FRANCE : Diaspora Gabonaise - "Maître Fabien MÉRÉ cité dans une affaire d’agression sexuelle sur mineure de 15 ans à Lille."

Par Jules-Florent Eya
Selon le journal l’Union (du mardi 19 Mai 2020 en page 10) "Maître Fabien MÉRÉ, ancien Ministre délégué aux Eaux et Forêts, leader de l’opposition Gabonaise, est cité dans une affaire d’agression sexuelle sur mineure de 15 ans à Lille en France".
Au nom des victimes déclarées mais aussi au nom de toutes celles qui n’ont pas eu le courage de révéler publiquement leur souffrance, une bonne partie de l’opinion nationale a réclamé la VÉRITÉ et la JUSTICE dans l’affaire Alexis NDOUNA.
Si nous avons souhaité, demandé ou espéré que JUSTICE SOIT FAITE pour les victimes présumées d’Alexis NDOUNA, c’est LA MÊME ATTITUDE que nous devons avoir présentement dans l’affaire Fabien MÉRÉ.
Nos inclinations politiques ou nos proximités affectives avec les mis en cause, ne devraient pas nous rendre très volubiles et alertes dans un cas mais subitement muets et aveugles dans un autre.
Nous sommes des êtres humains, il est normal que la subjectivité et les émotions l’emportent quand une personne que l’on apprécie ou qu’on aime se dit victime de calomnie, de diffamation, d’atteinte à sa réputation ou de choses encore plus graves comme le viol ou des attouchements sexuels…surtout lorsqu'il s’agit d’un enfant ou d’une adolescente mineure. Cependant, gardons tous à l’esprit que dans l’affaire Fabien MÉRÉ, la Justice française n’a pas de préférence politique entre l’opposition et le PDG.
Si M. Fabien MÉRÉ est innocent alors la VÉRITÉ ET LA JUSTICE seront de son côté, il sera rétabli dans sa dignité et son honneur sera lavé.
Si en revanche ; il ne l’est pas alors la VÉRITÉ ET LA JUSTICE seront du côté de la présumée victime qui verra son préjudice reconnu.
Beaucoup de mes compagnons de lutte de l’opposition ont choisi de garder le silence.

Certains peut-être craignent de dures et très agressives représailles car la VÉRITÉ est qu’il existe dans l’opposition la même loi du silence et la même culture du secret qu’au PDG.
Mais si nous nous taisons tous, si dans toute l’opposition on n’entend même pas une seule mouche voler, comment allons-nous convaincre les Gabonais que nous nous battons pour L’ÉQUITÉ et que nous voulons vraiment CHANGER LE GABON ?
La prochaine fois qu’une affaire de nature similaire surviendra, quelle crédibilité aurons-nous pour réclamer la VÉRITÉ ET LA JUSTICE ?
Les Gabonais nous diront alors : « Quand c’est pour les PDGistes et les proches d'Ali BONGO, nous crions très fort mais quand ce sont les nôtres, on se tait »
Source : Facebook
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