Bienvenue à la ©Revue de Presse Afrique du 15 octobre 2024, présentée par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT. REVUE DE PRESSE 15 octobre 2024
15 octobre 2024 - 15:28 - 2572vues
Aujourd'hui, nous inaugurons une nouvelle saison avec un format encore plus dynamique et innovant, dédié à la couverture des sujets clés qui façonnent le continent africain. Chaque jour, nous analysons les actualités économiques, politiques et culturelles qui influencent l'Afrique d'aujourd'hui et de demain. Préparez-vous pour un décryptage approfondi des défis et des opportunités qui se présentent à notre continent.
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Ce soir, nous proposerons une analyse approfondie de la situation politique et sociale au Gabon. Ne manquez pas cette discussion clé sur les enjeux actuels du pays.
L'actualité principale du jour au Gabon : le Parti démocratique gabonais (PDG), ancien parti au pouvoir, a effectué sa rentrée politique au Palais des Sports de Libreville, le samedi 12 octobre. Bien que le nombre de militants et sympathisants présents fût inférieur à celui des périodes où le parti gouvernait le pays, le bureau politique du PDG a saisi cette occasion pour délivrer plusieurs messages importants.
Dans une atmosphère rappelant l'époque des présidences de Bongo père et fils, la rentrée politique du PDG a débuté avec l'hymne du parti, chanté par les cadres et militants présents. Cependant, contrairement aux précédentes cérémonies, l’image de l'ex-président Ali Bongo Ondimba, destitué par un coup d’État le 30 août 2023, était absente dans ce gymnase partiellement rempli. Ali Bongo, récemment retiré de la scène publique, ne figurait ni dans les discours ni sur les supports visuels. En revanche, les portraits de son père, Omar Bongo, fondateur du PDG il y a 56 ans, dominaient la scène.
Plusieurs ministres en exercice et l’actuel président de l'Assemblée nationale étaient présents sur le podium pour exprimer leur soutien aux militaires au pouvoir. Ils ont voté une motion en ce sens et appelé les militants à voter « oui » lors du référendum constitutionnel prévu avant la fin de l'année.
Face à ceux qui dénoncent une contradiction après le coup d'État ayant évincé le PDG du pouvoir, Paul Biyoghe Mba, premier vice-président par intérim, réfute ces accusations : « Non, car les militaires n'ont pas versé de sang, et le président Oligui Nguema nous laisse en paix. Il n'y a ni harcèlement ni manœuvres pour nous décourager. C'est pourquoi nous croyons pouvoir soutenir le gouvernement actuel », a-t-il déclaré, avant de souligner que le PDG doit rester dans les cercles décisionnels pour influencer les prochaines élections législatives et sénatoriales.
À la fin de la journée, les militants, longtemps marqués par la crainte, sont ressortis revigorés. « Nous sommes très contents ! », s'est exclamé l’un d’eux. « Désormais, nous allons prouver à la population qu'il est essentiel de voter "oui" massivement lors du référendum constitutionnel ! ». « Nous sommes comme un phénix renaissant de ses cendres. Nous persévérerons jusqu’au bout ! », a ajouté un autre avec enthousiasme.
AFRIQUE CENTRALE TCHAD SELON JEUNE AFRIQUE : Au Tchad, renforcement du contrôle des médias avant les élections locales. Le 14 octobre, la presse en ligne tchadienne s’est inquiétée de mesures annoncées par les autorités pour renforcer le contrôle des médias, avant les prochaines élections législatives et communales prévues le 29 décembre prochain. L’Association des Médias en Ligne du Tchad (AMET) a exprimé dans un communiqué « ses préoccupations » après des annonces du président de la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel (HAMA), Abderamane Barka, qui « semblent indiquer une volonté de restreindre les activités des médias en ligne ». « Désormais, tout journal privé, imprimé ou en ligne, qui diffuserait des productions sonores ou audiovisuelles, au lieu de se limiter à ses articles écrits, verra sa parution suspendue (….), de même pour tous les médias privés qui utilisent des pages Facebook avec des insignes de leurs organes pour diffuser d’autres informations que les contenus originaux », a déclaré le président de la Hama lors d’un séminaire avec la presse organisé le 9 octobre… « Ces déclarations sont anachroniques et leur mise en œuvre est un risque pour l’information plurielle », s’est indigné lundi l’ONG Reporters sans frontières (RSF).
