REVUE DE PRESSE DES MÉDIAS AFRICAINS — MARDI 18 AOÛT 2026 A 19H00 EN DIRECT LIVE

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Revue de presse
des médias africains

Mardi 18 août 2026 à 19 h 00
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Cette journée du mardi touche à sa fin. Tout au long de la journée, notre rédaction a suivi l’actualité afin de sélectionner pour vous les informations essentielles concernant l’Afrique et le reste du monde.

Retrouvez maintenant les principaux événements de ce mardi 18 août 2026, résumés dans notre revue de presse du soir.

Bienvenue à nouveau. Nous espérons que vous avez passé une excellente journée. Aujourd'hui, voici les dix principales nouvelles de la journée.

 

AFRIQUE DE L’EST SOUDAN SELON LE MONDE : Au Soudan, une attaque des paramilitaires des FSR fait au moins 14 morts parmi les civils au Kordofan du Nord. Les combats s’intensifient au Soudan dans la guerre qui oppose depuis avril 2023 l’armée aux Forces de soutien rapide (FSR), belligérants autrefois alliés qui refusent à présent de négocier. Les paramilitaires ont mené, vendredi 14 août, une attaque sur la ville d’Umm Arda, au Kordofan du Nord, à environ 200 kilomètres au sud de la capitale, Khartoum, provoquant « la mort de plus de 14 civils et faisant des dizaines de blessés, tandis que la région connaît actuellement une vague de déplacements de civils », a rapporté l’ONG Emergency Lawyers, un groupe d’avocats prodémocratie. Plus tôt dans la journée de vendredi, les FSR ont annoncé avoir pris le contrôle d’Umm Arda, y voyant « un tournant majeur dans les opérations sur le terrain et une avancée stratégique (…) vers la libération totale du pays ». … Dans son communiqué, l’organisation Emergency Lawyers a mis en garde contre « l’aggravation de la catastrophe humanitaire dans des zones déjà victimes d’un siège et d’un manque de services de base », ajoutant que « l’aide humanitaire était également suspendue dans plusieurs de ces zones en raison des combats en cours ». L’ONG Save the Children a déclaré, vendredi, qu’environ 40 000 enfants avaient fui vers la ville d’El-Obeid, à l’ouest d’Umm Arda, pour échapper aux combats dans le Kordofan du Nord, mettant en garde contre une « augmentation significative des cas de malnutrition infantile ». « Certaines familles passent près de la moitié de leur journée à chercher de l’eau », selon l’ONG.

AFRIQUE CENTRALE TCHAD SELON LE MONDE : Au Tchad, neuf opposants, dont Succès Masra, libérés après avoir été graciés par le président, Mahamat Idriss Déby. Succès Masra, ancien premier ministre et chef du principal parti d’opposition au Tchad, ainsi que huit autres dirigeants de formation politique ont été libérés, vendredi 14 août, après avoir été graciés par le président, Mahamat Idriss Déby, par décret. Le principal opposant au président tchadien a quitté la maison d’arrêt de Klessoum, à N’Djamena, au cours de la soirée et s’est rendu immédiatement auprès de ses partisans au siège de son parti, Les Transformateurs, dans la capitale. Condamné pour « diffusion de message à caractère haineux et xénophobe » et « complicité de meurtre » dans un procès « politiquement motivé », selon l’ONG Human Rights Watch, Succès Masra purgeait depuis plus d’un an une peine de vingt ans de prison ferme. Les huit autres personnes, toutes membres du Groupe de concertation des acteurs politiques (GCAP), la plateforme de l’opposition, étaient condamnées depuis mai à huit ans de prison ferme, jugées coupables de fomenter une insurrection. Elles ont toutes quitté la maison d’arrêt en fin d’après-midi. Il leur a été demandé de se désister de l’appel de leur jugement, ce que tous les responsables politiques emprisonnés ont consenti à faire, à l’exception de Nasour Koursami, selon les intéressés. La grâce présidentielle entraîne une « remise totale des peines privatives de liberté aux condamnés », selon le décret publié vendredi sur la page Facebook de la présidence tchadienne. Avec une grâce plutôt qu’une amnistie, les opposants détenus retrouvent leur liberté mais la condamnation subsiste : ils conservent leur casier judiciaire ainsi que leurs peines civiles et pécuniaires et deviennent inéligibles.

