©Revue de presse actualités d’Afrique RadioTamTam AFRICA lundi 29 avril 2024.

Par Félicité VINCENT

Bonjour ! Je suis là. Je m’appelle Félicité VINCENT  FOUNDER CEO de RADIOTAMTAM AFRICA. Je suis Alumni ESSEC l'écriture est une vocation que je mets au quotidien au profit de la rédaction de RADIOTAMTAM AFRICA. Cela fait plus de 25 ans que je dirige un établissement médico-social des services à la personne et de l'aide à domicile, et je suis Journaliste web maintenant en stratégique marketing digital et animation des communautés, bien que polyvalente, je suis lato-sensu et passionnée de toutes l'actualité africaines, française et géopolitique. Ce qu’il faut retenir sur notre futur. Pour l’avenir, la population jeune et les vastes ressources de l’Afrique représentent une opportunité importante. La croissance de la classe moyenne et l’augmentation du pouvoir d’achat des consommateurs en font un marché attrayant pour les entreprises étrangères à la recherche de nouvelles frontières de croissance. Les richesses naturelles de l’Afrique, qu’il s’agisse de minerais, d’hydrocarbures ou de terres arables, constituent également une base solide pour la prospérité si elles sont exploitées de manière responsable et équitable.

De toute évidence, l’histoire de la richesse de l’Afrique est complexe et ne fait peut-être que commencer. D’immenses défis coexistent avec des opportunités incroyables. En s’attaquant de front à ces défis et en saisissant les opportunités avec sagesse, l’Afrique peut tracer la voie vers un avenir plus prospère et plus inclusif. Le chemin à parcourir n’est pas facile, mais la destination – une économie florissante qui profite à tous les Africains – fera certainement en sorte que le voyage en vaille la peine.

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Voici ce que nous suivons aujourd’hui un aperçu dynamique politique et sociales au Gabon :

Le Dialogue National Inclusif gabonais propose de profondes réformes politiques, économiques et sociales. Le Dialogue National  Inclusif qui touche à sa fin au Gabon, a été organisé par les autorités gabonaises après le coup d’État du mercredi 30 août 2023, ces  assises avaient pour but de proposer une série de réformes en profondeur, sur les plans politique, économique et social. Le Gabon nouveau a été dévoilé  au son des danses et chants traditionnels. Une prière, le président du dialogue, Monseigneur Iba Ba, qui a rappelé les enjeux de ces assises. C'est le rapport de la commission politique qui  a été particulièrement le plus  attendu. Les débats de cette commission étaient d’ailleurs très ardus comme l’a reconnu son président Noël Bertrand Boundzanga : « nous avons parcouru un chemin long et ardu, nous avons abordé des sujets d'une importance capitale pour notre nation. Nous avons pu poser les jalons d'un avenir meilleur pour le Gabon.»

Le rapport de la commission politique était particulièrement attendu, car les débats qui l’ont entouré étaient très ardus comme l’a reconnu son président Noël Bertrand Boundzanga. Les  mesures politiques prises, les plus de 650 participants rassemblés ce samedi 27 avril 2024 à Libreville ont demandé que le régime présidentiel soit consacré dans la Constitution du Gabon. C'est un texte fondamental le plus difficile à réformer avec des garde-fous pour éviter les tripatouillages

Le rapport final a été adopté par acclamation. La suspension des partis politiques demandée, c'est d'abord un grand chambardement annoncé parmi les partis politiques avec la suspension de toutes les formations, jusqu’à la mise en place de nouvelles règles, plus strictes, pour pouvoir créer un mouvement. Le Parti Démocratique Gabonais (PDG), l'ancien parti de masse est particulièrement visé puisqu’il est demandé de rendre inéligibles tous ses cadres pendant trois ans. C'est le moment de l'apothéose, l’applaudimètre s’est envolé. Par contre la durée de la transition est quant à elle maintenue à deux ans, avec douze mois de plus en cas de force majeure.

