© Revue quotidienne des médias africains du 11 mars 2025 REVUE DE PRESSE 11 mars 2025
11 mars 2025 - 16:23 - 1224vues
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✍ Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT
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Gabon : « Faute de challenger, le scrutin présidentiel du 12 avril sera un match amical ». À un mois de l’élection présidentielle au Gabon, le paysage politique semble déjà figé. Sur les 23 candidatures déposées, seules quatre ont été validées par les autorités, tandis que 19 ont été rejetées le dimanche 9 mars 2025. Une décision qui alimente les doutes sur la pluralité du scrutin et qui pousse plusieurs candidats évincés, dont Jean-Rémy Yama, à faire appel devant la Cour constitutionnelle.
Face à cette situation, de nombreux observateurs estiment que le 12 avril prochain pourrait ressembler davantage à un « match amical » qu’à une véritable confrontation électorale.
Un écrémage qui interroge la transparence du processus électoral
Le rejet massif de candidatures ne passe pas inaperçu et soulève plusieurs interrogations sur les critères de sélection appliqués par le pouvoir. Parmi les 19 recalés, plusieurs figures de l’opposition et acteurs de la société civile, tels que le syndicaliste Jean-Rémy Yama, dénoncent une manœuvre visant à verrouiller l’élection en faveur du pouvoir en place.
✅ Manque de pièces administratives ?
✅ Problèmes de parrainage ?
✅ Non-respect des critères électoraux ?
Autant de motifs avancés par les autorités pour justifier cette vague d’exclusions, mais qui laissent planer le doute sur un tri politique.
La Cour constitutionnelle : une marge de manœuvre limitée ?
Face à ces décisions contestées, plusieurs candidats ont décidé de faire appel devant la Cour constitutionnelle, dernier rempart juridique avant la validation définitive de la liste des prétendants à la présidence.
Mais quelle est la réelle marge de manœuvre de cette institution ? Selon Bergès Mietté, enseignant à l’université internationale de Libreville et chercheur associé au laboratoire Les Afriques dans le monde, à Sciences Po Bordeaux, les chances de voir ces rejets annulés restent minces.
La Cour constitutionnelle gabonaise a, par le passé, été perçue comme une institution au service du pouvoir en place, validant souvent des décisions favorables à l’exécutif. Dans ce contexte, les appels déposés par les candidats évincés pourraient ne pas aboutir, laissant le scrutin du 12 avril avec une compétition réduite à quatre prétendants seulement.
Un match déséquilibré pour le pouvoir suprême
Si la Cour constitutionnelle valide les rejets massifs des candidatures, le 12 avril ressemblera davantage à un exercice de validation du régime en place qu’à une élection compétitive.
Les quatre candidats encore en lice sont :
1️Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la transition, favori du scrutin, qui joue sur son bilan sécuritaire et économique.
2️ Alain-Claude Bilie-By-Nzé, ancien Premier ministre d’Ali Bongo, qui tente un retour en force.
3️ Stéphane Iloko Boussiengui, ex-membre du PDG, qui cherche à s’affirmer comme une alternative crédible.
4️ Joseph Lapensée Essingone, figure de l’exil, qui veut incarner la rupture avec le passé.
Sans de véritables opposants issus de la société civile ou de la mouvance contestataire, cette présidentielle pourrait perdre en légitimité, faute de confrontation équilibrée.
Quelle crédibilité pour l’élection présidentielle ?
Les regards sont désormais tournés vers la Cour constitutionnelle, qui doit statuer sur les recours déposés par les candidats écartés. Confirmera-t-elle le tri effectué par le pouvoir ou ouvrira-t-elle la voie à un débat plus inclusif ?
???? Si les recours échouent, le scrutin pourrait être perçu comme un simple exercice de confirmation d’une élection verrouillée en amont.
???? Si certains recalés sont réintégrés, la compétition pourrait retrouver un semblant de dynamisme et de pluralité.
