© Revue de presse des médias africains – 13 mai 2025 REVUE DE PRESSE 13 mai 2025
13 mai 2025 - 15:16 - 1898vues
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✍ Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT
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AFRIQUE CENTRALE GABON SELON RADIOTAMTAM AFRICA : Gabon subventions en berne, radios en détresse : Paul-Marie Gondjout à la croisée des médias. Depuis le 5 mai 2025, Paul-Marie Gondjout est le nouveau ministre de la Communication et des Médias au Gabon. Il prend les rênes d’un secteur en crise, au moment même où les professionnels de la presse privée réclament plus de transparence sur la gestion de la subvention publique 2025, jugée opaque et insuffisante.
L’une de ses premières actions officielles fut la visite symbolique de la maison Georges Rawiri, siège de Radio Gabon et Gabon Télévision, le lundi 12 mai. Une démarche pour « s’imprégner des réalités du terrain» et constater l’état critique de l’audiovisuel public : équipements vétustes, conditions de travail dégradées, manque chronique d’investissement.
« Il faut que nous ayons une télévision et une radio de pointe », a-t-il affirmé sur Gabon 1ère.
Mais au-delà des mots, les chiffres parlent d’eux-mêmes : seulement 69 millions de FCFA alloués à l’ensemble des médias publics pour l’année. Une somme dérisoire pour des structures censées incarner la voix institutionnelle de l’État.
Dans ce contexte, la presse privée attend des signaux clairs. Avec plus de 200 organes de presse privés au Gabon, beaucoup survivent tant bien que mal, souvent sans appui ni reconnaissance. Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a appelé à un journalisme responsable, mais encore faut-il fournir aux journalistes les moyens d’exister et de travailler librement.
Derrière chaque micro, chaque plume, il y a des femmes et des hommes passionnés, engagés par conviction, malgré la précarité et le manque de considération. Ils ne demandent qu’une chose : pouvoir exercer leur métier avec dignité.
C’est donc tout un secteur – public et privé – qui attend de Paul-Marie Gondjout un engagement réel. Sa mission ne pourra être pleinement accomplie sans une écoute sincère et une action structurante en faveur de tous les acteurs des médias, quel que soit leur statut.
Découvrez les autres actualités que nous suivons aujourd’hui sur RADIOTAMTAM.ORG. Le journalisme au service de la démocratie : Votre soutien fait la différence.
AFRIQUE DE L’OUEST BURKINA FASO SELON JEUNE AFRIQUE : Entre Burkina Faso et Bénin, la région togolaise des Savanes sous la pression jihadiste. Depuis 2015, le Burkina Faso est en proie aux attaques des groupes armés jihadistes, de plus en plus fréquentes, au point qu’un large pan du territoire échappe aujourd’hui au contrôle de l’État central et de son chef, Ibrahim Traoré. L’insécurité s’est peu à peu étendue vers l’Est et le Sud, frontaliers du Bénin et du Togo. Et, dans ce dernier pays, c’est la région des Savanes qui se retrouve en première ligne. Des incursions armées y sont régulièrement signalées dans le Nord, l’Est et le Sud, épargnant encore le flanc ouest frontalier avec le Ghana, mais donnant l’impression d’une prise progressive en étau. Depuis 2015, le Burkina Faso est en proie aux attaques des groupes armés jihadistes, de plus en plus fréquentes, au point qu’un large pan du territoire échappe aujourd’hui au contrôle de l’État central et de son chef, Ibrahim Traoré. L’insécurité s’est peu à peu étendue vers l’Est et le Sud, frontaliers du Bénin et du Togo. Et, dans ce dernier pays, c’est la région des Savanes qui se retrouve en première ligne. Des incursions armées y sont régulièrement signalées dans le Nord, l’Est et le Sud, épargnant encore le flanc ouest frontalier avec le Ghana, mais donnant l’impression d’une prise progressive en étau…Cette dynamique n’est pas anodine. Elle répondrait à une stratégie bien connue des groupes armés, qui cherchent à désorganiser progressivement les dispositifs de défense et à tester les lignes de résistance.
