LA REVUE DE PRESSE DES MÉDIAS AFRICAINS SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2026 — 19 H 00 — EN DIRECT

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DES MÉDIAS AFRICAINS
SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2026
19 H 00 — EN DIRECT
RADIOTAMTAM AFRICA — LA PAROLE EST UNE FORCE

Bonsoir à toutes et à tous.

Bonsoir l’Afrique, bonsoir à toutes les Africaines et à tous les Africains, et bonsoir à nos diasporas partout dans le monde.

Bienvenue sur RADIOTAMTAM AFRICA et merci de nous retrouver pour cette nouvelle édition de la Revue de presse des médias africains.

Nous sommes en direct de notre studio de Bezons, en Île-de-France, pour vous proposer un regard panafricain sur les événements qui façonnent notre continent et influencent son avenir.

Je suis Félicité Amaneyâ Râ VINCENT, journaliste, éditorialiste et fondatrice de RADIOTAMTAM AFRICA.

Tout au long de cette journée du samedi 19 septembre 2026, notre rédaction a suivi l’actualité africaine et internationale, consulté différentes sources et sélectionné les informations qui méritent d’être comprises, analysées et mises en perspective.

Car derrière les titres et les déclarations officielles, il y a des réalités, des rapports de force, des décisions politiques et économiques, mais surtout des conséquences concrètes pour les populations.

Politique, économie, société, sécurité, diplomatie, culture et géopolitique : nous vous proposons maintenant dix informations majeures de cette journée, avec les faits, leur contexte et les principaux enjeux pour l’Afrique et ses diasporas.

Notre objectif reste le même : informer sans détour, décrypter sans complaisance et donner toute sa place à la voix africaine dans le débat mondial.

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Et maintenant, place à l’actualité !  Les 10 principaux titres du jour

AFRIQUE CENTRALE — RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO — SELON RFI ET AFRICA CDC

Ebola en RDC : quatre mois après le début de l’épidémie, le pic n’aurait toujours pas été atteint

En République démocratique du Congo, l’épidémie d’Ebola demeure préoccupante, quatre mois après son déclenchement.

Selon Africa CDC, l’agence de santé publique de l’Union africaine, le pic de l’épidémie n’aurait pas encore été atteint dans l’ensemble des zones affectées.

Cette analyse, présentée jeudi 17 septembre 2026, diffère de celle des autorités congolaises. Ces dernières avaient estimé que le pic des contaminations avait été enregistré à la mi-août.

D’après le bilan provisoire relayé par RFI, la République démocratique du Congo compterait désormais 7 404 cas confirmés, dont 3 577 décès et 1 776 personnes déclarées guéries.

Ces chiffres restent susceptibles d’évoluer et doivent être attribués aux autorités sanitaires citées.

L’épidémie actuelle est provoquée par le virus Bundibugyo, une forme du virus Ebola. Elle touche plusieurs provinces, notamment le Haut-Uélé, l’Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, le Sud-Ubangi et la Tshopo.

Pour le docteur Wessam Mankoula, responsable de la réponse aux situations d’urgence au sein d’Africa CDC, des progrès ont été enregistrés dans certaines zones de santé. Mais cette amélioration ne concerne pas encore l’ensemble des territoires touchés.

Le responsable rappelle également qu’une épidémie peut connaître plusieurs pics successifs. Après une première hausse, les contaminations peuvent se stabiliser ou diminuer temporairement, avant de repartir si les mesures de contrôle ne sont pas maintenues.

La maîtrise de l’épidémie repose donc sur la détection rapide des nouveaux cas, le suivi des personnes ayant été en contact avec les malades, la prise en charge précoce des patients et la protection du personnel soignant.

Au-delà de la RDC, cette crise constitue un enjeu sanitaire majeur pour l’Afrique centrale. La circulation des populations impose une coopération transfrontalière, un partage rapide des données et un renforcement durable des systèmes africains de surveillance sanitaire.