Il y a aussi des recommandations fortes qui concernent  la souveraineté et l’immigration avec la mise en place d’une politique stricte privilégiant la protection des intérêts des Gabonais. Les plus hautes fonctions administratives seraient réservées aux nationaux, il est aussi demandé une révision des conditions d’acquisition de la citoyenneté.  Les panélistes  souhaitent un audit de tous les accords de coopération avec la France.

Flavien Enongoué  était dans la sous-commission consacrée aux questions de souveraineté, Cet Universitaire souligne que ce travail collectif était essentiel : « C'est un moment de refondation qui doit donner lieu à une réflexion sur notre place dans le concert des nations.  Il y a des pans entiers de notre souveraineté, sur les questions monétaires, de défense et de sécurité qui ont été abondamment traités. Toutes  ces  questions qui traversent la société gabonaise, il reste maintenant, les problèmes techniques, il faut les laisser à ceux qui en ont l'expertise. »

Il y a une volonté d'en finir avec la dépendance au pétrole. Les autres recommandations ont été émergées sur les questions économiques et sociales. Les gabonais veulent sortir le Gabon de sa dépendance du pétrole. Les gabonais souhaitent une nouvelle politique industrielle, privilégier les mines, le bois, valoriser les productions locales et que le pays produise lui-même son alimentation. La priorité sera donc donnée aux acteurs nationaux, avec la promotion des PME-PMI gabonaises dans les marchés publics, la nationalisation de la sous-traitance, et plus encore. Une politique volontariste sur l'éducation et la formation professionnelle, autonomisation du budget des universités, hausse de celui de la santé font  partie des principales mesures. « C’était un compte-rendu partiel. J’ai choisi avec mon équipe les mesures qui me semblaient les plus nécessaires », explique Noël Boundzanga. Le président de la Commission politique n’avait que dix minutes pour présenter son succinctement son rapport au public.  Certains commissaires ont été frustrés. « On s’attendait peut-être à une présentation complète. C’était trop court. Comme si on avait peur. Il faut bien expliquer aux Gabonais pourquoi telle recommandation est faite », confie un participant.

Des questions en suspens

Les mesures importantes ne sont pas encore publiées,  le mandat présidentiel de sept ans renouvelable une fois. Il s’établit à cinq ans pour les autres élus, renouvelable à vie cette fois, pour ne pas alourdir la charge des caisses de retraite. Par exemple sur l’élection présidentielle, les commissaires se sont basées sur la charte de transition ; car le chef de l’État Brice Clotaire Oligui Nguema pourra bien être candidat. Pour ceux qui ont pris des postes à responsabilité dans la transition n’auront pas le droit de participer. Certaines questions n’ont jamais pas pu être tranchées durant les semaines de dialogue. Notamment la Tour de Pise de la Cour constitutionnelle, vue comme un instrument de l’ancien régime. Les discussions ont été très animées autour du profil de certains juges. Il fallait mettre en avant les magistrats, d’autres préférant un panel entre professeurs de droit, anciens ministres et parlementaires. « Nous proposons que ce débat soit tranché par la future assemblée constituante», explique Noël Boundzanga.

Il s’agit pour l’instant que de recommandations, car le rapport final sera remis mardi 30 avril 2024 au chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema. C'est aux autorités maintenant  de les mettre en application. Des réactions contrastées

Deux recommandations de la commission politique font couler beaucoup d’encre et de salive, il s’agit de l’instauration d’un régime présidentiel et la suspension de tous les partis politiques en attendant la mise en place des conditions plus rigide de création d’un parti. Pour le Docteur Franck Bernard Mve  qui a participé au dialogue, il approuve la proposition d’instaurer un régime présidentiel au Gabon : « Au moins, le président sera sanctionné lui-même. Le président ne pourra plus accuser le Premier ministre de n'avoir pas mis en place sa politique ».  De nombreux participants anonymes craignent que le régime présidentiel n'instaure une dictature dans le pays. Béatrice Mawanga, diplômée de l’ENA qui a représenté les femmes handicapées, n’y croit pas : « le régime présidentiel est le meilleur. Car les pouvoirs seront strictement séparés. »

