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Bienvenue sur ©La Revue de presse de l’actualité africaine, le rendez-vous quotidien de RADIOTAMTAM AFRICA, média panafricain indépendant diffusé depuis Bezons (Val-d’Oise, France).

Animée par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT, journaliste indépendante et éditorialiste engagée, cette revue de presse décrypte chaque jour les faits marquants de l’actualité africaine et de la diaspora, loin des narratifs dominants et des angles biaisés.

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Un objectif sans échéance reste un rêve.
Un objectif avec une échéance devient un projet.
Un objectif, une échéance et un plan forment une intention.
Un objectif, une échéance, un plan et une action cohérente mènent au succès.
Un objectif personnel porteur de sens conduit à l’accomplissement.

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AFRIQUE DE L’EST SOUDAN SELON LE MONDE : Soudan : six casques bleus tués dans une attaque de drones à Kadougli. Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, a dénoncé une « horrible attaque de drones » et réitéré ses appels aux belligérants à « mettre immédiatement un terme aux hostilités ». Six casques bleus bangladais ont été tués, samedi 13 décembre, dans une attaque visant la Force intérimaire de sécurité des Nations unies pour Abyei (Fisnua) dans une ville du sud du Soudan. La Fisnua a fait état à un correspondant de l’Agence France Presse d’une attaque « par des drones » contre le camp de la Fisnua à Kadougli, distant d’environ 200 km d’Abyei. … La vaste région du Kordofan fait la jonction entre les zones tenues par l’armée dans le Nord, l’est et le centre, et le Darfour dans l’Ouest, passé entièrement sous le contrôle des FSR fin octobre. Kadougli, capitale du Kordofan-Sud, est assiégée depuis un an et demi par les paramilitaires. Début novembre, les Nations unies y ont déclaré un état de famine. L’attaque de samedi a été attribuée aux FSR par le gouvernement soudanais pro armée. … La Fisnua compte quelque 4 000 militaires et policiers chargés notamment d’assurer la protection des civils dans la région d’Abyei, zone pétrolifère frontalière où les affrontements sont réguliers.

 

AFRIQUE DE L’EST ENCORE LE SOUDAN SELON UNI INFO: Soudan : Massacres, corps brûlés et marchés abandonnés : la terreur règne à El Fasher. Au Soudan, de vives inquiétudes persistent pour les dizaines de milliers de personnes qui seraient encore prises au piège dans la ville d’El Fasher, dans la région du Darfour. Leurs moyens de survie dans cette ville désormais aux mains des paramilitaires ont été « complètement détruits », ont averti vendredi des responsables humanitaires de l’ONU. « Le peu que l’on sait actuellement sur les conditions à El Fasher est vraiment plus qu’horrible. Nous savons qu’il y a entre 70.000 et 100.000 personnes qui pourraient être encore piégées dans la ville même », a déclaré Ross Smith, Directeur de la réponse aux situations d’urgence pour le Programme alimentaire mondial (PAM). … En écho à cette alerte du PAM, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) note que beaucoup ne peuvent pas partir en raison des coûts de transport exorbitants, des demandes de rançon et de l’absence de passage sûr. « Des entretiens avec des familles récemment déplacées à Ad Dabbah, dans l’État du Nord, confirment que certains civils sont toujours pris au piège à El Fasher », a détaillé le HCR, relevant que les conditions y sont « désastreuses », « La famine est confirmée et les familles n’ont pas les moyens d’acheter le peu de nourriture disponible ». … « D’après les discussions d’hier, je crois comprendre que nous sommes parvenus à un accord de principe avec les Forces de soutien rapide (FSR) sur un ensemble de conditions minimales pour entrer dans la ville ; nous espérons donc pouvoir le faire très bientôt, afin de procéder à une première évaluation et reconnaissance », a souligné le responsable du PAM.

