©Revue de presse de l’actualité africaine – RADIOTAMTAM AFRICA

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Bienvenue sur ©La Revue de presse de l’actualité africaine, le rendez-vous quotidien de RADIOTAMTAM AFRICA, média panafricain indépendant diffusé depuis Bezons (Val-d’Oise, France).

Animée par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT, journaliste indépendante et éditorialiste engagée, cette revue de presse décrypte chaque jour les faits marquants de l’actualité africaine et de la diaspora, loin des narratifs dominants et des angles biaisés.

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AFRIQUE DE L’OUEST BENIN SELON LE MONDE : Tentative de putsch au Bénin : une trentaine de personnes, majoritairement des militaires, écrouées. Une trentaine de personnes, majoritairement des militaires, ont été écrouées, mardi 16 décembre, après avoir été arrêtées à la suite de la tentative de coup d’Etat déjouée au Bénin début décembre, a appris l’Agence France-Presse (AFP) de sources judiciaires. Le 7 décembre, des mutins affirmaient à la télévision nationale avoir destitué le président, Patrice Talon. Le putsch a finalement été déjoué le même jour, par l’armée béninoise, qui a ensuite reçu l’appui du Nigeria voisin et de la France. Plusieurs personnes sont mortes et des mutins, dont leur leader, le lieutenant-colonel Pascal Tigri, sont toujours en fuite. Une trentaine de personnes ont été présentées, lundi, au procureur spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) à Cotonou, puis ont été placées sous mandat de dépôt, mardi, à l’issue de leur audition, ont indiqué des sources judiciaires. Elles sont poursuivies pour « trahison », « assassinat » et « attentat à la sûreté de l’Etat », indiquent les mêmes sources. Un fort déploiement sécuritaire était visible aux abords du tribunal, a constaté l’AFP.

 

AFRIQUE DES GRANDS LACS RDC SELON TV5 MONDE : RD Congo: le M23, sous pression des États-Unis, propose un retrait sous conditions de la ville d’Uvira. Le groupe armé M23, soutenu par l’armée rwandaise selon plusieurs rapports de l’ONU, a affirmé dans un communiqué publié dans la nuit de ce lundi 15 au mardi 16 décembre qu’il allait, à la demande de Washington, retirer ses forces d’Uvira. Cela contre la « démilitarisation » de la ville de l’est de la République démocratique du Congo, à la frontière burundaise et « le contrôle du cessez-le-feu par le déploiement d’une force neutre ». « L’AFC/M23 retirera unilatéralement ses forces de la ville d’Uvira, comme l’a demandé la médiation américaine », indique dans un communiqué Corneille Nangaa, dirigeant de la branche politique du M23. Le groupe a pris le 10 décembre le contrôle d’Uvira au terme d’une offensive lancée début décembre, malgré la signature d’un accord de paix entre la RDC et le Rwanda à Washington. Le mouvement dit par ailleurs faire « référence au processus de paix de Doha », processus parallèle à celui de Washington, mené par le Qatar et qui a conduit à la signature d’un accord de cessez-le-feu en novembre avec le pouvoir de Kinshasa. Cette disposition n’a jamais été respectée sur terrain où les affrontements ce sont poursuivis.

 

AFRIQUE DES GRANDS LACS ENCORE LA RDC SELON RFI : RDC: après la prise d’Uvira par l’AFC/M23, les violences contre les civils se multiplient selon des ONG. Depuis l’offensive sur la ville d’Uvira par l’AFC/M23, appuyée par le Rwanda, selon plusieurs sources onusiennes et des ONG, les violences contre les civils se sont multipliées avec des exécutions signalées et des bombardements ayant touché des quartiers habités. Unicef, Médecins sans frontières (MSF) et Human Rights Watch (HRW) dénoncent des attaques contre des civils et d’autres abus. … Les 11 et 12 décembre, des habitants affirment que des combattants du M23 ont poursuivi des exécutions de jeunes hommes et de personnes soupçonnées d’être liées aux Wazalendo, ajoute Human Right Watch. À Kavimvira, un proche venu récupérer un corps dit avoir vu des dizaines de cadavres. Cette information a été confirmée par une source des Nations unies. Human Rights Watch fait aussi état d’exactions commises par des combattants Wazalendo contre des membres de la communauté banyamulenge à Uvira, accusés de soutenir le M23. Par exemple, le 10 décembre, un officier de l’armée congolaise, le lieutenant Munyakuru Mushambaro, a été exécuté dans le quartier de Kabindula.