AFRIQUE AUSTRALE  ZAMBIE SELON TV5 MONDE : Zambie: 6 figures arrêtées dans l’opposition qui dénonce des « accusations fausses » de formation de milice. La police zambienne a arrêté plusieurs figures de l’opposition le jour des élections présidentielle et parlementaire lors d’un raid visant une « milice présumée », a annoncé avec plusieurs jours de retard le gouvernement dans un communiqué qualifié lundi de « fallacieux et totalement faux » par le principal parti d’opposition. Après une campagne marquée par des heurts inhabituels dans cette démocratie réputée stable d’Afrique australe, notamment des accusations de la part de l’opposition d’intimidations ou d’arrestations, le dépouillement a été brièvement interrompu vendredi au lendemain du scrutin par la commission électorale en raison de « violences ». Une opération de police jeudi « a permis la saisie d’armes militaires de haut calibre soumises à des restrictions, ainsi que l’arrestation de membres présumés d’une milice et d’autres personnes présentes sur les lieux », a assuré le gouvernement dans un communiqué publié tard dimanche. Cette dernière liste six responsables de l’opposition parmi les onze personnes poursuivies et placées en détention lors de ce raid qui a visé des « locaux situés dans le quartier de Kabulonga, à Lusaka » où le principal rival du président sortant, Brian Mundubile, « se trouvait ». Son parti, le NRPUP, a répliqué qu’il était sur place car l’opération, intervenue vendredi et non jeudi selon son communiqué, visait le domicile du candidat à la présidentielle. « Les occupants ont tiré sur les forces de l’ordre, ce qui a donné lieu à un échange de tirs », selon le gouvernement. « Aucun tir n’a été effectué par les membres du NRPUP ni par les personnes rassemblées dans la résidence », a démenti l’opposition en ajoutant qu’un parlementaire a été blessé par balle. Le parti « réfute les accusations fausses et dangereuses d’insurrection » dans son communiqué. « Nous sommes des responsables politiques, des militants et des citoyens qui aspirons au changement par la voie électorale. Nous ne sommes pas des combattants », assure-t-il.

AFRIQUE DE L’OUEST  MALI SELON RFI : Mali: une soixantaine de civils retenus en otage par le Jnim ont été libérés. Une soixantaine de civils retenus en otage par le Groupe de soutien à l’islam eu aux musulmans (Jnim) ont été libérés entre jeudi 13 et vendredi 14 août. Enlevés sur plusieurs axes routiers de l’ouest du pays qui vit sous blocus djihadiste, ils ont pu retrouver leurs familles à Nioro, Bamako ou Kayes. Cette vague de libérations intervient au même moment que celle de 82 militaires maliens détenus par le Front de libération de l’Azawad (FLA), allié du Jnim. « Mon fils a été libéré vendredi par le Jnim. Il a été déposé vers 5 heures du matin à l’entrée de Nioro », raconte le père d’un enfant qui était retenu en otage au Mali. Détenu dans une maison dont il ne connaît pas la localisation, celui-ci avait les yeux bandés au moment de sa libération. Entre jeudi 13 et vendredi 14 août, des dizaines d’autres otages ont été relâchés selon le même procédé. Ils ont ensuite pu rentrer chez eux à Nioro, à Kayes et à Bamako. Pour leurs familles, il s’agit évidemment d’un soulagement, même si la poursuite du blocus de l’ouest du pays continue de les inquiéter. Plusieurs axes routiers de la région qui relient Bamako au port de Dakar restent en effet perturbés par le Jnim. Réalisée dans la discrétion – pour l’heure, ni les autorités maliennes, ni les jihadistes n’ont communiqué sur l’événement – cette nouvelle vague de libérations montre que, malgré la posture officielle de Bamako, des discussions se poursuivent en coulisses avec le FLA et le Jnim, d’autant plus qu’elle coïncide avec la remise en liberté, jeudi 13 août, de 82 militaires maliens détenus par le FLA depuis la chute de Kidal, à la fin du mois d’avril.