Source principale : RFI

Après cette urgence sanitaire en République démocratique du Congo, direction l’Afrique de l’Ouest, où une nouvelle décision sur la nationalité suscite des interrogations politiques et juridiques au Niger.

Niger : cinq personnes provisoirement déchues de leur nationalité par décret présidentiel

Au Niger, cinq personnes ont été provisoirement déchues de leur nationalité nigérienne par un décret du président de la République, le général Abdourahamane Tiani.

La décision a été annoncée jeudi 17 septembre 2026 à la télévision publique.

Parmi les personnes concernées figure Ouhoumoudou Mahamadou, ancien Premier ministre sous la présidence de Mohamed Bazoum.

La liste comprendrait également plusieurs personnalités actives sur les réseaux sociaux, connues pour leurs prises de position critiques à l’égard du pouvoir installé à Niamey. Ces personnes résideraient actuellement à l’étranger.

Selon le communiqué officiel rapporté par RFI, elles sont notamment poursuivies pour diffusion de données susceptibles de troubler l’ordre public, intelligence présumée avec des puissances étrangères, participation présumée à une entreprise de démoralisation de l’armée et atteinte présumée à la sûreté de l’État.

Il convient de rappeler que ces qualifications correspondent aux accusations formulées par les autorités nigériennes. Elles ne constituent pas une reconnaissance définitive de culpabilité.

Cette décision s’inscrit dans le cadre d’un dispositif créé en 2024. Celui-ci prévoit un fichier recensant les personnes soupçonnées d’être impliquées dans des actes terroristes ou dans des activités portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.

Depuis sa mise en place, plus de vingt-cinq personnes auraient été privées de leur nationalité nigérienne. Les mesures précédentes ont principalement concerné des opposants, des personnalités critiques du pouvoir et d’anciens responsables considérés comme proches du président renversé Mohamed Bazoum.

La nouvelle décision soulève plusieurs interrogations juridiques. Quelles voies de recours sont ouvertes aux personnes concernées ? Une procédure contradictoire a-t-elle été organisée ? Et les intéressés disposent-ils d’une autre nationalité ?

La privation de nationalité constitue une mesure particulièrement grave. En droit international, elle ne doit pas être appliquée de manière arbitraire ni avoir pour conséquence de rendre une personne apatride.

Les autorités nigériennes présentent ces décisions comme des mesures de protection de la sûreté de l’État. Leurs détracteurs craignent, de leur côté, qu’elles ne réduisent davantage l’espace réservé à la liberté d’expression et au pluralisme politique.

L’enjeu dépasse donc le seul sort des cinq personnes visées. Il porte sur l’équilibre entre la sécurité nationale, le respect des procédures judiciaires et la protection des libertés fondamentales au Niger.

Source principale : RFI

Restons en Afrique de l’Ouest. Au Burkina Faso, l’ancien chef de l’État de transition Yacouba Isaac Zida rompt six années de silence et livre son analyse de la situation sécuritaire et politique du pays.

AFRIQUE DE L’OUEST — BURKINA FASO — SELON RFI

Yacouba Isaac Zida rompt six années de silence et livre son analyse de la situation au Burkina Faso

Au Burkina Faso, Yacouba Isaac Zida, ancien chef de l’État de transition puis Premier ministre, sort de son silence après six années sans intervention publique dans la presse.

Dans un entretien accordé au journal en ligne Courrier Confidentiel, l’ancien lieutenant-colonel, devenu général de division, analyse la gouvernance du capitaine Ibrahim Traoré.

Yacouba Isaac Zida avait dirigé provisoirement le Burkina Faso du 1er au 18 novembre 2014, après la chute de Blaise Compaoré. Il avait ensuite occupé les fonctions de Premier ministre durant la transition conduite par Michel Kafando.

Initialement favorable à la prise de pouvoir d’Ibrahim Traoré en septembre 2022, il exprime aujourd’hui plusieurs réserves sur la stratégie des autorités burkinabè.