AFRIQUE DE L’OUEST NIGER FASO SELON RFI : Mali: nouvel enlèvement d’un cadre politique par la Sécurité d’État. Au Mali, le Conseil national de transition (CNT) a, sans surprise, adopté le 12 mai 2025 le projet de loi abrogeant la Charte des partis politiques, étape vers le projet des autorités de transition de dissoudre les partis politiques maliens. Cette dissolution n’est pas encore actée mais les activités politiques de tous les partis et associations du pays ont déjà été suspendues la semaine précédente, officiellement pour raison d’« ordre public ». C’est dans ce contexte que plusieurs leaders du mouvement de contestation inédit qui a éclaté au début du mois ont été enlevés ou agressés ces derniers jours. Un nouveau cas a été recoupé par RFI : Abdoul Karim Traoré, jeune dirigeant du parti Codem, membre de la coalition Jigya Kura, a, à son tour, été enlevé par la Sécurité d’État. Il a été aperçu pour la dernière fois dimanche vers 17h. Depuis, Abdoul Karim Traoré dit « Exo » reste injoignable et ses proches ignorent où ils se trouve. Vice-président du bureau des jeunes de la Convergence pour le développement du Mali (Codem), il s’était affiché lors des événements des 3 et 4 mai derniers, devant le Palais de la Culture et la Maison de la presse de Bamako. Des vidéos le montrent dénonçant avec virulence le projet des militaires au pouvoir de s’y maintenir sans organiser d’élections. Abdoul Karim Traoré avait également été un témoin direct de l’enlèvement, jeudi dernier, du Secrétaire général de son parti, Alhassane Abba, par des agents de la Sécurité d’État.
AFRIQUE CENTRALE RDCONGO SELON RFI : Est de la RDC: le territoire de Fizi lance un appel à l’aide après les inondations. Plus de 110 morts et un nombre indéfini de disparus : c’est le bilan encore provisoire des inondations qui ont frappé la localité de Kasaba, dans le territoire du Fizi, au Sud-Kivu, dans l’est de la RDC. Une trentaine de blessés ont été évacués vers le centre de santé de la zone. Plus de 800 personnes sont sinistrées, sans maison, suite à la coulée de boue qui a emporté une partie du village. La déforestation des collines dans cette région explique en bonne partie la catastrophe…L’administrateur du territoire de Fizi lance donc un appel au gouvernement, mais aussi aux humanitaires présents dans la zone pour venir soutenir plus de 800 sinistrés. Une délégation provinciale est sur place pour établir les besoins, une autre mission doit arriver de Kinshasa dans la semaine. La catastrophe est principalement due aux pluies torrentielles, mais aussi à l’impossibilité pour cette eau de s’infiltrer dans les sols en raison des activités humaines. Les pluies ont été intenses et elles ont pu ruisseler et tout emporter sur leur passage. Sur ces collines fragilisées par la coupe d’arbres, la déforestation augmente grandement le risque d’inondations meurtrières.
AFRIQUE DE L’OUEST NIGERIA SELON LE MONDE : Le Nigeria a enregistré sa plus forte croissance économique depuis dix ans en 2024. Le Nigeria a enregistré sa plus forte croissance économique en une décennie en 2024, a annoncé la Banque mondiale lundi 12 mai, saluant les réformes introduites par le président, Bola Tinubu, et son gouvernement, mais notant que l’inflation reste élevée. « Le PIB réel a augmenté de 4,6 % par rapport à l’année précédente au quatrième trimestre 2024, portant la croissance totale pour l’année 2024 à 3,4 %, la plus élevée depuis 2014 (hors reprise post-Covid 19, en 2021-2022) », relève l’institution dans un rapport publié lundi à Abuja. L’accélération du produit intérieur brut (PIB) est principalement due à une reprise soutenue du secteur pétrolier et gazier, ainsi qu’à une forte croissance des secteurs des technologies de l’information et de la communication et de la finance…Après son arrivée au pouvoir, en mai 2023, le président, Bola Tinubu, a lancé un programme de réformes économiques profondes au Nigeria, telles que la fin des subventions sur l’essence et la libéralisation de la monnaie nationale, afin d’attirer les investissements étrangers…Cependant, ces mesures ont un coût pour de nombreux Nigérians, qui font face à la pire crise du coût de la vie depuis une génération. « Les revenus du travail n’ont pas suivi l’inflation, ce qui a réduit le pouvoir d’achat des Nigérians. La pauvreté s’est accentuée et a augmenté, en particulier parmi les Nigérians vivant en zone urbaine », a expliqué l’institution internationale.