AFRIQUE DE L’OUEST  ENCORE LE MALI SELON RFI : Mali : six soldats blessés libérés par les indépendantistes touareg. Le Front de libération de l’Azawad (FLA), un mouvement indépendantiste touareg allié à des groupes djihadistes, a annoncé dimanche 16 août avoir libéré six soldats maliens blessés. Ces militaires avaient été capturés lors de combats opposant l’armée malienne aux combattants du FLA. Le FLA a indiqué, dans un communiqué, avoir remis les six soldats à une mission du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). L’organisation humanitaire a confirmé avoir facilité, le même jour, le transfert médical de six personnes blessées depuis le Centre de santé de référence de Kidal, dans le nord du Mali, vers l’hôpital de Gao. Elle n’a toutefois pas précisé l’identité des personnes prises en charge. Une source administrative malienne à Gao a confirmé « la libération effective de six militaires maliens par le FLA », ajoutant que certains d’entre eux étaient blessés. Le mouvement indépendantiste a précisé que les soldats avaient été transportés en hélicoptère par le CICR, de Kidal à Gao. Le FLA affirme avoir libéré les militaires « conformément aux principes islamiques relatifs à la préservation de la dignité humaine, ainsi qu’aux dispositions du droit international humanitaire ». De son côté, la Croix-Rouge a expliqué que la remise des blessés « s’inscrit dans le cadre du rôle d’intermédiaire neutre du CICR ». Elle a ajouté que l’opération avait été menée « en toute transparence grâce aux garanties de sécurité obtenues de toutes les parties au conflit ». Cette libération intervient trois jours après l’annonce par l’armée malienne de la remise en liberté de 82 soldats. Ces derniers avaient été retenus prisonniers par le FLA et par des combattants du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM).

AFRIQUE DE L’OUEST  NIGER SELON JEUNE AFRIQUE : Niger : le MPLJ, mouvement pro-Bazoum, intensifie ses attaques contre la junte. Les rebelles du Mouvement patriotique pour la liberté et la justice ont tué plusieurs soldats lors d’une série d’attaques menées vendredi 14 août contre les forces nigériennes à Séguédine, une petite localité située dans l’extrême nord du pays. Des attaques ont « visé tôt vendredi des postes de sécurité mixtes de Séguédine », a indiqué dimanche à l’AFP une source sécuritaire dans le nord du Niger. « Il y a eu plusieurs morts et des dégâts », a précisé la même source, sans plus de détails. Dimanche après-midi, les autorités nigériennes n’avaient pas encore communiqué sur ces attaques. Un habitant de Bilma, le département qui administre Séguédine, a déclaré que ces attaques ont « fait des morts et une partie du camp militaire et des véhicules ont été incendiés » par les assaillants. Les attaques ont été revendiquées samedi par les rebelles du Mouvement patriotique pour la liberté et la justice (MPLJ), qui ont affirmé avoir fait « 15 victimes dans les rangs des FDS » (Forces de défense et de sécurité) nigériennes, dans un communiqué publié samedi sur sa page Facebook. L’AFP n’a pas pu confirmer dans l’immédiat ce bilan de sources indépendantes. Le MPLJ est un groupe rebelle qui soutient le président Mohamed Bazoum, renversé par un coup d’État en juillet 2023 et détenu depuis. Selon ce mouvement, ses « forces ont mené une opération contre le camp de la Garde nationale » et un « poste mixte de la police, de la gendarmerie et de la douane » de Siguédine. Le MPLJ souligne que « les affrontements » avec l’armée « ont occasionné d’importants dégâts matériels » et dit avoir « emporté du matériel roulant et une quantité d’armes et des munitions ». Ce groupe mène depuis deux ans des attaques sporadiques contre l’oléoduc long de 2 000 km qui achemine le pétrole brut nigérien vers le Bénin. En février, l’armée nigérienne avait repoussé vers le Tchad une attaque du MPJL visant cet oléoduc dans le nord-est qui abrite des puits de pétrole.

AFRIQUE DE L’OUEST  BURKINA FASO SELON AFRICANEWS : Burkina Faso : polémique autour d’une formation militaire imposée aux journalists. Plus de quarante journalistes burkinabè ont participé à une formation militaire de « patriotisme » organisée par les autorités de transition, une initiative qui suscite de vives critiques de la part des organisations de défense de la liberté de la presse. Pendant six jours, 44 journalistes issus des médias publics et privés ont été accueillis dans une académie de police près d’Ouagadougou. En treillis militaires et armés de fusils, ils ont suivi cette « immersion patriotique » désormais imposée par la junte du capitaine Ibrahim Traoré, au pouvoir depuis le coup d’État de 2022. … Le gouvernement a présenté cette formation comme un moyen de renforcer l’engagement national dans un contexte de guerre contre les groupes djihadistes, qui frappent le Burkina Faso depuis plus d’une décennie. Mais cette initiative inquiète les défenseurs de la liberté de la presse. Reporters sans frontières dénonce « un nouveau signal très inquiétant » et rappelle que les journalistes « ne sont pas des soldats » et ne doivent pas être transformés en porte-parole de l’effort de guerre. Depuis l’arrivée au pouvoir de la junte, plusieurs médias étrangers ont été suspendus et des journalistes critiques auraient été enrôlés de force et envoyés au front, selon des organisations de défense des droits humains. Cette nouvelle formation s’inscrit dans une politique plus large de promotion du « patriotisme », déjà imposée depuis l’an dernier à des lycéens avant leurs examens de fin d’études.