AFRIQUE CENTRALE ENCORE LE TCHAD SELON JEUNE LE MONDE : « Tout est fait pour éviter de déclarer l’état d’urgence » : au Tchad, des inondations sous contrôle politique. Alors que les inondations provoquées par des pluies diluviennes ont déjà causé la mort de près de 600 personnes et affecté près de 2 millions de Tchadiens (plus de 10 % de la population), la capitale vit désormais sous la menace des crues fluviales. Le gouvernement refuse toutefois de déclarer l’état de catastrophe naturelle jusque-là…« Tout est fait pour éviter de déclarer l’état d’urgence », confirme un proche de l’exécutif. Selon certains observateurs, les autorités redoutent que le drame entraîne le report des élections législatives et locales, annoncées au 29 décembre. Ces scrutins doivent en effet parachever le processus de transition entamé au lendemain de la mort du président Idriss Déby, tué lors d’affrontements avec des rebelles en avril 2021. Et son fils et successeur, Mahamat Idriss Déby, n’espère rien d’autre qu’une confortable majorité au sein de la future Assemblée nationale.
AFRIQUE DE L’OUEST NIGERIA SELON RFI : Nigeria: inondations «catastrophiques» dans l’État de Kogi, les autorités locales appellent à l’aide. Touché depuis plus d’un mois par de terribles inondations, l’État de Kogi, dans le centre du Nigeria, redoute désormais d’être confronté à une crise humanitaire majeure et lance un nouvel appel à l’aide. Situé au sud de la capitale, Abuja, il est aussi surnommé « État de la confluence » car c’est ici que la rivière Bénoué se jette dans le fleuve Niger…Les mots sont du responsable de l’Information de l’État de Kogi, dans le centre du Nigeria, qui s’est exprimé devant la presse, lundi 14 octobre, alors que les autorités locales se disent débordées face aux inondations qui touchent la région depuis plus d’un mois : mi-septembre déjà, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) s’inquiétait des conséquences des crues des cours d’eau de la région après une intense saison des pluies. Selon les chiffres communiqués par l’administration, les inondations ont ravagé plus de 200 localités et près de deux millions de personnes sont actuellement sans abri. Des écoles et des hôpitaux ont également été détruits.
AFRIQUE DE L’OUEST MALI SELON JEUNE AFRIQUE : Au Mali, Étienne Fakaba Sissoko reste en prison.Etienne Fakaba Sissoko, l’une des rares voix critiques du pouvoir à encore tenter de se faire entendre de l’intérieur du Mali, est poursuivi pour « atteinte au crédit de l’État », « injures » et « diffusion de fausses nouvelles perturbant la paix publique ». Il a déposé une demande de mise en liberté. Le 14 octobre, la cour d’appel de Bamako a jugé sa requête recevable et ordonné sa libération provisoire en attendant son procès en appel le 11 novembre. Mais cette décision a été immédiatement suspendue à la suite d’un pourvoi introduit par le parquet général. Le représentant du parquet général avait requis contre sa libération le 7 octobre en invoquant la gravité des faits à ses yeux et le trouble à l’ordre public…Étienne Fabaka Sissoko est mis en cause pour la publication en 2023 de « Propagande, agitation et harcèlement, la communication gouvernementale pendant la transition au Mali ».
AFRIQUE DE L’OUEST TOGO SELON RFI : Togo: dans la région des Savanes, le comité d’aide aux déplacés face à de nombreux défis. Depuis trois ans, le nord du Togo a connu plusieurs attaques sur lesquelles les autorités togolaises communiquent rarement. Cette situation sécuritaire a entraîné des déplacements de populations dans la région des Savanes et, plus particulièrement, dans l’extrême nord-est. L’Église catholique a mis en place en 2022 un comité pour aider les populations déplacées dont les besoins sont nombreux encore aujourd’hui. La priorité actuelle, ce sont les élèves déplacés. Un mois après la rentrée scolaire, il faut s’assurer qu’ils aillent à l’école. Or, les familles manquent de moyens et certaines écoles sont surchargées…« Au début », c’était il y a deux à trois ans, lors des premiers déplacements de populations importants, dans la région des Savanes, en raison de la situation sécuritaire. Désormais, les déplacements sont sporadiques, par petits groupes. Les déplacés quittent les zones rurales, proches de la frontière avec le Burkina Faso, pour rejoindre des agglomérations, laissant derrière eux leurs sources de revenus.