Dans tous les cas, la présidentielle gabonaise s’annonce déjà contestée avant même le premier tour, avec des risques de tensions post-électorales si une partie de la classe politique et de la population estime le processus biaisé.
Le Gabon joue gros, et le 12 avril pourrait être moins une élection qu’une formalité pour ceux qui ont été autorisés à concourir.
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AFRIQUE DE L’EST OUGANDA SELON LE MONDE : L’Ouganda a déployé des forces spéciales à Juba, la capitale du Soudan du Sud. Le chef des forces armées ougandaises (UPDF), Muhoozi Kainerugaba, a annoncé mardi 11 mars avoir déployé des forces spéciales pour sécuriser Juba, la capitale du Soudan du Sud, et soutenir le président, Salva Kiir, alors que le pays connaît d’inquiétantes tensions…L’Ouganda, qui avait envoyé des troupes au Soudan du Sud en 2013 pour soutenir le gouvernement du président Salva Kiir, avant de s’en retirer officiellement à la fin de 2015, a régulièrement été accusé d’ingérences dans le plus jeune pays du monde…Le fragile accord de paix et de partage du pouvoir, signé en 2018, a été menacé ces dernières semaines par de nouveaux affrontements dans l’Etat du Haut-Nil, dans le nord-est du pays. Vendredi, un hélicoptère de l’ONU tentant de secourir des soldats dans cet Etat a été ciblé par des tirs. Un membre d’équipage a été tué et deux blessés. Un général de l’armée sud-soudanaise a également été tué lors de cette opération, selon la Mission des Nations unies au Soudan du Sud (Minuss).
AFRIQUE CENTRALE RDCONGO SELON RFI : RDC: les cadres du PPRD, le parti de Joseph Kabila, ressortent libres après leur audition. En République démocratique du Congo (RDC), plusieurs cadres du PPRD, le parti de l’ex-président Joseph Kabila ont été entendus, lundi 10 mars, pendant plusieurs heures à l’auditorat militaire supérieur de Kinshasa. Aubin Minaku, numéro deux du PPRD, le secrétaire permanent Emmanuel Ramazani Shadary, et son adjoint, Ferdinand Kambere, ont été auditionnés séparément. Ils ont fini par ressortir libres dans la nuit. Les autorités les soupçonnent de collusion avec les rebelles de l’AFC/M23, ce qu’ils ont démenti…Selon Ferdinand Kambere, secrétaire permanent adjoint du parti, les questions ont surtout porté sur des déclarations tenues par le vice-président Aubin Minaku, lors d’une réunion du PPRD, qui a évoqué la fin des « opérations clandestines ». Les trois cadres disent s’être expliqué sur ces propos qui selon eux ne sont pas liés au M23. « Nous sommes une opposition républicaine, dans la reconquête du pouvoir, mais dans le respect de la Constitution et par les voies démocratiques », affirme Ferdinand Kambere…Toujours selon la direction du PPRD, aucune infraction n’a été retenue contre ses cadres. La direction du parti salue « le professionnalisme des magistrats » lors de cette audition.
AFRIQUE CENTRALE ENCORE LA RDCONGO SELON DW : En RDC, des milices Wazalendo rejoignent l’AFC-M23. En République démocratique du Congo, des milices Wazalendo qui combattaient avec l’armée congolaise ont changé d’alliance. Le Front des patriotes pour la paix-Armée du peuple, le FPP-AP, du général autoproclamé Kasereka Kasiyano Kabido, a fait ainsi allégeance à la coalition rebelle AFC-M23 qu’il combattait pourtant, il y a peu encore. Ce groupe armé, qui continue à se présenter comme membre des Wazalendo, affirme agir en coalition avec certains autres groupes. A Kinshasa, le pouvoir conteste qu’il s’agisse de Wazalendo. Le FPP-AP s’est finalement rallié à son ennemi. Un ralliement déclaré le week-end dernier à partir de Mbwavinywa, dans le territoire de Lubero, en province du Nord-Kivu, dans une zone contrôlée par les rebelles du M23…Grâce à leur connaissance du terrain, les milices Wazalendo sont un allié important l’armée congolaise. Ces jeunes résistants ont toujours représenté un obstacle à l’avancée du M23 dans l’est du pays. Cependant, la multiplicité des groupes qui constituent les Wazalendo les rend difficilement contrôlables, comme l’explique Christoph Vogel, chercheur sur les dynamiques de conflit en Afrique centrale.