AFRIQUE DES GRANDS LACS RDC SELON LE MONDE : Ebola en RDC : l’épidémie devient la plus meurtrière de l’histoire du pays en seulement trois mois. « La plus rapide jamais enregistrée. » Alors qu’elle se propage à une vitesse inédite, l’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement en République démocratique du Congo (RDC) est devenue, lundi 17 août, la plus meurtrière de l’histoire du pays : en trois mois, elle a dépassé les 2 300 morts recensés lors de la flambée survenue entre 2018 et 2020, considérée jusqu’alors comme la plus meurtrière pour la RDC. En cause dans la propagation actuelle : le variant Bundibugyo, pour lequel aucun vaccin ni traitement spécifique ne sont pour l’instant disponibles. « [Il] tue une personne toutes les trente minutes », précisait, le 14 août, Tom Fletcher, secrétaire général adjoint de l’Organisation des Nations unies (ONU) et chef des affaires humanitaires de l’ONU. … En trois mois, sept fois plus de cas et cinq fois plus de morts ont été recensés en RDC que lors des trois premiers mois de la plus importante épidémie d’Ebola de l’histoire, qui avait frappé l’Afrique de l’Ouest en 2014, selon l’agence de santé de l’Union africaine.

AFRIQUE DES GRANDS LACS ENCORE LA RDC SELON RFI : Est de la RDC: une cinquantaine de personnes enlevées lors d’une incursion des ADF dans le territoire de Mambasa. Dans l’est de la RDC, la société civile du territoire de Mambasa dénonce l’enlèvement d’une cinquantaine de civils ce week-end dans le village Kilibо, en province de l’Ituri. Selon l’organisation, Protection plus, les victimes sont des agriculteurs qui ont été pris en otage lors d’une incursion des ADF dans la zone au champ en chefferie des Babila-Babombi. Ce kidnapping intervient alors que la société civile du territoire de Mambasa a demandé aux habitants de la zone de ne pas payer les taxes pendant six mois. Ceci dans l’objectif de demander au gouvernement congolais des actions concrètes pour mettre fin aux massacres des civils par les ADF. « Nous sommes tellement indignés et trop en colère face à la dégradation continue de la situation sécuritaire dans plusieurs zones du territoire de Mambasa. Il ne se passe pas un seul jour sans que des massacres, des enlèvements soient signalés çà et là. Il est clair qu’actuellement, la population est donc plongée dans une souffrance aiguë qui devient d’ailleurs insupportable », déplore John Vuleveryo Musombolwa, le coordonnateur de l’organisation Protection plus, une structure de la société civile locale. « À Bandisendé, on compte cinq civils égorgés, une cinquantaine d’agriculteurs qui sont détenus maintenant en otage. Est-ce que les autorités mesurent vraiment la peur qui s’installe dans le cœur des citoyens ou dans les cœurs de la population ? Au travers de plusieurs agglomérations à Mambasa, les autorités peuvent voir la souffrance de la population et agir maintenant pour que ces populations se sentent protégées.»

AFRIQUE SUD-OUEST ANGOLA SELON RFI : Angola: la loi sur la cybersécurité adoptée par le Parlement fait craindre un tour de vis sécuritaire. En Angola, l’Assemblée nationale a adopté, mercredi 12 août, une loi sur la cybersécurité, avec 104 voix favorables du MPLA au pouvoir et 56 votes contre de l’Unita dans l’opposition. Cette loi suscite l’inquiétude d’une partie de la société civile, qui y voit un volet supplémentaire dans le dispositif sécuritaire mis en place par le pouvoir, à un an de l’élection présidentielle. Au cœur des préoccupations, il y a les conditions d’accès aux données personnelles des utilisateurs d’internet. Le vote de cette loi intervient alors que le principal opérateur téléphonique du pays, Unitel, vient de subir une cyberattaque massive, fin juillet, au moment de son entrée en bourse. Le réseau avait été perturbé pendant plusieurs jours, affectant des millions de clients à travers le pays. Les députés du MPLA défendent cette nouvelle législation comme un moyen de mieux traquer et sanctionner les auteurs de cybercrimes. Mais l’Unita et une partie de la société civile expriment leur inquiétude, notamment car cette loi impose aux opérateurs téléphoniques de transmettre « toute communication au contenu criminel ou qui porte atteinte à la sécurité de l’État ». Mais quel contenu pourrait constituer une menace ? Le juriste Eduardo Chipilica souligne le manque de clarté. Selon lui, la diffusion d’un appel à manifester pourrait, par exemple, être considérée comme un contenu menaçant. Dans ce cas, les opérateurs pourraient être amenés à transmettre les données personnelles de l’auteur de la diffusion. La question reste donc de savoir jusqu’où pourra aller l’accès aux données personnelles des utilisateurs et dans quelles circonstances elles pourront être transmises aux autorités. Cette nouvelle loi intervient par ailleurs quelques jours après l’entrée en vigueur, au début du mois, de la loi sur les fausses informations. Celle-ci prévoit jusqu’à dix ans de prison pour toute personne qui publierait sur internet une « fausse information ».

