Introduction à la ©Revue de Presse Afrique du10 septembre 2024 avec Félicité Amaneyâ Râ Vincent. Retrouvez les principaux titres qui marquent l'actualité à travers l'Afrique : économie, politique, culture, et plus encore. Restez au courant avec les sujets importants du jour, analysés par notre experte Félicité Amaneyâ Râ VINCENT.
Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle édition de la Revue de Presse Afrique. En cette rentrée du 10 septembre 2024, nous vous offrons un format renouvelé, dynamique, et au plus près de l'actualité qui anime notre continent. Chaque jour, nous examinons les titres importants, analysons les défis, et mettons en avant les acteurs qui façonnent l'Afrique d'aujourd'hui et de demain.
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Ce soir, nous traitons un sujet essentiel du Gabon : la situation politique et sociale. Nous vous proposerons un regard dynamique sur l'actualité gabonaise, en explorant les récents développements, les enjeux actuels, et les perspectives d'avenir du pays. Ne ratez pas cette analyse détaillée des événements.
Gabon : La constitution gabonaise un pas vers l'autoritarisme ?
L'annonce du projet de Constitution gabonaise a enflammé la scène politique, suite à sa fuite sur les réseaux sociaux. En préparation d'un référendum constitutionnel prévu avant la fin de l'année, les soutiens du pouvoir militaire se mobilisent en faveur du « oui ». Le projet propose un mandat présidentiel de sept ans, renouvelable une fois, et fixe les âges éligibles pour la présidence entre 35 et 70 ans. Des critiques affirment que ce projet est taillé sur mesure pour consolider le pouvoir du général Oligui Nguema, ouvrant la voie à un régime autoritaire, alors que l'opposition incite à voter « non » pour contrer cette initiative.
Les partisans des militaires se mobilisent rapidement autour de personnalités marquantes. Gervais Oniane, ex-candidat à l'élection présidentielle de 2023 et chef de l'Union pour la République (UPR), représente ce mouvement de soutien. « Ce projet répond clairement aux attentes des Gabonais. Il est crucial de consolider le régime présidentiel et d'exiger la nationalité gabonaise par filiation pour prétendre à la présidence », a-t-il affirmé, en plaidant pour un vote en faveur du « oui ».
Guy Patrick Obiang Ndong, ancien ministre de la Santé et proche de l'ex-Première Dame Sylvia Bongo, a également exprimé son soutien à ce projet. Dans un discours public, il a déclaré que le référendum permettrait au pays de "continuer sa dynamique de développement sous la direction éclairée du président Oligui Nguéma". Il estime que la nouvelle constitution apportera au Gabon la stabilité requise pour son épanouissement économique et social.
Un des aspects les plus controversés de cette réforme est l'élimination du poste de Premier ministre, considéré comme non essentiel. Emmanuel Edou Eyene, l'actuel Premier ministre et président de l'Alliance patriotique, semble favorable à cette élimination, déclarant que « ce n'est pas le poste de Premier ministre qui compte pour les Gabonais, mais plutôt la faisabilité du projet dans sa globalité », selon les informations rapportées par notre confrère de RFI. Cette déclaration illustre l'unité des membres du gouvernement autour de ce projet.
Toutefois, l'opposition reste vigoureusement opposée, percevant l'établissement d'un régime autoritaire. Pierre Claver Maganga Moussavou, une figure emblématique de la politique, critique un projet conçu spécifiquement pour le président Oligui Nguéma, l'accusant de chercher à monopoliser le pouvoir. Il incite à voter « non », décrivant le projet comme le prélude à une dictature.
Le groupe citoyen « Référendum, je vote NON » exprime aussi son opposition à certains articles du nouveau code électoral, les considérant comme antithétiques aux principes démocratiques. Leur pétition soumise à la Cour Constitutionnelle de Transition a pour but de faire réviser ce code, qu'ils voient comme une entrave au pluralisme politique et un pas vers un régime autoritaire.
L'adoption de ce projet de Constitution, avant sa soumission au référendum, dépend de l'examen préliminaire par le Parlement, qui est prévu dans les mois à venir.
AFRIQUE DE L’EST SOUDAN SELON LE MONDE : Enquête vidéo : au Soudan, des exécutions sommaires ont été commises au cœur même d’un centre pour déplacés. Des images, obtenues et authentifiées par Le Monde avec le collectif Lighthouse Reports, The Washington Post et Sky News, prouvent que des exécutions sommaires sont perpétrées dans un des camps, Kassab, créés pour les déplacés à l’issue de la guerre du Darfour en 2003. Selon plusieurs ONG, les FSR, qui bénéficient du soutien des tribus arabes, parmi lesquelles ils lèvent des milices pour combattre l’armée régulière et ses alliés, prennent pour cibles des civils de communautés non arabes, notamment les Masalit et les Zaghawa. Des crimes ethniques que les hommes du général Hemetti contestent. Pourtant, les vidéos vérifiées et les témoignages recueillis par Le Monde le démentent.