AFRIQUE CENTRALE TOUJOURS LA RDCONGO SELON RFI : Conflit dans l’est de la RDC: le point sur la situation sur les trois principaux fronts du Nord et du Sud-Kivu. Au Nord-Kivu, l’AFC/M23 a consolidé son emprise sur le territoire de Masisi, ces quatre derniers jours. Après y avoir pris le contrôle de Nyabiondo dimanche 9 mars, le groupe soutenu par le Rwanda pourrait y poursuivre son avancée vers Kashebere, sur l’axe qui mène directement à Walikale-centre, une localité encore sous contrôle des Forces armées congolaises (FARDC) située à 120 kilomètres plus à l’ouest. Si, à terme, cette dernière venait à tomber, l’AFC/M23 bénéficierait alors d’un accès à la Route nationale 3 (N3) qui relie Walikale à Kisangani, une menace face à laquelle les autorités congolaises assurent avoir renforcé la sécurité dans la zone pour contenir la progression des rebelles. Au Sud-Kivu en revanche, la situation est différente. Au sud de la ville de Bukavu dont le M23 s’est emparé à la mi-février, le front de Kamanyola – sur la route d’Uvira où les autorités provinciales se sont repliées – s’est stabilisé depuis deux semaines. Ici, les affrontements se poursuivent plutôt dans la chefferie de Kaziba, dans le territoire de Walungu situé au sud-ouest, où les FARDC et leurs alliés wazalendo tentent de contenir l’avancée du M23.
AFRIQUE DE L’OUEST CÔTE D’IVOIRE SELON LE MONDE : En Côte d’Ivoire, l’opposition tente l’union à sept mois de l’élection présidentielle. Lundi 10 mars, quinze partis ont annoncé le lancement d’une plateforme intitulée Coalition pour l’alternance pacifique en Côte d’Ivoire (CAP-Côte d’Ivoire) et exigé l’organisation d’un « dialogue politique ». Une alliance « historique », a salué Tidjane Thiam, le patron du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), qui hébergeait la cérémonie, et coordinateur de ce nouveau CAP-CI. Mais cela suffira-t-il à faire pression sur le parti au pouvoir, le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) ? Le rassemblement a été initié par l’ancienne première dame, Simone Ehivet Gbagbo, présidente du Mouvement des générations capables (MGC), et le PDCI, auxquels se sont jointes plusieurs figures connues de la politique ivoirienne : Charles Blé Goudé et son Congrès panafricain pour la justice et l’égalite des peuples (Cojep), Danièle Boni Claverie, qui dirige l’Union républicaine pour la démocratie (URD) et l’ancien premier ministre Pascal Affi N’Guessan, à la tête du Front populaire ivoirien (FPI). Les absents notables sont les partisans du Parti des peuples africains (PPA-CI) de l’ex-président Laurent Gbagbo. Le PDCI et le PPA-CI avaient pourtant formé une alliance lors des élections locales du 2 septembre 2023, ce qui leur avait permis de remporter 34 communes (sur 201) et 4 régions (sur 31)…Alors que l’élection présidentielle doit se tenir le 25 octobre, le paysage politique ivoirien semble donc se diviser en trois blocs : le camp présidentiel, l’opposition réunie dans la CAP-CI et celle incarnée par le PPA-CI de Laurent Gbagbo.
