La transition vers les véhicules électriques s'accélère à Addis-Abeba.
Outre les voitures et camions polluants qui circulent sur les routes, des véhicules plus écologiques et silencieux s'intègrent désormais dans le trafic. Des bus électriques, des minibus de 15 places, ainsi que des voitures et motos électriques, font leur apparition dans les rues de la capitale. À ce jour, l'Éthiopie compte environ 100 000 véhicules électriques. Le gouvernement éthiopien prévoit que ce chiffre va plus que quadrupler d'ici 2032. Cela s'explique en grande partie par la décision exceptionnelle du gouvernement, en début d'année, d'interdire l'importation de tous les véhicules de tourisme à essence, faisant ainsi de l'Éthiopie le premier pays au monde à adopter une telle mesure. Il a aussi considérablement réduit les taxes douanières sur les véhicules importés : la taxe sur les véhicules à essence était de 200 % avant leur interdiction, alors que la taxe d'importation pour les véhicules électriques entièrement assemblés est seulement de 15 %, d'après le ministère des Finances du pays. Le Bénin, quant à lui, est coincé dans un modèle économique où il exporte des matières premières à bas prix et importe des produits finis onéreux. L'industrie textile, qui repose sur une main-d'œuvre bon marché après que les machines ont produit le fil et le tissu, a longtemps été perçue comme l'un des premiers échelons de l'industrialisation, attirant les travailleurs ruraux vers les villes et aidant les pays à s'engager sur la voie du développement.
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