AFRIQUE NEW DELHI SELON RFI : Afrique: la présidente de l’Inde débute en Algérie une tournée pour resserrer les liens avec le continent. La présidente de l’Inde, Droupadi Murmu, a atterri en Algérie pour une tournée africaine qui se poursuit en Mauritanie et au Malawi…New Delhi veut incarner une alternative économique pour les pays africains face à la Chine, avec laquelle elle se dispute le rôle de leader des pays du Sud. C’est la première fois qu’un président indien se rend dans ces trois pays. Bien que le pouvoir soit dans les faits exercé par le Premier ministre en Inde, c’est un signal fort envoyé en direction de l’Afrique, après que l’Union africaine a rejoint le G20 en septembre, durant la présidence indienne du club. En Algérie, pays dont l’Inde a appuyé l’entrée avortée au sein des BRICS, Droupadi Murmu a pris la parole lors d’un forum économique bilatéral, aux côtés du président Tebboune. Son message : les deux pays partagent une amitié depuis l’indépendance algérienne qu’il faut maintenant traduire en relations économiques.
AFRIQUE DU NORD TUNISIE SELON LE MONDE : Tunisie : un ancien candidat à la présidentielle et opposant au pouvoir voit sa durée de détention portée à vingt ans à la suite de nouvelles condamnation. L’opposant tunisien, candidat malheureux à la présidentielle du 6 octobre en Tunisie, Ayachi Zammel, a été condamné, vendredi 11 octobre, à de nouvelles peines de prison, qui portent à plus de vingt ans de détention les condamnations à son encontre pour des affaires liées aux parrainages…Au début d’octobre, M. Zammel, inconnu jusqu’à récemment du grand public, avait déjà été condamné à une peine de douze ans de prison dans quatre affaires liées aux parrainages par un tribunal de Tunis, après avoir déjà été condamné à vingt-six mois dans deux procès distincts à Jendouba (Nord-Ouest) en septembre. Au total, 37 poursuites séparées ont été lancées à son encontre dans tous les gouvernorats (régions), selon [son avocat, Abdessatar Messaoudi].
AFRIQUE DU NORD ENCORE LA TUNISIE SELON LE MONDE : Des experts de l’ONU dénoncent une mise en danger des migrants et des réfugiés en Tunisie. Des experts indépendants de l’ONU ont dénoncé, lundi 14 octobre, une mise en danger des migrants et des réfugiés en Tunisie lors d’opérations de secours en mer ou de transferts vers les zones frontalières…Ils notent qu’entre janvier et juillet, 189 personnes, dont des enfants, auraient perdu la vie lors des traversées et 265 lors des opérations d’interception en mer, tandis que 95 personnes sont portées disparues…Ils font état d’allégations de transferts arbitraires forcés vers les frontières avec l’Algérie et la Libye, sans aide humanitaire…Dans le communiqué, les quatre rapporteurs spéciaux et les membres du groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires s’inquiètent aussi des informations selon lesquelles les migrants, les réfugiés et les demandeurs d’asile subsahariens « sont soumis à des degrés de violence plus élevés de la part des forces de sécurité tunisiennes ». Vient s’ajouter la répression des organisations de la société civile et des défenseurs des droits humains qui a conduit à la suspension temporaire des activités de préenregistrement et a limité l’accès des migrants aux services de base.
AFRIQUE CENTRALE RDCONGO SELON RADIO OKAPI : La CPI réactive les enquêtes sur les crimes présumés commis en RDC
« Aujourd’hui, j’aimerais annoncer ma décision de réactiver nos enquêtes en République Démocratique du Congo. Ces enquêtes porteront en priorité sur les crimes présumés relevant du Statut de Rome commis dans la province du Nord-Kivu depuis janvier 2022 », a annoncé ce lundi 14 octobre, le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Karim Khan. Il rappelle que les autorités de la RDC ont, à deux reprises, saisi son bureau de renvois aux fins d’initier des enquêtes sur leur territoire…Au cours des derniers mois, le bureau de la CPI a évalué, à titre préliminaire, si les crimes présumés relevant du Statut de Rome commis dans la province du Nord-Kivu depuis janvier 2022 sont suffisamment liés à la portée de la situation faisant l’objet d’une enquête déjà ouverte en RDC…Il rappelle que des enquêtes dans la province du Nord-Kivu ne se limiteront pas à des parties au conflit en particulier, ou à des membres de groupes spécifiques. Au contraire, la CPI examinera, de manière globale, indépendante, et impartiale la responsabilité de tous les auteurs présumés ayant commis des crimes relevant du Statut de Rome.