AFRIQUE DU NORD LIBYE SELON LE MONDE : En Libye, le chef d’une puissante milice tué à Tripoli, des affrontements entre groupes armés secouent la capitale. Des affrontements violents entre groupes armés rivaux ont éclaté, lundi 12 mai dans la soirée, à Tripoli, conduisant le ministère de l’intérieur libyen à appeler les habitants à rester confinés. Abdel Ghani Al-Kikli, chef de l’Appareil de soutien à la stabilité (SSA), un influent groupe armé basé dans le quartier populaire d’Abou Slim, dans le sud de Tripoli, a été tué dans des circonstances non élucidées, selon la chaîne Libya Al-Ahrar et le site d’information Al-Wasat…Sans donner de détails, le ministère de l’intérieur du « gouvernement d’union nationale », basé à Tripoli, a appelé dans un communiqué « tous les citoyens à rester chez eux pour leur sécurité ». Des avions stationnant sur le tarmac de l’aéroport de Tripoli ont été transférés et mis en sécurité à Misrata et plusieurs vols ont été déviés vers cette ville, selon les médias. Les affrontements ont éclaté entre des groupes armés de la capitale et d’autres mouvements rivaux de Misrata, grande ville portuaire rattachée au camp de l’ouest et située à 200 km à l’est de Tripoli, selon les médias locaux…Malgré un relatif retour au calme observé depuis quelques années, des affrontements se produisent périodiquement entre la myriade de groupes armés présents dans le pays dans le cadre de luttes pour des zones d’influence. En août 2023, des combats entre deux puissants groupes armés à Tripoli avaient fait 55 morts.
AFRIQUE DE L’OUEST CÔTE D’IVOIRE SELON RFI : Côte d’Ivoire: suite à la démission de Thiam, le PDCI organise un congrès extraordinaire le 14 mai. En Côte d’Ivoire, suite à la démission de Tidjane Thiam à la tête du PDCI, son parti – réuni d’urgence en Bureau politique – a décidé, ce lundi 12 mai, d’organiser un congrès extraordinaire, mercredi 14 mai, pour élire un nouveau président…Au bout de quelques heures de débats, le Bureau politique convient d’une date : le mercredi 14 mai. Alain Cocauthrey lit la déclaration finale. « Le format du congrès extraordinaire est éclaté en quarante-cinq lieux de vote sur le territoire national. L’appel à candidature est ouvert à tous ». Les candidats ont jusqu’à demain 18h pour déposer leur dossier…Ouvert à tous… mais officieusement, Tidjane Thiam part favori. À travers cette manœuvre, les cadres du PDCI espèrent l’élire à nouveau à la tête du parti. Et ce, avant même l’issue d’un procès contestant sa légitimité à la présidence du parti. Mais cette question est loin de résoudre une autre équation : sa candidature, qui reste compromise, car la justice a ordonné sa radiation de la liste électorale le mois dernier. La décision de Tidjane Thiam de quitter son poste intervient alors qu’un procès est toujours en cours contre lui. Une cadre du PDCI a notamment remis en question la légalité de son élection, à la tête du PDCI, en décembre 2023.
AFRIQUE CENTRALE GABON SELON RFI : Gabon: la visite fortement symbolique du président angolais à Libreville. Lune de miel entre le Gabon et l’Angola. Après une période trouble pendant la transition gabonaise, les relations sont désormais au beau fixe entre les deux pays. Ce 12 mai, le président Angolais, Joao Gonçalves Lourenço était à Libreville. Il est devenu le premier chef d’État à effectuer une visite officielle au Gabon depuis la prestation de serment de Brice Clotaire Oligui Nguema après sa victoire à la dernière élection présidentielle ayant mis fin à 19 mois de transition. Cette visite est tout un symbole…Cette complicité était impossible au lendemain du coup d’État du 30 août 2023 qui avait renversé le régime d’Ali Bongo. Brice Oligui Nguema qui s’était emparé du pouvoir, avait aussitôt entamé une tournée régionale pour s’expliquer et solliciter le soutien des dirigeants de la région. Joao Lourenço, le président angolais, fut, à cette période, l’unique chef d’État ayant refusé de le recevoir. Le président angolais disait être attaché au principe de l’Union africaine qui condamne toute prise de pouvoir par la force. Libreville et Luanda ont frôlé la rupture des relations diplomatiques. Tout est désormais rentré dans l’ordre. Le 30 avril dernier, l’Union africaine, dont Joao Lourenço est le président en exercice, a levé toutes ses sanctions contre le Gabon.
