©Revue de presse des médias africains du 25 janvier 2025. REVUE DE PRESSE 25 janvier 2025
25 janvier 2025 - 16:09 - 1946vues
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AFRIQUE CENTRALE GABON SELON RADIOTAMTAM AFRICA: Élections 2025 : Hermann Immongault présente les réformes électorales majeures
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hermann Immongault, a présenté à la presse les réformes essentielles qui jalonneront la transition du Gabon vers un ordre constitutionnel stable. Parmi elles, l’adoption et la promulgation du nouveau Code électoral, considéré comme un tournant décisif pour la République gabonaise.
« L’élection du Président de la République, nous y sommes ! » a déclaré Hermann Immongault, soulignant l’importance de ce texte pour garantir des élections transparentes et inclusives, tout en répondant aux aspirations démocratiques du peuple gabonais.
Un processus collaboratif et inclusif
Fruit d’un travail collaboratif, le nouveau Code électoral a été élaboré par une Commission nationale composée de 29 membres aux profils diversifiés : magistrats, universitaires, experts électoraux, et représentants de la société civile. Selon le ministre, cette Commission s’est enrichie de contributions variées, notamment celles d’acteurs politiques, d’experts, et d’analyses comparées tirées de droits étrangers.
« Ce Code électoral incarne une vision partagée et un engagement commun pour l’avenir démocratique du Gabon, » a affirmé le ministre.
Un texte structuré et unifié
L’une des avancées notables de ce Code est sa structure unifiée. Hermann Immongault a expliqué que le Gabon fonctionnait auparavant avec des textes épars, générant une insécurité juridique. Désormais, ce texte unique, organisé en quatre livres, simplifie sa compréhension et son application.
Ces quatre sections couvrent :
- Les dispositions communes, applicables à tous les scrutins.
- Les règles spécifiques pour chaque type d’élection.
- Les mesures pénales et transitoires.
Les principales innovations du Code électoral
Le ministre a également souligné plusieurs mesures phares :
- Inscription automatique sur les listes électorales pour tout citoyen majeur recensé, facilitant ainsi la participation démocratique.
- Droit de vote pour les détenus conservant leurs droits civiques, favorisant une plus grande inclusion.
- Représentation des Gabonais de l’étranger, avec la création de deux sièges parlementaires dédiés.
- Quotas de candidatures : 30 % réservés aux femmes et 20 % aux jeunes, encourageant une meilleure représentativité et égalité dans les mandats électoraux.
Une gouvernance électorale renforcée
Le ministre a précisé la répartition des rôles entre les organes responsables des élections :
- Le Ministère de l’Intérieur, chargé de l’organisation globale des scrutins.
- La CNOCER, instance opérationnelle coordonnant les phases électorales.
- L’ACER, autorité autonome, veillant à la régularité et à la transparence des scrutins.
Dans un souci d’intégrité, le Code interdit désormais au ministre de l’Intérieur de se porter candidat à une élection qu’il supervise, une mesure visant à renforcer la confiance des citoyens.
Transparence au cœur du processus
Pour garantir la transparence, les procès-verbaux électoraux devront être affichés publiquement dans chaque bureau de vote et commission de centralisation, permettant un suivi direct des résultats.
« Ce Code est le fruit d’un dialogue exemplaire et d’un consensus sans précédent, validé par le Parlement et la Cour constitutionnelle, » a déclaré Hermann Immongault. Il a conclu en affirmant que ce texte reflète la volonté de construire une démocratie robuste, répondant aux attentes des Gabonais.