AFRIQUE CENTRALE TCHAD SELON LE MONDE : Mahamat Idriss Déby à Budapest au moment où la Hongrie prend pied au Sahel Quand les Occidentaux battent en retraite au Sahel, où la Russie renforce son emprise, l’imprévisible Hongrie de Viktor Orban compte prochainement envoyer deux cents soldats au Tchad, une mission inédite pour le pays d’Europe centrale. Symbole de ce rapprochement, le président tchadien Mahamat Idriss Déby est arrivé ce week-end à Budapest et de nouveaux entretiens ont lieu lundi 9 septembre avec le premier ministre hongrois. Selon le dirigeant nationaliste, « le Tchad est un pays-clé dans la lutte contre l’immigration », ainsi que contre le terrorisme et, au cours de l’année écoulée, la Hongrie, membre de l’OTAN, a nettement intensifié ses relations avec N’Djamena. Elle a ouvert un centre d’aide humanitaire et une représentation diplomatique, tout en signant des accords dans l’agriculture ou l’éducation. Elle a aussi prévu de déployer des troupes pour former les forces locales contre les djihadistes. Historiquement peu présent en Afrique, le pays a développé sous l’égide de Viktor Orban une diplomatie tous azimuts, se rapprochant de Moscou, Pékin ou encore de l’Asie centrale. Il lorgne également depuis des années sur le Sahel, où il veut jouer « un rôle militaire plus actif » pour gagner en expérience, explique à l’Agence France-Presse Viktor Marsai, directeur de l’Institut de recherche sur la migration basé à Budapest.
AFRIQUE CENTRALE TCHAD SELON VOAAFRIQUE : Un agent de santé tué et deux autres enlevés dans la région du lac Tchad. Deux agents de santé tchadiens sont portés disparus depuis samedi après leur enlèvement par un groupe armé qui a tué un de leurs collègues dans la région du lac Tchad, a annoncé lundi l’ONG Alima, active dans la région…Aux confins du Tchad, du Niger, du Cameroun et du Nigeria, le lac Tchad est une vaste étendue d’eau et de marécages parsemés de centaines d’îlots, dont certains servent de repaire à des groupes jihadistes très mobiles, tels Boko Haram et l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP, de son acronyme anglais). Les jihadistes s’attaquent régulièrement aux armées et aux civils des quatre pays riverains. En juin 2024, l’Office international pour les migrations (OIM) enregistrait plus de 220.000 déplacés dans la province du lac Tchad en raison des attaques des groupes armés.
AFRIQUE DE L’EST TANZANIE SELON RFI : Tanzanie: vague de répression avec plusieurs disparitions d’opposants. Dimanche 8 septembre, un membre du parti d’opposition Chadema a été retrouvé mort, après avoir été enlevé par des hommes armés. Il s’agit d’Ali Mohamed Kibao, membre du secrétariat national de Chadema. Sa disparition, loin d’être un cas isolé, fait craindre un retour aux politiques répressives de l’ancien président John Magufuli, estiment les défenseurs des droits humains. L’actuel chef de l’État, Samia Suluhu Hassan, a ordonné une enquête sur la mort d’Ali Kibao, mais l’opposition tanzanienne n’est pas convaincue. Avant Ali Mohamed Kibao, il y a eu Dioniz Kipanya, un cadre de Chadema, porté disparu en juillet, dans la région de Rukwa, dans le sud-ouest de la Tanzanie. Un mois plus tard, trois autres leaders du parti d’opposition, ont été enlevés à Dar es Salaam, la capitale, et on est toujours sans nouvelles d’eux. Cette vague de répression, la première depuis l’époque de John Magufuli, se serait soldée par la disparition de quatre-vingt-trois personnes, en sept mois, selon l’association nationale du barreau tanzanien, Tanganyika Law Society.
AFRIQUE CENTRALE CAMEROUN SELON RFI : Affaire Martinez Zogo au Cameroun: un dernier report avant l’ouverture des débats de fond. De l’avis unanime des parties au procès, les choses sérieuses vont enfin pouvoir commencer. Car au terme de l’audience de lundi, et comme l’exige la procédure, les 17 accusés ont été formellement identifiés et les charges retenues contre eux leur ont été notifiées. À la barre, l’un après l’autre, qu’ils s’agissent des charges d’assassinat, complicité d’assassinat, torture ou violation des consignes, tous les accusés ont plaidé « non coupable ». Le tribunal a alors voulu poursuivre le procès en invitant les parties, notamment les différents avocats de la défense à soulever leurs exceptions, mais l’unanimité a été vite dégagée sur cette question pour un report après que certains avocats aient sollicité plus de temps pour peaufiner leur dossier. Ce sera donc pour le 30 septembre lors de la prochaine audience et le procès Martinez Zogo entrera enfin dans une phase décisive, celle des débats au fond. Avant l’annonce du report, la question de la place de l’État dans ce procès, quoique déjà tranchée, a de nouveau été débattue. Et comme lors de la précédente audience, le tribunal a maintenu que l’État, dont les agents sont mis en cause à travers le service des renseignements camerounais, sera cité dans cette affaire en la seule qualité de civilement responsable, là où ses avocats souhaitaient aussi se constituer partie civile.