AFRIQUE CENTRALE ENCORE LA RDCONGO SELON RADIO OKAPI : RDC: Insécurité au Nord-Kivu : le secteur minier a perdu plus de 5 millions USD en 4 ans. La province du Nord-Kivu a enregistré plus de 5,3 millions de dollars de manque à gagner dans le secteur minier durant la période allant de 2020 à 2024. Le général-major Peter Cirimwami, gouverneur de province, a fait cette alerte au lancement, lundi 14 octobre, de la première journée minière de Goma. Ce forum réuni une centaine d’acteurs et opérateurs miniers œuvrant dans la province. Si ces acteurs parlent aussi des défis auxquels ils font face, le gouverneur dit attendre de ces assises des réponses à sa préoccupation. La baisse de la contribution du secteur minier dans l’assiette fiscale au Nord-Kivu est de plus en plus exacerbée par la violence et les conflits armés, affirme le gouverneur militaire.
AFRIQUE DE L’OUEST GUINEE SELON LE MONDE : En Guinée, la junte interdit à ses ministres de voyager à l’étranger
Le chef de la junte en Guinée, le général Mamadi Doumbouya, a ordonné jeudi 10 octobre le retour sans délai au pays de ses ministres en déplacement à l’étranger. Il a aussi interdit à ces derniers de sortir du pays à compter « de ce jour [jeudi] et jusqu’au 31 décembre, sauf accord exceptionnel du chef de l’Etat », dans une note publiée jeudi soir par le secrétaire général du gouvernement…L’ancien colonel Mamadi Doumbouya, aujourd’hui investi président et promu général, a pris le pouvoir par la force en Guinée, en septembre 2021. La junte s’était initialement engagée sous la pression internationale à céder la place d’ici à la fin de 2024 à des civils élus. Elle a fait savoir depuis qu’elle manquerait à sa promesse. Plusieurs de ses représentants se sont dits récemment favorables à une candidature de M. Doumbouya à la prochaine élection présidentielle.
AFRIQUE DE L’EST KENYA SELON LE MONDE : Le Kenya promet le déploiement de 600 policiers supplémentaires en Haïti. Le président kényan, William Ruto, a assuré vendredi 11 octobre que 600 policiers supplémentaires seront déployés pour une mission multinationale de soutien à la sécurité en Haïti, lors d’une visite du premier ministre de ce pays ravagé par la guerre des gangs. Le Kenya a commencé cet été le déploiement de ses premiers contingents en Haïti, qui comptent désormais un peu moins de 400 policiers, auxquels s’ajoutent une vingtaine d’hommes venus de Jamaïque et du Belize…Haïti souffre depuis longtemps de la violence de groupes armés, qui contrôlent 80 % de la capitale, Port-au-Prince, et des axes majeurs du pays. Au moins 3 661 personnes ont été tuées depuis janvier en Haïti, miné par les violences, selon un chiffre cité à la fin de septembre par le Haut-commissariat de l’ONU aux droits humains.
AFRIQUE DE L’EST ENCORE LE KENYA SELON VOAAFRIQUE : Des affrontements intercommunaux font au moins 18 morts au Kenya. Des affrontements intercommunaux dans le sud-est du Kenya ont fait au moins 18 morts ces deux dernières semaines, a annoncé samedi la police, qui a renforcé son dispositif dans les zones concernées. Vendredi, le ministre de l’Intérieur Kithure Kindiki avait déclaré 12 zones du comté de Tana River « dangereuses et troublées », dont la ville de Bura où les combats ont été les plus intenses. Le chef de la police kényane, Douglas Kanja, a demandé aux habitants de rendre leurs armes à feu pour éviter une nouvelle escalade de la violence. Les problèmes ont commencé lorsque le gouvernement du comté a offert des terres pour accueillir des personnes déplacées par les crues du Tana, le plus long fleuve du Kenya. Des éleveurs locaux ont protesté, soulignant que leurs pâtures allaient être occupées par les déplacés.
Nous arrivons à la fin de notre émission du jour. Nous espérons que ce tour d'horizon vous a permis de mieux comprendre les enjeux actuels en Afrique. Restez connectés pour nos prochaines éditions, où nous continuerons à vous offrir des analyses précises et des informations récentes des médias africains.
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