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AFRIQUE CENTRALE RDCONGO SELON JEUNE AFRIQUE : Situation dans l’est de la RDC : les combats ont repris, le gouverneur du Nord-Kivu annoncé mort. Alors que la progression du M23 se poursuit dans l’est de la RDC, où les rebelles ont pris position dans la ville de Saké, ultime rempart sur la route de Goma, le président congolais a écourté un séjour à l’étranger pour rentrer à Kinshasa…Les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, contrôlent en partie la ville de Saké, située à une vingtaine de kilomètres de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu. Les combats y ont débuté ce 23 janvier aux alentours de 4 heures du matin et se poursuivent ce 24 janvier. L’armée congolaise n’a pas publié de communiqué sur ces affrontements…Plusieurs sources, à la fois sécuritaires et dans l’entourage de Félix Tshisekedi, ont confirmé à Jeune Afrique la mort de Peter Nkuba Cirimwami, le gouverneur militaire du Nord-Kivu, également annoncée par l’AFP…Après une brève interruption de quelques heures, les affrontements entre le M23, soutenus par le Rwanda, et l’armée congolaise ont repris à l’aube ce 24 janvier. Les rebelles contrôlent toujours la majeure partie de Saké, où ils ont pris position le 23 janvier à l’issue d’intenses combats. Cette cité stratégique se situe à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Goma et constitue l’un des derniers remparts sur la route de la capitale régionale.
AFRIQUE CENTRALE ENCORE RDCONGO SELON LE MONDE : Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, propose une médiation entre le Rwanda et la RDC. La Turquie, très active sur le continent africain, a proposé sa médiation entre le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC), qui s’affrontent par milices interposées dans l’est de la RDC, a annoncé le président turc, Recep Tayyip Erdogan. « La Turquie est prête à apporter toute l’aide nécessaire pour résoudre [la crise] entre le Rwanda et la République démocratique du Congo », a assuré le chef de l’Etat en recevant son homologue rwandais, Paul Kagame, jeudi 23 janvier à Ankara, selon les propos rapportés par l’agence de presse officielle Anatolie…La Turquie, très active sur les plans diplomatique et économique en Afrique, est intervenue récemment, avec succès, dans le différend entre l’Ethiopie et la Somalie, deux pays voisins de la Corne de l’Afrique où le président Erdogan a promis de se rendre d’ici au mois de février.
AFRIQUE DE L’OUEST GAMBIE SELON LE MONDE : Gambie : « Je reviens », annonce l’ex-dictateur Yahya Jammeh. Dans un message audio consulté jeudi 23 janvier par l’Agence France-Presse (AFP), l’ex-dictateur gambien en exil Yahya Jammeh a annoncé son intention de reprendre la tête de son parti et de « revenir ». M. Jammeh a dirigé d’une main de fer, de 1994 à 2017, ce petit pays ouest-africain enclavé dans le Sénégal à l’exception de sa façade maritime. Il vit en Guinée équatoriale depuis son départ contraint, en janvier 2017, sous la pression des Etats ouest-africains à la suite de sa défaite à la présidentielle contre Adama Barrow, réélu à la fin de 2021. M. Jammeh continue d’influencer la vie politique en Gambie. « J’ai décidé aujourd’hui de reprendre la tête de mon parti et de ne plus la confier à personne », dit-il dans ce message destiné à ses partisans de l’Alliance pour la réorientation et la construction patriotiques (APCR), qu’il a fondée en 1996…En décembre, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a apporté son soutien à la création d’un tribunal spécial chargé de juger les crimes commis sous son régime.
AFRIQUE DU SUD-EST MOZAMBIQUE SELON RFI : Mozambique: nouveaux heurts entre la police et des manifestants sur un péage de Maputo. Au Mozambique, il y a eu de nouveaux heurts jeudi 23 janvier, entre la police et des manifestants, à Maputo. Ces échauffourées ont eu lieu au péage de la nationale 4. Une des portes d’entrée de la capitale. Depuis plusieurs semaines, en raison des manifestations post-électorales, ce péage était resté ouvert et gratuit, une gratuité qui prenait fin hier. Les automobilistes ont donc bloqué la route en protestation. Pneus brûlés, branchages et pierres ont fait leur retour sur la nationale 4. Des files de voitures s’étendaient sur des kilomètres hier, incapables de pénétrer dans Maputo, la capitale du Mozambique. La Brigade d’intervention rapide mettra plusieurs heures à libérer la voie, tirant notamment des gaz lacrymogènes pour repousser de jeunes manifestants. Face au désordre, Trans African concessions, l’entreprise sud-africaine qui gère l’infrastructure a renoncé à collecter le péage.