 

AFRIQUE DE L’EST SOUDAN SELON ONU INFO : Au Soudan et en Centrafrique, les Casques bleus ciblés par des attaques brutales. En deux jours, six Casques bleus ont été tués et onze autres blessés dans des attaques au Soudan et en République centrafricaine, soulignant le danger auquel sont confrontés au quotidien ces soldats de la paix. Samedi 13 décembre, des attaques de drones ont visé la base logistique des forces de maintien de la paix des Nations Unies à Kadougli, au Kordofan du Sud (Soudan), coûtant la vie à six Casques bleus bangladais et en blessant neuf autres, alors qu’ils étaient en service au sein de la Force intérimaire de sécurité des Nations Unies pour Abyei (FISNUA). Abyei est un territoire riche en pétrole que se disputent le Soudan et le Soudan du Sud depuis la partition du Soudan en 2011. Depuis, la zone est surveillée par la FISNUA. Lundi matin, une cérémonie solennelle s’est tenue au quartier général de la mission à Abyei pour rendre hommage aux Casques bleus tués. « Leurs dépouilles sont rapatriées au Bangladesh », a précisé le porte-parole adjoint du Secrétaire général, Farhan Haq, lors d’un point de presse à New York. … En République centrafricaine, un convoi d’escorte logistique de la mission de maintien de la paix des Nations Unies, la MINUSCA, a été attaqué lundi par des membres présumés d’un groupe armé (Azandé Ani Kpi Gbé) à environ 22 km de Zemio, dans la préfecture du Haut-Mbomou.

 

AFRIQUE DE L’OUEST MALI SELON RFI : Mali: l’ex-syndicaliste Cheick Oumar Diallo est détenu par la Sécurité d’État depuis un mois et demi. Voilà près d’un mois et demi que les proches de l’ex-syndicaliste Cheick Oumar Diallo n’ont plus aucune nouvelle de lui. Voix critique des autorités de transition, celui-ci avait été emmené en pleine rue par des hommes se présentant comme des gendarmes, le 25 octobre dernier. Depuis, aucune procédure judiciaire n’a été engagée contre lui. Son entourage, inquiet, affirme ne pas savoir où il se trouve. Selon les informations de RFI, Cheick Oumar Diallo est détenu au secret par la Sécurité d’État. Ils ont formé un collectif pour demander sa libération « immédiate » ou « à défaut », « une communication officielle sur sa situation ». Dans un communiqué diffusé dimanche 14 décembre sur les réseaux sociaux, les proches de Cheick Oumar Diallo expriment leur « préoccupation » et leur « indignation » après la « disparition » de l’ancien représentant syndical et déplorent que, depuis un mois et demi, « toutes les démarches entreprises auprès des services de sécurité et des autorités n’ont pas permis d’obtenir une réponse claire » … Cheick Oumar Diallo est un ancien membre du syndicat autonome de la Société malienne de gestion de l’eau potable (Somagep). Après avoir dénoncé la qualité de l’eau à l’été 2024, celui-ci avait déjà été brièvement arrêté puis libéré, avant d’être finalement renvoyé de la Somagep. Au début du mois de novembre, lorsqu’elle a révélé ce énième cas de disparition forcée au Mali, l’association de défense des droits humains Human Rights Watch a estimé que « la junte intensifiait la répression contre les voix dissidentes ».

 

AFRIQUE CENTRALE CAMEROUN SELON RFI : Cameroun: des soutiens de l’opposant en exil Issa Tchiroma Bakary réunis à Paris. Deux mois après la présidentielle au Cameroun, Issa Tchiroma Bakary continue de revendiquer la victoire et dénonce les résultats officiels donnant Paul Biya, vainqueur du scrutin, et réélu pour un 8e mandat. Ce 15 décembre à Paris, une partie des soutiens de l’ancien ministre, venus du Cameroun ou membres de la diaspora, ont organisé une conférence de presse pour appeler les Camerounais qui aspirent au changement à ne pas se décourager et la communauté internationale à ne pas fermer les yeux sur la situation du pays. Pour la porte-parole Armelle Mbappe, contrairement au discours de Yaoundé, le Cameroun est toujours en crise post-électorale. « Une crise sans précédent, pourquoi ? Parce qu’on a des preuves, la fraude est documentée. Donc, ça donne une tout autre tonalité à ce que nous vivons. Tout le monde en a marre », assure-t-elle lors de cette réunion laquelle assistait Amélie Tulet. … Pour dénoncer la mort en détention le 1er décembre de l’opposant Anicet Ekane, deux de ses fils sont présents. Muna Ekane lance : « Ils l’ont tué, ils l’ont assassiné ! Anicet Ekane était un homme de 74 ans, il souffrait d’une pathologie chronique stabilisée, il n’était pas censé mourir, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire. Mon père n’avait aucun doute sur le fait que le vainqueur, c’est le président Issa Tchiroma Bakary. » Le collectif d’avocats promet par ailleurs des actions en justice pour une soixantaine de décès de civils recensés.