AFRIQUE DE L’OUEST GHANA SELON LE MONDE : Le président ghanéen a évoqué à Niamey « le besoin de reconnaissance de l’AES par la Cedeao ». Le président du Ghana, John Dramani Mahama, a achevé lundi 10 mars à Ouagadougou une tournée au Mali, au Niger et au Burkina Faso, trois pays gouvernés par des juntes qu’il espère convaincre de revenir au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), le bloc ouest-africain qu’ils ont quitté en début d’année. Les trois pays avaient formé dès juillet 2024 une confédération, l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Lundi, le renforcement de la coopération bilatérale entre le Ghana et le Burkina Faso, la situation sécuritaire au Sahel ainsi que les géopolitiques sous-régionale et internationale étaient au menu des échanges avec le capitaine Ibrahim Traoré, selon la présidence burkinabée…La semaine dernière, avant sa tournée sahélienne, il avait rendu visite à son homologue et voisin ivoirien, Alassane Ouattara, qui entretient des relations très fraîches avec les pays de l’AES. Ce dernier l’avait encouragé à jouer ce rôle. Les Etats du Sahel et la Cedeao avaient rompu leur relation après le coup d’Etat au Niger, en juillet 2023, lorsque l’organisation ouest-africaine avait menacé d’intervenir militairement et imposé de lourdes sanctions économiques à Niamey, levées depuis.
AFRIQUE DE L’OUEST GUINEE SELON VOAAFRIQUE : Dix ans de prison requis contre un ex-chef de la Banque centrale guinéenne. Une peine de dix ans de prison a été requise lundi contre Ibrahima Chérif Bah, gouverneur de la Banque centrale de Guinée de 1996 à 2004, jugé par contumace à Conakry par une Cour spéciale pour « détournement, enrichissement illicite et blanchiment ». Ibrahima Chérif Bah est jugé depuis décembre 2024 par la Cour de répression des infractions économiques et financières (Crief) qui lui reproche un « décaissement sans trace » d’environ 10 millions de dollars à la Banque centrale. Le procureur de cette juridiction, Aly Touré, a aussi demandé, lors de l’audience de lundi un mandat d’arrêt contre M. Bah, absent du procès. Il est, selon sa famille, à l’étranger pour des soins médicaux…Les militaires ont officiellement fait de la lutte contre la corruption, réputée endémique en Guinée, un de leurs combats proclamés. Le chef de la junte, le général Mamadi Doumbouya, a assuré qu’il n’y aurait pas de « chasse aux sorcières » mais l’opposition dénonce la répression des libertés et l’instrumentalisation de la justice.
AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL SELON VOAAFRIQUE : Un député sénégalais veut une enquête sur les expulsions de migrants en Mauritanie. Un député sénégalais va proposer à l’Assemblée nationale du Sénégal la création d’une mission d’information en Mauritanie voisine, après que les autorités de ce pays ont lancé une campagne d’expulsions de migrants. Le Sénégal, qui partage sa frontière au nord avec la Mauritanie, compte une importante communauté dans ce pays, point de départ de nombreux migrants venus de toute la région qui tentent de rejoindre l’Europe en prenant la mer. « Plusieurs nouvelles me viennent de la Mauritanie. J’entends parler de violations des droits humains et de campagne xénophobe contre les ressortissants sénégalais, maliens, ivoiriens et d’autres pays africains. Les informations de détention et d’expulsion inhumaines me parviennent tous les jours depuis un moment », a écrit dans une publication sur les réseaux sociaux Guy Marius Sagna qui siège par ailleurs au Parlement de la Communauté économique de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao)…Depuis plusieurs jours, des ONG dénoncent une vaste campagne d’arrestations et de refoulements de migrants en situation irrégulière, les autorités mauritaniennes évoquant des actions de « routine » visant à régulariser leur situation et à lutter contre les réseaux de trafic de migrants. Selon le porte-parole du gouvernement, Houssein Ould Meddou, les migrants sont refoulés vers les postes frontières par lesquels ils sont entrés dans le pays, sans préciser leur nombre ni les conditions de leur refoulement.
