CAN 2025 : sanctions inédites contre le Sénégal et le Maroc après une finale explosive FOOT AFRICA 29 janvier 2026
29 janvier 2026 - 14:29 - 618vues
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Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT CAN 2025 : sanctions indédites contre le Sénégal et le Maroc après une finale explosive
Finale sous tension, sanctions sans précédent, crise au sommet du football africain. Ce que la CAF a décidé et pourquoi cela change tout.
La Confédération Africaine de Football a officiellement publié, ce week-end, une série de sanctions disciplinaires majeures à la suite des graves incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 (CAN 2025) opposant le Sénégal au Maroc. Une décision ferme qui vise en priorité le camp sénégalais, pourtant vainqueur du trophée, mais qui épingle également le pays hôte marocain.
Des sanctions lourdes contre le Sénégal
Le sélectionneur des Lions de la Teranga, Pape Thiaw, est sanctionné de cinq matches de suspension assortis d’une amende de 100 000 dollars, pour avoir ordonné à ses joueurs de quitter le terrain en pleine rencontre. Deux attaquants cadres, Iliman Ndiaye et Ismaïla Sarr, écopent chacun de deux matches de suspension pour insultes et comportement antisportif envers l’arbitre.
La Fédération sénégalaise de football (FSF) est particulièrement touchée sur le plan financier : elle devra s’acquitter d’un total de 615 000 dollars d’amendes, notamment en raison des débordements attribués à son groupe de supporters, le « 12e Gaindé ». Une sanction qui alourdit davantage les relations déjà tendues entre la FSF et l’instance continentale.
Le Maroc également sanctionné par la CAF
Le Maroc, pays organisateur de la compétition, n’échappe pas à la rigueur disciplinaire. La Fédération royale marocaine de football (FRMF) est condamnée à 315 000 dollars d’amendes pour plusieurs manquements : comportement inapproprié des ramasseurs de balles, envahissement de la zone VAR et usage de lasers dans les tribunes.
Sur le plan sportif, Achraf Hakimi et Ismael Saibari sont suspendus pour leur implication dans la désormais célèbre « affaire des serviettes » impliquant le gardien sénégalais Édouard Mendy, un épisode largement relayé après la rencontre.
Une finale explosive et très controversée
Disputée dans une atmosphère électrique, la finale de la CAN 2025 s’est soldée par une victoire du Sénégal en prolongation (1-0). Mais la rencontre a été marquée par une succession de polémiques : arbitrage contesté, penalty accordé au Maroc en seconde période, tensions sur les bancs de touche et incidents en tribunes.
Le climat post-match s’est encore dégradé avec des accusations de hooliganisme et la détention de 18 supporters sénégalais au Maroc, un dossier toujours sensible au moment de la publication des sanctions.
La CAF veut restaurer l’autorité et l’image du football africain
À travers ces décisions, la Confédération Africaine de Football affiche clairement sa volonté de rétablir l’ordre, la discipline et la crédibilité du football africain, régulièrement critiqué pour des problèmes d’arbitrage, d’organisation et de sécurité.
La commission de discipline s’est appuyée sur des rapports d’arbitres, de commissaires de match et des images vidéo. À noter que son président, le Sénégalais Ousmane Kane, s’est volontairement retiré de l’examen du dossier afin d’éviter tout soupçon de conflit d’intérêts, renforçant ainsi la légitimité procédurale des sanctions.
Conséquences sportives et institutionnelles immédiates
Pour le Sénégal, l’absence du sélectionneur et de deux joueurs offensifs majeurs pèsera sur la préparation des prochaines échéances continentales, même si les sanctions ne s’appliqueront pas à la Coupe du Monde 2026. La FSF devra également absorber un choc financier important.
Côté marocain, ces sanctions ternissent partiellement l’héritage de l’organisation de la CAN et rappellent la pression exercée par le public local sur les officiels et les instances techniques. Les deux fédérations peuvent faire appel, mais les sanctions restent immédiatement exécutoires.
Des questions structurelles toujours ouvertes
Si la fermeté de la CAF marque un tournant, elle ne règle pas les problèmes de fond. Le niveau de l’arbitrage africain demeure une source récurrente de tensions, tandis que la lourde sanction infligée à la FSF relance le débat sur la responsabilité des fédérations dans la gestion des supporters et la sécurité des stades.
Cet épisode met en lumière les failles structurelles du football africain, qui devra conjuguer exigence disciplinaire, professionnalisation de l’arbitrage et sécurisation des compétitions pour être à la hauteur de son immense potentiel sportif.
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