AFRIQUE DE L’OUEST NIGER SELON RFI : Dans l’Abala, à l’ouest du Niger, le groupe État islamique impose ses règles, notamment aux femmes. Dans le département d’Abala, dans l’ouest du Niger, la pression des jihadistes du groupe État islamique pèse sur la vie des femmes et des filles dans cette zone qui était déjà marquée par de fortes inégalités de genre, selon l’International Crisis Group. Dans ces zones rurales, les jihadistes imposent certaines règles…Le groupe État islamique a renforcé son emprise sur ce département nigérien au cours des cinq dernières années, écrit l’International Crisis Group (ICG) qui a mené une série d’entretiens avec des femmes de ce département de plus de 200 000 habitants, frontalier du Mali, situé dans la région de Tillabéri. Dans cette région, les jihadistes n’y ont pas de base, mais ils mènent des incursions régulières et imposent leurs règles dans des zones rurales, principalement dans les villages isolés proches de la frontière malienne. Et c’est notamment grâce à des réseaux d’informateurs qu’ils font respecter ces règles. Les populations du département d’Abala sont aussi confrontées à l’insécurité avec des conséquences particulièrement fortes pour les femmes, d’autant qu’elles sont nombreuses à avoir perdu un mari, un fils ou un père. Des écoles primaires sont par ailleurs fermées et cela accentue le risque de déscolarisation et de mariage précoce pour les filles.
AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL SELON RFI : Sénégal: l’ex-Premier ministre et candidat à la présidentielle Amadou Ba veut lancer son propre parti. Au Sénégal, une semaine tout juste après l’annonce de la disparition programmée de la coalition Benno Bokk Yakaar, de l’ex-président Macky Sall, son ancien Premier ministre et candidat malheureux à l’élection présidentielle 2024 veut avancer : lors d’un meeting lundi 9 septembre, Amadou Ba a annoncé son intention de créer prochainement un parti et a affirmé pour cela vouloir consulter les « forces vives de la nation ».
La première grande prise de parole publique d’Amadou Ba depuis sa défaite à l’élection présidentielle en mars 2024 avait aussi des airs de rentrée politique, au Sénégal…Amadou Ba égratigne au passage la coalition Benno Bokk Yakaar, dont il a pourtant porté les couleurs : « Nous devons tirer les leçons de cette expérience pour bâtir quelque chose de plus fort, de plus sincère et de plus solide. » Mais avant de créer ce parti, l’ancien Premier ministre compte aller à la rencontre de tous les Sénégalais, partout dans le pays : « Nous allons d’abord dialoguer, rencontrer les forces vives de la nation, ceux qui m’ont soutenu, mais aussi ceux qui ne m’ont pas encore compris ou qui hésitent. J’écouterai tout le monde et je parlerai à chacun. »
AFRIQUE DE L’OUEST ENCORE LE SENEGAL SELON VOAAFRIQUE : Le Sénégal intercepte plus de 400 migrants clandestins en mer. La Marine sénégalaise a intercepté deux pirogues transportant 421 migrants clandestins au lendemain d’un nouveau drame de la migration qui a fait au moins neuf morts sur la route de l’Europe, a-t-elle indiqué lundi soir. Vingt enfants se trouvaient parmi les 421 personnes stoppées lundi par un patrouilleur hauturier de la Marine, a dit celle-ci sur les réseaux sociaux. Elle n’a pas précisé le lieu de l’intervention, ni la nationalité des migrants…Au moins neuf personnes ont péri dans le naufrage d’une pirogue au large de Mbour (ouest) dimanche. De nombreuses autres sont portées disparues. Les témoins interrogés à Mbour rapportent que des dizaines de passagers avaient pris place dans l’embarcation. La victimes qui ont pu être identifiées l’ont été comme venant pour la plupart de Mbour, important port de pêche, a dit à l’agence de presse sénégalaise APS le préfet Amadou Diop. Le Sénégal est l’un des principaux points de départ pour les milliers d’Africains qui prennent depuis des années la périlleuse route de l’Atlantique et tentent de gagner l’Europe, principalement via l’archipel espagnol des Canaries, à bord d’embarcations surchargées et souvent vétustes.