Joachim Mbatsi Pambou, président du Forum pour la défense de la République, se dit « estomaqué » par la proposition de suspension les partis politiques. «  Il estime que c'est une proposition inique, il n'est pas normal que l'on puisse suspendre les partis politiques. Je ne vois pas les autorités de la Comité pour la Transition et la Restauration des institutions (CTRI) la traduire en acte sinon ce serait une régression de l'expression démocratique. »  Pour Marc Ona Essangui, figure de la société civile et troisième vice-président du Sénat, « les commissaires ont souhaité que le côté politique gabonais soit remis à plat. Il estime que la  proposition qui a été faite de suspendre et les partis politiques et le PDG, je pense que c'est pour faire en sorte que le côté politique ne pèse pas sur l'économie. Et c'est ce que nous avons vécu depuis 56 ans.  Le côté politique soit un élément, pas au-dessus de tous les autres composants de la république. »

Quant au ministre gabonais de la Justice, Paul-Marie Gondjout, il juge le résultat de ce mois de discussions « très satisfaisant » : « je pense que les Gabonais sont plus ou moins satisfait de ce que nous voyons dans cette salle et des décisions fortes ont été prises sur le politique et l'économique. Maintenant, C'est par l'arbitrage du chef de l'État et ensuite la Constituante, de mettre en acte tout ce qui a été défini au cours de ce dialogue. »

Unis dans la concorde et au-delà des frontières, c’est enfin notre essor vers la félicité. Je vous remercie.

©Revue de presse actualités d’Afrique RadioTamTam AFRICA lundi 29 avril 2024. Voici ce qu’il faut retenir de la journée de l’actualité concernant le contient africain.

TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR  BIEN AGIR EN 2024 EN AFRIQUE CENTRE D’ETUDES STRATEGIQUES DE L’AFRIQUE ECRIT : La stratégie de la Chine pour façonner l’espace médiatique africain. L’augmentation des investissements chinois dans l’espace médiatique africain fait partie d’une stratégie globale du Parti communiste chinois (PCC) visant à étendre son influence dans les pays en développement en façonnant leurs espaces médiatiques. Le PCC considère les médias comme un terrain de bataille pour « bien raconter l’histoire de la Chine », une expression inventée par le secrétaire général du PCC Xi Jinping en 2013 lors de la conférence nationale sur la propagande et l’idéologie du parti. Le parti au pouvoir en Chine, selon ses propres politiques, considère les médias comme une arène de combat pour promouvoir ses récits et ses politiques et pour discréditer ceux de ses adversaires sans recourir à la force militaire. Cela fait référence au concept de Sun Tzu de « gagner des batailles sans combattre », un concept que les propagandistes du PCC utilisent fréquemment pour décrire leurs offensives médiatiques. L’intégration des médias du PCC dans les écosystèmes médiatiques africains risque de fausser les espaces d’information de l’Afrique, et donc l’accès à des informations indépendantes qui influencent les débats des citoyens sur toute une série de questions allant de la gouvernance à la société en passant par l’économie.

TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR  BIEN AGIR EN 2024 EN AFRIQUE DE L’OUEST TOGO AFP ECRIT : Les Togolais élisent leurs députés après une réforme constitutionnelle éclair. Les Togolais ont commencé à voter lundi matin pour élire députés et conseillers régionaux, un scrutin qui se tient juste après une réforme éclair de la Constitution destinée selon l’opposition à maintenir le président Faure Gnassingbé au pouvoir…Ce double scrutin législatif et régional intervient dans un climat politique très tendu après l’adoption le 19 avril d’une nouvelle Constitution selon laquelle le président sera élu pour un mandat de quatre ans, renouvelable une fois, par les députés, et non plus directement par les électeurs. Le prochain scrutin présidentiel au suffrage universel direct, qui était prévu en 2025, n’aura donc pas lieu. Le pouvoir résidera désormais entre les mains du président du conseil des ministres, une sorte de super-Premier ministre qui sera obligatoirement « le chef du parti majoritaire » à l’Assemblée nationale. Le chef du parti vainqueur des élections sera nommé à cette nouvelle fonction. Si le parti au pouvoir UNIR gagne lundi, M. Gnassingbé pourrait assumer ce nouveau poste immédiatement. L’opposition reproche à la nouvelle Constitution de permettre la prolongation de la dynastie Gnassingbé à la tête du pays et dénonce un « coup d’Etat institutionnel ».

TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR  BIEN AGIR EN 2024 EN AFRIQUE DE L’OUEST BURKINA FASO AFP ECRIT : Après VOA et BBC, le Burkina Faso suspend TV5 Monde et des sites d’information. La télévision française TV5 Monde a été suspendue deux semaines au Burkina Faso, tandis que son site internet et six autres sites d’information l’ont été jusqu’à « nouvel ordre » pour avoir diffusé un rapport accusant l’armée « d’exactions » contre des civils, ont annoncé les autorités…L’autorité de communication a également décidé de la « suspension de l’accès aux sites Web de TV5 Monde Deutsche Welle, Ouest-France, Le Monde.fr, Apanews, The Guardian, et AgenceEcofin, à partir du territoire burkinabè et ce jusqu’à nouvel ordre ». Cette nouvelle série de suspensions intervient deux jours après celle de radios britannique et américaine, la BBC et Voice of America (VOA), pour une durée de deux semaines…Le Burkina Faso, dirigé par des militaires issus de coups d’Etat en 2022, a déjà suspendu temporairement ou sine die la diffusion de plusieurs chaînes de télévision ou de radio et expulsé des correspondants étrangers.

TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR  BIEN AGIR EN 2024 EN AFRIQUE DE L’OUEST MALI RFI ECRIT : Mali: la Cour constitutionnelle refuse de statuer sur la fin de la transition. Au Mali, c’est un arrêt contesté de la Cour constitutionnelle sur la fin de la transition. Pris le jeudi 25 avril, il a été publié au Journal officiel le 26 et rendu public ce samedi. Saisie le 28 mars dernier par des organisations de magistrats et de procureurs ainsi que par une association politique malienne sur la fin de la période de transition, qui s’est officiellement achevée le 26 mars dernier, la Cour constitutionnelle a mis un mois à répondre pour, finalement, déclarer les requêtes « irrecevables »…La Cour constitutionnelle s’est par ailleurs déclarée, dans un second arrêt rendu le même jour, « incompétente » au sujet de la suspension des activités politiques des partis et associations du Mali. Elle avait été saisie par le parti Convention pour la République (CRe) pour reconnaître l’inconstitutionnalité de cette suspension, décrétée le 10 avril dernier par les autorités de transition. Mais selon la Cour constitutionnelle, une telle demande relève de la compétence de la section administrative de la Cour suprême.

TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR  BIEN AGIR EN 2024 EN AFRIQUE DU SUD LE MONDE ECRIT : En Afrique du Sud, trente ans après les premières élections démocratiques, l’ANC n’est pas à la fête
Il flottait dans l’air comme une ambiance de fin de règne, samedi 27 avril, à Pretoria, pour la commémoration des trente ans des premières élections multiraciales de 1994, aussi appelée Journée de la liberté. Le grand barnum qui avait été installé sur la plaine en contrebas du complexe présidentiel de l’Union Buildings était à moitié vide. Ce qui aurait pu être une grande fête populaire ne fut qu’une modeste cérémonie institutionnelle avec le corps diplomatique au premier rang et des sympathisants du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, au second plan. Car c’était aussi un anniversaire pour l’ANC. L’ancien mouvement de lutte contre le régime d’apartheid est né en 1912, mais n’a pris le pouvoir qu’en 1994 à la faveur de l’élection de Nelson Mandela, premier président noir d’Afrique du Sud. Cet événement intervenait en pleine campagne électorale, à un mois des élections générales du 29 mai lors desquelles l’ANC risque de perdre sa majorité…Longtemps associé au combat contre le régime d’apartheid, l’ANC profite de moins en moins de cette rente mémorielle. Désormais, plus de la moitié de la population n’a pas connu l’apartheid et n’a pas voté en 1994. L’autre moitié, les anciens qui ont fait la queue pour aller déposer leur bulletin de vote en 1994, se souvient du 27 avril comme d’un espoir déçu.

TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR  BIEN AGIR EN 2024 EN AFRIQUE CENTRALE RDCONGO AFP ECRIT : Soupçons de détournements: des ministres interdits de quitter la RDC. Dans une lettre datée de samedi, diffusée dimanche sur les réseaux sociaux et relayée par les médias officiels, le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde, demande aux agents de la Direction générale des migrations (DGM) d’interdire aux trois hommes de « sortir de Kinshasa » et « du territoire » congolais. Il s’agit des ministres des Finances et du Développement rural, respectivement Nicolas Kazadi et François Rubota, ainsi que d’un ancien ministre du Développement rural, Guy Mikulu. Selon une source proche de Nicolas Kazadi, celui-ci s’est effectivement vu interdire samedi de quitter Kinshasa pour la France, où le président de la RDC, Félix Tshisekedi, est en visite officielle lundi et mardi.

TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR  BIEN AGIR EN 2024 EN AFRIQUE CENTRALE TCHAD VOAAFRIQUE ECRIT : Réduction de la présence militaire américaine au Tchad : un redéploiement temporaire en perspective. Les États-Unis envisagent de retirer temporairement une partie de leurs troupes du Tchad, ont annoncé jeudi des responsables américains. Cette décision intervient quelques jours seulement après que Washington a été contraint d’accepter de retirer ses troupes du Niger voisin. Ce retrait temporaire concerne un nombre restreint de soldats des forces spéciales américaines, principalement des planificateurs et des conseillers, actuellement présents au Tchad. Ces troupes seront redéployées en Allemagne dans un premier temps…Le retrait américain, bien que temporaire, pourrait avoir un impact sur les efforts de lutte contre le terrorisme dans la région, d’autant plus que le Tchad a été un allié crucial dans ce combat. La situation sécuritaire fragile au Sahel pourrait également être davantage fragilisée, avec des répercussions potentielles sur les pays voisins.

TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR  BIEN AGIR EN 2024 EN AFRIQUE CENTRALE ENCORE LE TCHAD RFI ECRIT : Présidentielle au Tchad: les principales propositions des candidats. Au Tchad, la campagne électorale bat son plein en vue de l’élection présidentielle du 6 mai 2024. Dix candidats sont en lice : neuf hommes et une femme. Alladoum Djarma Baltazar, de l’Action socialiste tchadienne pour le renouveau, veut permettre au Tchad d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. Lydie Beassemda, présidente du Parti pour la démocratie et l’indépendance intégrales, se veut « candidate pour un Tchad fédéral ». Théophile Bongoro Bebzouné, candidat du Parti pour le rassemblement et l’équité au Tchad, veut réformer le secteur de l’énergie et rendre la santé gratuite en « surtaxant » les « produits de luxe ». Mahamat Idriss Déby, président de transition du Tchad et candidat de la coalition Tchad uni, défend son « programme qui est ambitieux ». Nasra Djimasngar, président du parti Le Nouveau Jour, veut s’attaquer à la corruption dans l’attribution des marchés publics et leur gestion. Succès Masra, Premier ministre et candidat des Transformateurs, défend son « engagement sincère pour que dans chaque foyer tchadien, il y ait un paquet minimum de dignité ». Albert Pahimi Padacké, président du Rassemblement national pour la démocratie au Tchad, veut « restaurer la démocratie dans son pays »

TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR  BIEN AGIR EN 2024 EN AFRIQUE CENTRALE TOUJOURS LE TCHAD JEUNE AFRIQUE AVEC AFP ECRIT : Présidentielle au Tchad : Succès Masra en démonstration de force dans le sud du pays. Dimanche 28 avril, Succès Masra, Premier ministre de transition du Tchad et candidat à la présidentielle du 6 mai, a rassemblé des milliers de personnes lors d’un meeting à Moundou, dans le sud du pays, bastion de l’opposition…Son cortège, accompagné d’une véritable marée humaine, avait mis deux heures à atteindre le stade de la ville en construction, qui accueillait l’événement à un peu plus d’une semaine de la présidentielle au Tchad…Malgré cette démonstration de force de l’ancien opposant lors de ce meeting de Moundou – au cœur du sud du pays, dont il est originaire –, une partie de l’opposition tchadienne s’estime toujours trahie par lui. En exil ou empêché de participer à l’élection, cette frange accuse le Premier ministre de concourir à la présidentielle pour lui ravir des voix avec l’idée d’assurer une majorité au président Déby Itno et de conserver à moyen terme son poste de chef du gouvernement. Une accusation rejetée par Succès Masra, qui estime jouer le jeu de la démocratie.

TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR  BIEN AGIR EN 2024 EN AFRIQUE CENTRALE RESTONS TOUJOURS AU TCHAD RFI ECRIT : Élections au Tchad: l’agence électorale interdit la photographie des PV du scrutin. Au Tchad, le code électoral ne prévoit ni l’affichage des procès-verbaux de dépouillement dans les bureaux de vote, ni leur remise aux mandataires des candidats. Seule possibilité pour les candidats d’y avoir accès, ils peuvent obtenir ces PV plus tard au démembrement de l’Ange, dont dépend le bureau de vote. Un dispositif qui suscite la méfiance des candidats. C’est dans ce contexte que Succès Masra, Premier ministre, ancien leader de l’opposition et adversaire du président-candidat Mahamat Idriss Déby, a appelé ses militants « à être la sentinelle du vote » en prenant en photos les PV de dépouillement du scrutin. Les Transformateurs se sont donc dit « surpris » par cette sortie de l’Ange émettant l’interdiction de prise de photos. « Il s’agit de participer à rendre transparente la présidentielle » : voilà comment le vice-président des Transformateurs justifie la demande du candidat Succès Masra à ses militants de prendre en photo les résultats du scrutin dans leurs bureaux de vote respectifs. « La loi prévoit que le dépouillement soit fait publiquement et les résultats lus à haute voix », explique Sitack Yombatina, avant de se demander ce qui « fait peur à l’Ange au point d’imposer une interdiction de prises de photos dans les bureaux de vote qui n’a pas été prévue par le code électoral ».

TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR  BIEN AGIR EN 2024 EN AFRIQUE CENTRALE GABON RFI ECRIT : Gabon: la recommandation du dialogue national de suspendre les partis politique fait polémique. Samedi, à l’issue du Dialogue National censé réformer le pays en profondeur, les panélistes ont demandé la suspension de tous les partis politiques, soit plus d’une centaine. En plus, les leaders du PDG, l’ancienne formation au pouvoir, seront inéligibles pendant trois ans. Cette mesure qui est pour l’instant une recommandation, suscite la polémique au sein des différentes formations politiques. Les partis politiques étaient déjà en colère de n’avoir qu’un représentant chacun au Dialogue National qui s’est achevé samedi. Cette annonce est vécue comme une sanction supplémentaire…D’autres formations sont plus favorables à la suspension et rappellent que certains partis étaient des instruments de l’ancien régime.

JE TERMINE TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR  BIEN AGIR EN 2024 EN AFRIQUE DU NORD TUNISIE RFI ECRIT : Tunisie: des migrants survivent dans les champs d’oliviers. À El Amra, dans la région de Sfax (est du pays), plusieurs campements de fortune des migrants subsahariens vivant dans les oliveraies de la région ont été démantelées la semaine passée par la Garde nationale…Les autorités ont justifié ces évacuations par le fait que certains migrants auraient dégradé des biens agricoles dans certains endroits, créant des tensions avec la population avoisinante. Les résidus du campement jonchent encore le sol, brûlés et détruits…La plupart attendent de pouvoir prendre la mer vers l’Europe comme en témoignent des restes de bateaux en fer aux abords du campement…Ils seraient environ 20 000 migrants à vivre dans ces camps depuis des mois. Certains y sont depuis le mi septembre, après avoir été forcés par les autorités de quitter le centre-ville de Sfax.

 

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