 

AFRIQUE DE L’OUEST SELON AFRICANEWS : Stabilité politique et sécurité au cœur du sommet de la CEDEAO. Les dirigeants de la CEDEAO se retrouvent à Abuja pour évaluer la stabilité politique et sécuritaire de la sous-région. Pour Julius Maada Bio, président de la Sierra Leone et nouveau président de la conférence des chefs d’État de l’organisation, il s’agit d’un premier sommet marqué par un ordre du jour particulièrement dense. Parmi les points prioritaires figure le maintien, voire le renforcement, des quelque 200 soldats de la force en attente déployés au Bénin après le coup d’État avorté du 7 décembre. La participation éventuelle de contingents supplémentaires venus de Sierra Leone ou du Ghana sera également examinée. La crise en Guinée-Bissau constitue un autre sujet majeur. Après le renversement du président Umaro Sissoco Embalo le 26 novembre, la Cédéao devra décider des sanctions à appliquer. De leur côté, 17 organisations et mouvements de la société civile ouest-africaine appellent à la publication immédiate des résultats des élections présidentielle et législatives du 23 novembre, estimant qu’ils peuvent encore être proclamés conformément à la loi électorale. … Le sommet abordera également la situation sécuritaire dans le nord des pays côtiers. Un an après l’activation en urgence de la force en attente pour lutter contre le terrorisme et l’extrémisme violent, un nouveau mémorandum dresse un constat préoccupant : la menace s’étend désormais de manière continue du nord de la Côte d’Ivoire au nord du Nigeria, soulignant la nécessité d’une coordination régionale renforcée.

 

AFRIQUE DE L’OUEST ENCORE  SELON JEUNE AFRIQUE : La CEDEAO menace la Guinée-Bissau de « sanctions ciblées » après le coup d’État. La Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a menacé d’imposer « des sanctions ciblées » à toute personne qui tenterait d’entraver le retour à un régime civil en Guinée-Bissau à la suite du coup d’État du mois dernier. Cette décision intervient après un sommet ordinaire des chefs d’État du bloc régional à Abuja, au Nigeria, dont l’ordre du jour a été dominé par le putsch en Guinée-Bissau et un autre avorté au Bénin il y a une semaine. « Les autorités imposeront des sanctions ciblées aux individus ou groupes de personnes qui entravent le processus de transition », a déclaré le président de la Commission de la Cedeao, Omar Alieu Touray. Il a également précisé que la force de maintien de la paix de la Cedeao, déployée depuis 2022 en Guinée-Bissau, était « autorisée à assurer la protection de tous les dirigeants politiques et des institutions nationales ».

 

AFRIQUE DE L’OUEST TOUJOURS  SELON JEUNE AFRIQUE : Bénin : Kemi Seba, visé par un mandat d’arrêt, dit vouloir « aller au bout de son combat »
L’influenceur panafricaniste et anti-occidental Kemi Seba, visé depuis vendredi 12 décembre par un mandat d’arrêt international pour son soutien à la tentative de putsch au Bénin, a assuré dimanche dans une vidéo très critique du président Patrice Talon qu’il ira « au bout de son combat ». Au moment où des mutins affirmaient à la télévision avoir renversé le président béninois Patrice Talon dimanche 7 décembre, Kemi Seba saluait « le jour de la libération » de son pays. Le putsch avait finalement été déjoué dans la journée par l’armée béninoise, qui a reçu l’appui ensuite du Nigeria voisin et de la France. Depuis cette déclaration, Kemi Seba est poursuivi pour « apologie de crimes contre la sûreté de l’État et incitation à la rébellion » et Cotonou a émis un mandat d’arrêt international. Dans une vidéo de sept minutes, Kemi Seba a réagi dimanche 14 décembre, disant avoir « pris ses précautions », concernant le mandat d’arrêt, sans préciser le pays où il se trouve. … Il compte 1,5 million d’abonnés sur les réseaux sociaux et possède un passeport diplomatique octroyé par la junte nigérienne, arrivée au pouvoir par un putsch en 2023. Voisin du Bénin, le Niger mène une virulente politique anti-occidentale et s’est rapproché de Moscou. Kemi Seba a par ailleurs été déchu de sa nationalité française en 2024 et avait été placé en garde à vue cette même année en France, soupçonné de « liens » avec le groupe paramilitaire russe Wagner.