Sur le plan sécuritaire, Yacouba Isaac Zida reconnaît la montée en puissance des forces nationales. Il estime toutefois que la lutte contre les groupes armés ne peut pas reposer uniquement sur une guerre militaire de longue durée.

Selon lui, le Burkina Faso doit mobiliser simultanément les leviers politiques, sociaux et communautaires. Il appelle également au renforcement du renseignement, de la coopération régionale et d’une diplomatie adaptée à la réalité du conflit.

Concernant la présence russe au Sahel, l’ancien responsable burkinabè défend une conception exigeante de la souveraineté. Pour lui, être souverain ne signifie pas remplacer une dépendance par une autre, mais construire les capacités permettant au pays de ne dépendre d’aucune puissance étrangère.

Yacouba Isaac Zida s’exprime aussi sur les enlèvements signalés de civils et de militaires. Il rappelle que personne ne devrait être privé de sa liberté en dehors des procédures prévues par la loi.

Cette prise de parole suscite déjà de vives réactions parmi les soutiens du pouvoir. Elle intervient dans un contexte où les débats sur la sécurité, les libertés publiques et les partenariats internationaux restent particulièrement sensibles au Burkina Faso.

Source : RFI

Après le Burkina Faso, restons sur les questions de sécurité. Cette fois, l’intelligence artificielle entre directement dans la lutte internationale contre le terrorisme.

AFRIQUE DU NORD — TUNISIE — SELON APA NEWS ET INTERPOL

INTERPOL : l’intelligence artificielle contribue à identifier 126 suspects liés au terrorisme

L’Organisation internationale de police criminelle, INTERPOL, annonce que l’intelligence artificielle a contribué à identifier 126 combattants terroristes étrangers présumés.

Ces résultats proviennent de l’opération internationale Shams II, organisée du 1er au 5 juin 2026 à Tunis, en Tunisie.

Pendant cinq jours, 28 policiers et experts spécialisés, venus de 11 pays, ont travaillé ensemble sur des contenus numériques diffusés par des groupes jihadistes.

Les enquêteurs ont extrait et analysé 108 076 images faciales provenant de photographies et de vidéos publiées en ligne. Des outils d’intelligence artificielle et de reconnaissance faciale ont ensuite permis de comparer ces images avec les bases de données policières disponibles.

Cette opération ne signifie pas que les personnes repérées ont été reconnues coupables. Elles restent considérées comme des suspects présumés et leur identification devra être suivie d’investigations ainsi que de procédures judiciaires.

L’opération Shams II a également mobilisé des technologies spécialisées dans l’analyse des cryptomonnaies. L’objectif était de retracer les circuits financiers susceptibles d’alimenter des organisations terroristes.

Ces recherches ont entraîné trois demandes urgentes auprès d’un prestataire de services sur actifs virtuels, afin d’obtenir des informations concernant certains clients et plusieurs transactions suspectes.

Les participants ont aussi échangé avec des représentants de l’industrie du jeu vidéo. Les discussions ont porté sur les stratégies de radicalisation et de recrutement visant les jeunes dans les jeux et les communautés numériques.

Onze pays ont participé à cette coopération : la Côte d’Ivoire, le Ghana, l’Irak, le Kenya, la Malaisie, le Nigeria, les Philippines, le Qatar, le Tadjikistan, la Tunisie et l’Ouzbékistan.

Cette opération illustre le rôle croissant de l’intelligence artificielle dans la lutte contre le terrorisme. Elle soulève également des questions importantes concernant la fiabilité de la reconnaissance faciale, la protection des données personnelles et le contrôle humain des résultats produits par les algorithmes.

Pour les pays africains, l’enjeu consiste à renforcer les capacités technologiques et la coopération policière, tout en garantissant le respect des droits fondamentaux et des procédures judiciaires.

Source : APA News

Transition : L’intelligence artificielle devient ainsi un nouvel outil de sécurité internationale. Mais son utilisation devra rester encadrée afin que l’efficacité technologique ne se fasse pas au détriment des libertés publiques.