AFRIQUE DE L’OUEST NIGERIA SELON RFI : Au Nigeria, des délégations des pays du Sahel planchent sur la lutte anti-terroriste dans la région. Le Nigeria a accueilli, en fin de semaine dernière et au cours du week-end, une délégation composée d’une dizaine de personnes réunissant des acteurs de la société civile et des spécialistes des questions militaires, venus du Niger, du Burkina Faso et du Mali. Ce séjour était facilité par le Centre norvégien pour la résolution des conflits (Noref) et avait pour but d’étudier la stratégie du Nigeria en matière de lutte anti-terrorisme, en particulier concernant la réintégration des anciens jihadistes de Boko Haram dans la société, à travers l’opération « Safe Corridor » dans l’état du Borno. La délégation a pu s’entretenir avec les hauts gradés nigérians, qui ont fait part de leur volonté de collaborer plus étroitement avec l’Alliance des États du Sahel (AES) sur le sujet…Le Nigeria est en prise avec une situation sécuritaire de plus en plus complexe, notamment dans les régions frontalières du nord-ouest du pays. La résurgence d’un groupe armé, surnommé « Lakurawa » et classé organisation terroriste par Abuja, inquiète particulièrement. Ces hommes, dont certains seraient originaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger, ont multiplié les attaques sur le sol nigérian ces derniers mois, profitant de la porosité des frontières pour mener leurs actions.
AFRIQUE DE L’OUEST ENCORE LE NIGERIA SELON africanews : Le Nigeria récupère 500 millions de dollars de fonds détournés
Au Nigeria, la commission en charge de la lutte contre la corruption a réalisé un coup de filet important. La commission nigériane de lutte contre les crimes économiques a annoncé lundi avoir récupéré près de 500 millions de dollars de fonds détournés l’année dernière et obtenu plus de 4 000 condamnations pénales directes, soit le chiffre le plus élevé depuis la création de l’agence il y a plus de deux décennies. La corruption demeure un problème majeur au Nigéria, touchant divers secteurs. Selon la Commission des crimes économiques et financiers (EFCC), qui enquête et lutte contre la corruption au Nigeria, une partie de l’argent récupéré a été réinvestie dans des projets gouvernementaux. Malgré les efforts déployés pour y remédier, le pays se classe toujours au 140e rang sur 180 dans le dernier indice de perception de la corruption (IPC) de Transparency International.
AFRIQUE DU NORD MAROC SELON JEUNE AFRIQUE : Le Maroc et la France renforcent leur coopération sécuritaire et judiciaire
Après Rachida Dati et Gérard Larcher, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, était le troisième représentant de l’État français à se rendre en visite officielle au Maroc ces dernières semaines. Il a signé lundi 10 mars avec son homologue marocain, Abdellatif Ouahbi, une déclaration conjointe sur la lutte contre « le terrorisme et la criminalité organisée ». Avec pour but « d’intensifier leurs efforts » communs dans ces deux domaines. Le Maroc est prêt » à coopérer sur tous les dossiers » avec Paris, a assuré Abdellatif Ouahbi. Il a également indiqué avoir demandé à son « administration de traiter positivement toutes les questions afin de garantir une forme de continuité et de stabilité à notre coopération ». Depuis la reconnaissance par Emmanuel Macron du plan marocain d’autonomie des « Provinces du Sud », les relations entre les deux pays sont au beau fixe. Fin février à Marrakech, deux Français suspectés d’avoir aidé le narcotrafiquant Mohamed Amra à s’évader en Normandie au printemps dernier, avaient été interpellés par les forces de l’ordre marocaines.
C’est la fin de notre Revue de presse
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✍ Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT
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