Le Maroc, l'Égypte et Maurice sont en tête du top 10 des pays africains ayant le plus amélioré leurs infrastructures, suivis de l'Algérie, des Seychelles, de la Tunisie, de la Libye, du Kenya, du Botswana et de l'Afrique du Sud.
Le développement des infrastructures est crucial pour l'avancement économique et social de l'Afrique, mais le continent fait face à un manque de financement significatif. Selon la Banque africaine de développement (BAD), l'Afrique nécessite 170 milliards de dollars annuellement pour ses infrastructures, avec un déficit de financement de 100 milliards de dollars par an. Les investissements actuels en Afrique subsaharienne s'élèvent à environ 3,5 % du PIB, ce qui est inférieur aux 7,1 % requis pour réaliser les objectifs de développement durable. Néanmoins, les pays africains ont réalisé d'importants progrès dans les secteurs de l'énergie, des transports et de la technologie. Les collaborations stratégiques entre les gouvernements, les investisseurs privés, les institutions telles que la BAD et la Banque mondiale, ainsi que l'engagement de la Chine, favorisent ces avancées. La priorité est donnée à une croissance durable et inclusive, avec un accent particulier sur les énergies renouvelables. Le Maroc, l'Égypte et l'île Maurice mènent le classement des dix pays africains avec les infrastructures les plus développées, suivis de l'Algérie, des Seychelles, de la Tunisie, de la Libye, du Kenya, du Botswana et de l'Afrique du Sud.
SOURCE : BUSINESS INSIDER
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