CORNE DE L’AFRIQUE — DJIBOUTI — SELON AFRICANEWS ET ASSOCIATED PRESS

Plus de 2 000 Yéménites fuyant les combats trouvent refuge à Djibouti

À Djibouti, plus de 2 000 ressortissants yéménites sont arrivés ces dernières semaines pour fuir l’intensification des combats dans leur pays.

Pour rejoindre ce petit État de la Corne de l’Afrique, situé de l’autre côté du golfe d’Aden, des familles entières ont dû effectuer une traversée maritime particulièrement dangereuse.

Le voyage se déroule souvent à bord de petites embarcations et peut durer près d’une journée. Les passagers affrontent la chaleur, le manque d’eau, la surcharge des bateaux et les risques liés aux conditions de navigation.

Djibouti, qui compte environ un million d’habitants, affirme éprouver des difficultés croissantes à accueillir ces nouveaux arrivants et à répondre à leurs besoins essentiels : hébergement, alimentation, soins médicaux et protection.

L’Organisation internationale pour les migrations redoute une nouvelle augmentation des déplacements si les combats se prolongent au Yémen.

Selon les estimations relayées par Africanews et Associated Press, au moins 100 000 Yéménites auraient quitté leur pays depuis l’intensification des affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles houthis soutenus par l’Iran.

Les Houthis ont renforcé leur présence sur une partie du littoral yéménite et leur influence autour du détroit de Bab el-Mandeb. Cette voie maritime stratégique relie la mer Rouge au golfe d’Aden et constitue l’un des principaux passages commerciaux entre l’Asie, l’Afrique et l’Europe.

Les tensions autour de ce détroit font peser des risques supplémentaires sur la navigation internationale. Mais au-delà des enjeux militaires et commerciaux, cette crise a d’abord un visage humain : celui de familles contraintes d’abandonner leur pays et de traverser la mer pour chercher refuge à Djibouti.

Pour les autorités djiboutiennes comme pour les organisations humanitaires, l’urgence consiste désormais à renforcer les capacités d’accueil tout en anticipant de nouvelles arrivées.

Source principale : Africanews avec Associated Press

Après cette crise humanitaire dans la Corne de l’Afrique, dirigeons-nous vers Abyei, territoire disputé entre le Soudan et le Soudan du Sud, où de nouveaux affrontements communautaires ont fait plusieurs dizaines de victimes.

AFRIQUE DE L’EST — ABYEI — SELON SAHEL INTELLIGENCE ET LES NATIONS UNIES

Abyei : au moins 26 morts et 82 blessés dans des affrontements intercommunautaires

À Abyei, au moins 26 personnes ont été tuées et 82 autres blessées dans des violences intercommunautaires survenues au marché commun d’Amiet.

Le bilan a été communiqué jeudi 17 septembre 2026 par la Force intérimaire de sécurité des Nations unies pour Abyei, la FISNUA.

Selon la mission onusienne, les violences ont éclaté le 15 septembre, après l’assassinat de deux hommes appartenant respectivement aux communautés Ngok Dinka et Misseriya.

Ces deux meurtres, commis les 14 et 15 septembre, auraient ravivé les tensions entre les communautés et provoqué une escalade meurtrière au marché d’Amiet.

Ce marché constitue un important centre d’échanges pour les populations de la région. Il joue également un rôle essentiel dans les relations économiques entre des communautés régulièrement opposées par des différends fonciers, politiques et sécuritaires.

La FISNUA a condamné les affrontements et renforcé son dispositif sur place. La mission affirme également avoir intensifié ses échanges avec les responsables communautaires afin de rétablir le calme et d’empêcher de nouvelles représailles.

La région d’Abyei se trouve à la frontière entre le Soudan et le Soudan du Sud. Elle reste revendiquée par les deux pays depuis l’indépendance sud-soudanaise, proclamée en 2011.