 

AFRIQUE DE L’OUEST TOUJOURS  SELON JEUNE AFRIQUE : Au Bénin, des centaines de jeunes manifestent contre la tentative de putsch. Des centaines de personnes, majoritairement des jeunes, se sont rassemblées samedi 13 décembre à Cotonou pour dénoncer la tentative de putsch de dimanche dernier au Bénin, finalement déjouée. Ce matin-là, des mutins affirmaient à la télévision avoir renversé le président béninois, Patrice Talon ; mais au cours de la journée, le putsch a été contré par l’armée, appuyée par le Nigeria et la France, notamment. « Plus jamais ça » : poings levés, drapeaux nationaux, fanions et pancartes à la main, les manifestants ont scandé des slogans appelant à la paix, à la stabilité et au respect de l’ordre constitutionnel. « Nous sommes attachés à une certaine forme de démocratie, ce qui signifie que le pouvoir doit être conquis par les élections », a affirmé Youssouf Issa, jeune entrepreneur et candidat aux législatives prévues en janvier. Très suivi sur les réseaux sociaux, Elias Satowakou, connu sous le pseudonyme de « Gros Griot », a rappelé le passé politique du pays, qui a connu plusieurs putschs dans les années 1960 et 1970. « Nos parents en ont tiré des leçons. Nous avons peur que les coups d’État nous conduisent à la destruction totale et à un recul de 30 ans », a-t-il affirmé. … « Le message s’adresse aussi aux pays de la sous-région : plus jamais de coups d’État militaires », prévient Dieudonné N’Boa, étudiant en sciences politiques, drapeau national en main.

 

AFRIQUE DE L’EST ERYTHTREE  SELON AFRICANEWS : IGAD : 2 ans après sa réintégration, l’Érythrée claque la porte. L’Érythrée annonce son retrait de l’Igad, le bloc régional d’Afrique de l’Est, à peine deux ans après sa réintégration. La décision a été rendue publique vendredi par les autorités d’Asmara. Dans un communiqué, le gouvernement érythréen estime que l’organisation, qui regroupe huit pays dont l’Éthiopie, la Somalie, le Soudan et l’Ouganda, « ne contribue pas de manière significative à la stabilité de la région » et n’apporte « aucun avantage stratégique tangible ». Selon les analystes, cette rupture s’explique surtout par les tensions régionales, notamment autour du conflit au Soudan et des dissensions avec l’Éthiopie, grand rival de l’Érythrée. Asmara, proche de l’Égypte, s’oppose à plusieurs pays membres de l’Igad favorables aux Forces de soutien rapide soudanaises. Déjà isolée sur la scène internationale, l’Érythrée s’éloigne une nouvelle fois de ses voisins. L’Igad, dont le siège est à Djibouti, dit regretter cette décision, tout en rappelant qu’Asmara ne participait plus à ses activités depuis 2023.

 