 

AFRIQUE CENTRALE CENTRAFRIQUE SELON RFI : Centrafrique: arrivée d’une dernière vague de matériel pour les élections générales du 28 décembre. La dernière vague de matériels électoraux sensibles est arrivée à Bangui ce 15 décembre, en vue des élections générales du 28 décembre 2025. Ces dernières semaines, une partie de l’opposition et plusieurs leaders d’opinion ont dénoncé des difficultés de l’Autorité nationale des élections (ANE), allant jusqu’à réclamer un report du scrutin. Ils estiment que le pays ne sera pas prêt à organiser présidentielle, législatives, régionales et municipales le même jour. Mais, avec cette ultime livraison de matériel, l’ANE se veut rassurante et affirme que tout est désormais en place pour respecter le calendrier électoral. Lorsque l’appareil atterrit, les autorités et les partenaires poussent un « ouf » de soulagement. Mohamed Ayoya est coordonnateur humanitaire. « Ce jour est le fruit d’efforts, consentis par le gouvernement de la République centrafricaine, en finançant tous ces matériels, mais aussi les efforts de toute la communauté internationale qui, depuis quelques mois, soutient le gouvernement dans ces efforts-là, pour voir ce jour être une réalité », lance-t-il. Au total, 96 tonnes de matériels sensibles : des bulletins de vote et des procès-verbaux destinés aux élections présidentielles, législatives, municipales et régionales. … Ces matériels seront distribués dans 6 762 bureaux de vote à travers le pays, ainsi que dans 15 pays étrangers où la diaspora pourra voter pour la présidentielle.

 

AFRIQUE DU NORD MAROC SELON LE MONDE : Au Maroc, au moins 37 personnes tuées en raison d’inondations soudaines. Un nouveau bilan dévoilé par les autorités marocaines fait état, lundi 15 décembre, de 37 morts en raison de crues soudaines à la suite de précipitations qui ont entraîné, dimanche, des inondations dans des habitations et des commerces. Le précédent bilan était de 21 morts. …La province de Safi, située à environ 300 kilomètres au sud de Rabat, a été touchée par de « très fortes précipitations orageuses » ayant « provoqué des écoulements torrentiels exceptionnels » en l’espace d’« une heure », ont précisé les autorités locales. Au Maroc, l’automne est marqué par une baisse progressive des températures, mais le réchauffement climatique la limite désormais, tout en maintenant une forte présence de vapeur d’eau héritée de l’été. Cette combinaison augmente le risque d’averses intenses, d’après des experts. … La direction générale de la météorologie avait annoncé, samedi, des chutes de neige à partir de 1 700 mètres d’altitude ainsi que de fortes pluies, parfois orageuses, dans plusieurs provinces du royaume au cours du week-end. Elle a annoncé, lundi, de fortes averses, parfois orageuses, de lundi à mercredi dans plusieurs provinces du pays, notamment à Safi.

 

AFRIQUE DE L’EST BOTSWANA SELON AFRICANEWS : Guerre Russie-Ukraine : des Botswanais trompés, puis engagés au front. Deux ressortissants du Botswana auraient été victimes d’un processus de recrutement trompeur, pour se retrouver finalement à combattre en première ligne dans la guerre menée par la Russie en Ukraine. Le ministère botswanais des Relations internationales a déclaré lundi dans un communiqué que les deux hommes, âgés de 19 et 21 ans, avaient été induits en erreur en leur faisant croire qu’ils participeraient à un programme de formation militaire de courte durée en Russie. « À la lumière de ces informations, le ministère, par voie diplomatique et en consultation avec les autorités chargées de l’application de la loi, s’est activement engagé dans cette affaire afin de vérifier l’authenticité des informations et de déterminer où se trouvent les deux jeunes hommes et dans quel état ils se trouvent afin de faciliter leur rapatriement », a-t-il déclaré. Les jeunes Botswanais ont également été mis en garde contre les programmes de recrutement internationaux douteux et potentiellement mortels, notamment ceux qui offrent des avantages financiers en échange d’une participation à des activités de combat. « Les jeunes sont encouragés à rester vigilants et à contacter les autorités compétentes, notamment les missions diplomatiques du Botswana, afin de vérifier l’authenticité des propositions de recrutement douteuses », indique le communiqué.

 

AFRIQUE DU NORD MAROC  SELON LE MONDE : Migrations : la route entre l’Afrique et les Canaries de plus en plus longue et périlleuse. Depuis 2019, la route des Canaries, archipel espagnol situé au large du Maroc, est l’une des voies les plus empruntées par les migrants pour rejoindre le Vieux Continent. Mais cette année, ce trajet périlleux à travers l’océan Atlantique – et ses courants meurtriers – connaît un repli sans précédent : du 1er janvier au 30 novembre, 16 807 personnes, principalement originaires du Mali, ont accosté sur l’une des îles des Canaries, soit une chute de 60 % par rapport à la même période de 2024, selon le ministère de l’intérieur espagnol. Frontex, l’agence européenne des frontières, attribue cette baisse aux contrôles migratoires accrus au Maroc mais aussi en Mauritanie, principal pays de départ. Un durcissement qui fait suite aux accords conclus pour renforcer la lutte contre la migration irrégulière : l’un entre Madrid et Rabat, en février 2023, l’autre entre l’Union européenne (UE) et Nouakchott, en mars 2024, contre une aide de 210 millions d’euros. … Les interceptions au large se multiplient, les sauvetages aussi, comme le 30 novembre, où la marine mauritanienne a secouru 141 personnes – Sénégalais et Gambiens pour la plupart – non loin des rivages de Nouadhibou, dans le nord du pays. « Ces sauvetages sont devenus fréquents parce que les bateaux des migrants se perdent, explique le conseiller ministériel mauritanien. Presque chaque jour, nous retrouvons des corps sur nos plages. »

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