Riche en terres agricoles, en pâturages et en ressources pétrolières, Abyei possède une importance économique et stratégique majeure. Pourtant, son statut politique définitif n’a toujours pas été réglé.

Cette absence de solution durable entretient les tensions entre les populations sédentaires Ngok Dinka et les éleveurs nomades Misseriya, qui traversent régulièrement la région avec leurs troupeaux.

Le nouveau bilan rappelle l’urgence d’un dialogue communautaire durable, mais aussi la nécessité pour Khartoum et Juba de parvenir à un accord politique sur l’avenir d’Abyei.

Sans règlement de fond, chaque incident local risque de provoquer une nouvelle spirale de violences dans une région déjà fragilisée par les conflits environnants.

Sources : Sahel Intelligence et Force intérimaire de sécurité des Nations unies pour Abyei

Ces violences à Abyei montrent une nouvelle fois que l’absence de règlement politique durable peut transformer un incident local en crise meurtrière. Poursuivons maintenant cette revue de presse avec notre prochaine actualité.

AFRIQUE DE L’EST — SOUDAN DU SUD — SELON AFRICANEWS ET LA MINUSS

Soudan du Sud : le maintien des Casques bleus confirmé à Abiemnhom

Au Soudan du Sud, la Mission des Nations unies a décidé de reporter la fermeture de sa base située à Abiemnhom, dans l’État d’Unity.

La nouvelle a été annoncée aux populations locales par Anita Kiki Gbeho, représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies et cheffe de la Mission de l’ONU au Soudan du Sud, la MINUSS.

Malgré d’importantes contraintes financières, la mission onusienne maintiendra donc sa présence dans cette région confrontée à de multiples menaces.

Les Casques bleus entendent renforcer leurs patrouilles, poursuivre le dialogue avec les responsables communautaires et soutenir les initiatives locales de réconciliation et de consolidation de la paix.

La région d’Abiemnhom reste fragilisée par l’insécurité et les violences intercommunautaires. Sa proximité avec la zone disputée d’Abyei renforce également son importance stratégique.

Aux défis sécuritaires s’ajoutent désormais de graves inquiétudes climatiques. Les Nations unies redoutent un épisode El Niño particulièrement puissant, susceptible de provoquer à la fois des périodes de sécheresse et des inondations majeures.

Les niveaux d’eau observés autour de Bentiu, capitale de l’État d’Unity, alimentent déjà les préoccupations. De nouvelles inondations pourraient déplacer des populations, détruire des habitations et aggraver l’insécurité alimentaire.

Lors de sa rencontre avec les autorités locales, Anita Kiki Gbeho a souligné l’accumulation des risques : violences intercommunautaires, menaces sécuritaires, montée des eaux et vulnérabilité humanitaire.

Le maintien de la base de la MINUSS constitue donc un soulagement pour les habitants. Mais il rappelle aussi une réalité préoccupante : dans plusieurs régions du Soudan du Sud, les populations doivent affronter simultanément les conséquences de la violence, de la pauvreté et du dérèglement climatique.

Source principale : Africanews

Après le Soudan du Sud, dirigeons-nous vers la République centrafricaine. Dans le sud-est du pays, la disparition de treize enfants fait craindre une reprise des activités de l’Armée de résistance du Seigneur.

AFRIQUE CENTRALE — RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE — SELON RFI

Centrafrique : treize enfants portés disparus après une attaque attribuée à la LRA

En République centrafricaine, l’armée a été déployée dans la préfecture du Mbomou, après la disparition de treize enfants lors de l’attaque d’un village, samedi 12 septembre 2026.

L’attaque est attribuée, à ce stade, à des membres présumés de l’Armée de résistance du Seigneur, plus connue sous le sigle LRA.

Cette rébellion a été fondée en Ouganda dans les années 1980 par Joseph Kony. Son chef est toujours recherché par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

La LRA s’était faite beaucoup plus discrète en République centrafricaine ces dernières années. Cette nouvelle attaque, préc&a