AFRIQUE DU NORD TUNISIE SELON JEUNE AFRIQUE : En Tunisie, des figures politiques à nouveau devant les juges pour « complot ». En Tunisie, une affaire pour complot contre la sûreté de l’État peut en cacher de nombreuses autres. Après la première qui concernait 40 prévenus ayant écopé en première instance de peines allant de treize à soixante-six ans, la justice tunisienne a ensuite traité de l’affaire Instalingo qui comportait également un volet d’atteinte à la sûreté de l’État pour lequel les prévenus, dont des leaders islamistes et des personnalités gouvernementales, ont été condamnés à des peines de détention allant de six ans à trente-cinq ans. Quant à la première audience de l’affaire de complot « numéro 2 », le 6 mai, elle s’est soldée par un report au 27 mai. Cette « affaire numéro 2 », également affectée au pôle antiterroriste, semble en fait s’amalgamer avec l’affaire Instalingo et celles des 25, avec des accusés en commun. Ce qui revient à dire que certaines personnes – la plupart issues des rangs de l’opposition – étaient impliquées dans plusieurs intrigues contre la sûreté de l’État…Ce nouveau dossier concerne plus de 20 accusés, dont plusieurs sont en fuite à l’étranger. On trouve dans la liste des personnalités politiques connues : le dirigeant islamiste Rached Ghannouchi, son fils Moadh, son gendre Rafik Abdesalem, son conseiller Lotfi Zitoun, et Adel Dadaa. ..Comme dans la première affaire, le dossier repose sur deux témoignages anonymes : ceux d’un certain « X » et d’un dénommé « Chakib », dont on ne sait rien. Quant aux chefs d’inculpation, aucune enquête ne vient fournir de preuves suffisantes pour les étayer. Le dossier comporte par exemple des statistiques d’appels téléphoniques entre certains prévenus, mais sans aucune transcription d’écoute permettant de corroborer les accusations, selon des avocats proches du dossier.
AFRIQUE CENTRALE TCHAD SELON DW : Le bassin du lac Tchad lutte contre une épidémie de polio. Le Bassin du lac Tchad est considéré comme étant en épidémie de poliomyélite. Le Niger, le Nigeria, le Tchad, la Centrafrique et le Cameroun sont ainsi impliqués depuis le 24 avril dans des campagnes de vaccination des enfants âgés de 0 à 5 ans synchronisées par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les gouvernements du Bassin. Depuis environ trois ans, des cas de poliovirus sauvage sont détectés dans plusieurs régions du Cameroun, y compris la capitale économique, Douala. Léo Ewane, épidémiologiste, coordonnateur local du Programme élargi de vaccination, explique qu’il s’agit d’une « campagne de vaccination de riposte contre la poliomyélite, et c’est une campagne nationale. Il est important de souligner également qu’elle est synchronisée avec les pays de la sous-région du Bassin du lac Tchad. Parce que chaque fois que vous avez un cas de polio, vous êtes en épidémie. Quand on trouve un cas de polio au Cameroun, le Cameroun est en épidémie, mais également les pays de la sous-région »…De nombreux enfants et adultes sont à mobilité réduite dans le Bassin du lac Tchad à cause de la poliomyélite. C’est un poids psychologique et économique lourd. Des trois souches de poliovirus sauvages connues par les scientifiques, les poliovirus de type 2 et de type 3 ont pourtant été déclarés éradiqués dans le monde, respectivement en 2015 et en 2019. Mais c’est paradoxalement le poliovirus de type 2 qui sévit encore au Cameroun.
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