AFRIQUE CENTRALE CAMEROUN SELON RFI : CAN féminine 2026: le Cameroun s’impose en finale face au Malawi et s’offre le trophée pour la première fois. Favorites dans cette affiche inédite, les Camerounaises se sont largement imposées en finale de la CAN en battant les Malawites (3-0), dimanche 16 août, au stade Moulay El Hassan de Rabat. Dans une rencontre à sens unique, elles ont fait la différence grâce à un doublé de Marie Ngah Manga et une réalisation de Naomi Eto. Le Cameroun est enfin couronné. Après avoir échoué sur la dernière marche en 2004, 2014 et 2016, les Lionnes indomptables ne sont plus maudites et peuvent s’asseoir sur le trône d’Afrique. Très attendues face à des Malawites novices à ce stade de la compétition, les Camerounaises ont fait parler leur expérience pour faire respecter la hiérarchie. Des attaques placées pour les Lionnes contre des transitions rapides pour les Scorchers (les « Fulgurantes », surnoms des Malawites), tel était le plan de jeu de départ des deux équipes. Malgré un bon début de match, grâce notamment à la connexion des sœurs Chawinga, le Malawi a vite déjoué. Juste après la bonne sortie de Michaely Bihina dans les pieds de Temwa Chawinga (10e), les Camerounaises se sont réveillées et Ngah Manga a ouvert le score à la 20e minute. Sur un centre venu de la droite, le cuir est revenu sur Mendoua au second poteau qui a placé sa tête sur la transversale avant que la gardienne malawite Sikelo rate son intervention qui a permis à Ngah Manga de reprendre le ballon et de marquer à bout portant (1-0). Les Scorchers ont commencé à sérieusement reculer, ce qui a permis à Eto de doubler la mise sur corner en tournant autour du ballon en pivot avant de tromper Sikelo d’une frappe décroisée (2-0, 30e). Un geste d’attaquante qui a mis le Cameroun sur orbite. Juste avant la pause, Sikelo a eu la mauvaise idée de rater sa sortie, Eto en a alors profité pour centrer sur la tête de Ngah Manga qui ne s’est pas faite prier pour marquer un doublé dans un but déserté par la défense malawite (3-0, 45e).

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 LE MESSAGE DU JOUR

7 citations pour renforcer la confiance en soi

La confiance en soi ne signifie pas croire que l’on ne se trompera jamais. Elle consiste à reconnaître sa valeur, à dépasser ses peurs et à trouver le courage d’avancer malgré les difficultés.

1. « Il n’est pas nécessaire d’être exceptionnel pour commencer, mais il faut commencer pour devenir exceptionnel. »
— Citation souvent attribuée à Zig Ziglar

2. « Les opinions des autres sur vous ne doivent pas devenir votre réalité. »
— Les Brown

3. « La foi en soi faisait des prodiges autant que la foi en Dieu. »
— Honoré de Balzac, Béatrix

4. « Croyez en vous-même et en tout ce que vous êtes. Sachez qu’il existe en vous quelque chose de plus grand que tous les obstacles. »
— Christian D. Larson

5. « La confiance en soi est la première condition des grandes entreprises. »
— Samuel Johnson

6. « La confiance que l’on a en soi fait naître la plus grande partie de celle que l’on a aux autres. »
— François de La Rochefoucauld

7. « Avec la confiance en soi, vous avez gagné avant même d’avoir commencé. »
— Marcus Garvey

Ne laissez pas les doutes, les échecs passés ou le regard des autres définir votre avenir. Commencez là où vous êtes, avancez avec les moyens dont vous disposez et souvenez-vous que chaque grande réalisation débute par un premier pas.

Croyez en vous. Votre parole, votre volonté et votre persévérance sont des forces.

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