AFRIQUE DES GRANDS LACS  RDC  SELON RADIO OKAPI : RDC : MSF met fin anticipativement à ses activités d’urgence à Baraka à la suite de l’insécurité. L’organisation Médecins sans Frontières (MSF) a annoncé la fin, depuis le week-end dernier, de ses activités d’urgence à Baraka, dans le sud de la province du Sud-Kivu. Dans un communiqué consulté dimanche 14 décembre par Radio Okapi, l’organisation explique qu’elle prévoyait initialement de se retirer de Baraka à la fin du mois de janvier 2026, mais que la fermeture a été accélérée par l’évolution de la situation sécuritaire dans la province. Cette situation est marquée par l’intensification des combats, la progression du groupe armé M23 dans le Sud-Kivu et, surtout, la chute récente de la ville d’Uvira. … Les activités médicales à l’hôpital général de Baraka, ainsi que dans trois centres de santé, sont désormais terminées, indique l’ONG. Entre août et décembre, les équipes de MSF à Baraka ont pris en charge plus de 25 000 personnes atteintes de paludisme. … A Bunyakiri, les récents affrontements dans le parc national de Kahuzi, entre le M23 et l’armée congolaise alliée aux Wazalendo, ont entraîné une évacuation partielle des équipes de MSF. Toutefois, l’ensemble des activités médicales de l’organisation dans l’Hôpital général de référence de Bunyakiri, le Centre hospitalier de Bitale et plusieurs autres centres de santé restent assurées, conclut le communiqué.

 

AFRIQUE DES GRANDS LACS ENCORE LA RDC  SELON LE MONDE : Crimes contre l’humanité en RDC : réclusion à perpétuité requise à Paris contre l’ex-chef de guerre congolais Roger Lumbala. L’accusation a requis, vendredi 12 décembre, la réclusion criminelle à perpétuité contre l’ex-chef rebelle congolais Roger Lumbala pour complicité dans les crimes contre l’humanité commis par sa faction armée en 2002-2003 dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC) et dont il fut « l’une des têtes pensantes ». C’est la peine maximale que peut rendre la cour d’assises de Paris où se tient ce procès jugé « historique » par les défenseurs des droits humains. Ceux-ci espèrent que le verdict, attendu lundi, mettra à mal l’impunité dont bénéficient depuis près de trois décennies les belligérants dans l’est de la RDC. Agé de 67 ans, Roger Lumbala est poursuivi devant le tribunal parisien pour complicité de crimes contre l’humanité en vertu de la compétence universelle, un principe qui permet à un Etat de juger les auteurs de crimes imprescriptibles quel que soit le lieu où ils ont été commis. … Viols utilisés comme armes de guerre, esclavage sexuel, travail forcé, tortures, mutilations, exécutions sommaires, pillage systématique, racket, captation des ressources (diamants, coltan…) : durant un mois, la cour a écouté le récit d’exactions commises en 2002-2003 lors de l’opération baptisée « Effacer le tableau », menée dans le nord-est du pays par le RCD-N, le groupe rebelle de Lumbala, soutenu par l’Ouganda voisin et allié au Mouvement de libération du Congo de l’actuel ministre des transports congolais, Jean-Pierre Bemba.

 

AFRIQUE DE L’OUEST NIGERIA  SELON RFI : Nigeria: plus de 200 élèves restent détenus dans la brousse depuis leur enlèvement fin novembre. Au Nigeria, cent enfants enlevés dans une école catholique de l’État du Niger ont été libérés la semaine dernière. Un immense soulagement pour leurs familles, mais une joie incomplète, car plus de deux cents élèves sont toujours retenus dans la brousse par leurs ravisseurs. Après plusieurs semaines de captivité, les enfants libérés sont rentrés lundi 8 décembre au soir à l’école St Mary’s, là même où ils avaient été enlevés, pour retrouver leurs parents. … « Les enfants qui sont revenus racontent des conditions de captivité très difficiles. Ils ont été détenus dans un endroit terrible : ils ne pouvaient pas se laver, et même manger était un problème. Parmi les enfants encore retenus, certains sont très jeunes, à peine cinq ou six ans. C’est pourquoi les parents supplient les autorités d’intervenir pour secourir les enfants qui sont toujours dans la brousse », détaille-t-il. Les autorités n’ont fait aucun commentaire sur d’éventuelles négociations ou le paiement d’une rançon. L’école St Mary’s, reste toujours fermée. Pour l’instant, aucune date de réouverture n’a été annoncée.

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