AFRIQUE CENTRALE CENTRAFRIQUE SELON RFI : Centrafrique: l’ex-milicien Maxime Mokom, libéré en octobre 2023, réclame des compensations à la CPI. Maxime Mokom, ex-chef des milices anti-balaka, libéré en octobre 2023 par la Cour pénale internationale (CPI), réclame désormais des compensations à la CPI. Le Centrafricain avait été incarcéré durant 19 mois pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre présumés, pour des soupçons autour de la crise de 2013-2014. Mais, il y a près d’un an, le procureur avait retiré ces charges, affirmant ne plus avoir les preuves nécessaires pour obtenir la condamnation de l’ancien milicien…Après 19 mois dans la prison de la juridiction, l’ex-chef anti-balaka a été libéré en octobre 2023 avant même son procès. Le procureur avait retiré les charges de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre, affirmant ne plus avoir les preuves nécessaires pour obtenir la condamnation de Maxime Mokom. L’abandon des charges a été justifié par l’indisponibilité de témoins. Le milicien faisait l’objet de 20 chefs d’accusation pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, commis en 2013 et 2014 en République centrafricaine (RCA). Sans assistance de la Cour, l’ex-détenu a fait une demande d’asile dans un pays européen et réclame à la CPI près de 3 millions d’euros de dommages et intérêts et 500 000 euros de plus pour sa famille…Peu avant sa libération, l’ex-chef anti-Balaka a été condamné par contumace à la perpétuité par un tribunal de Bangui. Le greffe a expliqué lors de l’audience que la Cour n’a pas l’obligation de contacter tous les États pour lui trouver un asile.
AFRIQUE CENTRALE ENCORE LA CENTRAFRIQUE SELON RFI : La Centrafrique réitère l’appel à la levée totale de l’embargo sur les diamants. En Centrafrique, les autorités réitèrent leur souhait de voir levé totalement un embargo sur les diamants décrétés en 2013 dans le contexte de la crise militaro-politique de l’époque. « Nous pensons que les conditions sont aujourd’hui réunies puisque, de notre côté, le problème sécuritaire, ne se pose plus », insiste Rufin Benam Beltoungou, ministre des Mines et de la Géologie. Une délégation de 25 experts internationaux présente en RCA depuis ce 9 septembre 2024 doit examiner les avancées enregistrées et rendre un rapport pour une décision attendue en novembre…Après la crise militaro-politique de 2013, un embargo avait en effet été mis en place sur l’exportation du diamant centrafricain. Il a pour but d’éviter la présence sur le marché mondial de diamants issus de zones de conflit et dont la vente financerait des combats. Mais, avec l’amélioration du contexte sécuritaire ces dernières années, l’on note quelques avancées…Le ministre des Mines et de la Géologie Rufin Benam Beltoungou rappelle : « En 2016 et en 2018, une partie de cette sanction avait été levée. Huit zones avaient été déclarées conformes. Aujourd’hui, nous travaillons à la levée totale de cet embargo. Au niveau du Processus de Kimberley, en 2020, nous avions sollicité de la plénière du Processus de Kimberley l’organisation d’une mission de monitoring en RCA. À cette époque-là, nous n’avions pas été suivis par la plénière. Mais lors de la dernière plénière de mai 2024, le Processus de Kimberley a marqué son accord. »
AFRIQUE DU NORD LIBYE SELON FRANCE24 : Un an après les inondations en Libye, la reconstruction controversée de Derna. Il y a un an, de violentes inondations ont dévasté la ville de Derna, dans l’est de la Libye. La reconstruction s’est transformée en mine d’or pour le puissant clan de Khalifa Haftar et un moyen d’étendre son emprise sur le pays, selon des experts. Dans la nuit du 10 au 11 septembre 2023, la tempête Daniel frappe la côte est de la Libye, provoquant de fortes crues, amplifiées à Derna par la rupture de deux barrages en amont. La tragédie fait environ 4 000 morts, des milliers de disparus et plus de 40 000 déplacés, selon l’ONU. L’ampleur des destructions et du bilan humain encore indéterminé, provoque un choc, révélant un abandon des infrastructures et des soupçons de corruption, dans un pays pourtant riche en pétrole…Sur le plan judiciaire, la recherche des responsabilités a un peu avancé en un an d’enquête. Les barrages de Derna, construits dans les années 1970 par une entreprise yougoslave, n’avaient été que peu ou pas entretenus en dépit de l’attribution d’un budget. Fin juillet, douze fonctionnaires chargés de leur gestion ont été condamnés à des peines allant de 9 à 27 ans de prison. Mais l’enquête du Procureur national n’est pas remontée plus haut que le maire de Derna, qui est aussi le neveu d’Aguila Saleh. Sa maison avait été brûlée peu après la tragédie par des manifestants furieux contre les autorités.
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