AFRIQUE DE L’OUEST BURKINA FASO SELON LE MONDE : Au Burkina Faso, un collectif d’avocats dénonce la détention « arbitraire » d’un confrère écroué. Un collectif d’une quinzaine d’avocats de cinq pays a dénoncé jeudi 23 janvier la détention « arbitraire » d’un confrère burkinabé, Guy Hervé Kam, écroué depuis près d’un an jour pour jour à la prison militaire de Ouagadougou, pour sa participation présumée à un « complot ». Au Burkina Faso, le régime militaire issu d’un coup d’Etat perpétré en 2022 et dirigé par le capitaine Ibrahim Traoré, est régulièrement accusé de réprimer des personnalités considérées comme hostiles au pouvoir…Me Guy Hervé Kam est un célèbre avocat burkinabé et le chef du mouvement politique SENS (Servir et non se servir). Il avait été arrêté une première fois dans la nuit du 24 au 25 janvier à l’aéroport de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, par des hommes en tenue civile, puis détenu dans les locaux de la sûreté d’Etat pendant quatre mois. Le 7 mars, un tribunal avait ordonné sa libération immédiate, une décision confirmée le 23 avril en appel. Libéré le 29 mai, il avait aussitôt été de nouveau arrêté et inculpé le lendemain pour « complot et association de malfaiteurs ». Libéré sous contrôle judiciaire le 10 juillet, il est ensuite interpellé, puis écroué à la prison militaire pour le même motif…Guy Hervé Kam est notamment le cofondateur du collectif Balai citoyen, qui avait joué un rôle capital dans la chute du régime de l’ancien président Blaise Compaoré, en 2014.
AFRIQUE DE L’OUEST ENCORE BURKINA FASO SELON RFI : Burkina Faso: le JNIM revendique une attaque meurtrière contre le camp militaire et la ville de Sebba. Le détachement de l’armée burkinabè basé à Sebba, dans le nord-est du Burkina Faso, a été la cible d’une violente attaque qui aurait fait plusieurs dizaines de morts et de blessés dans l’après-midi du mercredi 22 janvier. Si, à ce stade, la junte au pouvoir à Ouagadougou n’a pas réagi, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), un groupe armé lié à al-Qaïda, a revendiqué l’assaut. Selon plusieurs sources, l’attaque contre Sebba, le chef-lieu de la province du Yagha, dans la région du Sahel, au Burkina Faso, a commencé vers 14 heures, mercredi 22 janvier. L’assaut, qui a duré plusieurs heures, a d’abord visé le camp militaire qui se trouve à la sortie de la cité avant que les assaillants ne fassent irruption dans la ville…Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), qui a revendiqué l’attaque quelques heures plus tard, assure avoir également pris le contrôle total de la base de l’armée.
AFRIQUE CENTRALE CENTRAFRIQUE SELON SAHEL INTELLIGENCE: Centrafrique : La situation sécuritaire dans le nord-est suscite des inquiétudes (MINUSCA). La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) a exprimé ses préoccupations concernant l’insécurité persistante dans certaines régions du nord-est de la République centrafricaine (RCA), a indiqué Florence Marchal, porte-parole de la mission onusienne dans le pays. La situation sécuritaire demeure particulièrement instable dans des localités du nord-est, notamment à Birao, chef-lieu de la préfecture de Vakaga, a précisé Mme Marchal lors de la conférence hebdomadaire à Bangui. « Nous suivons cette situation de près et avec une attention particulière », a-t-elle ajouté, soulignant que le conflit au Soudan voisin contribue à des déplacements massifs de populations. Des réunions quotidiennes sont organisées pour examiner les mesures à prendre afin de garantir la sécurité des civils, a ajouté la porte-parole de la MINUSCA.
AFRIQUE DE L’OUEST NIGER SELON RFI : Le FMI annonce un décaissement de 51 millions de dollars en faveur du Niger. Le FMI a annoncé mardi un décaissement immédiat d’environ 51 millions de dollars pour le Niger. L’institution financière a également conclu sa consultation de l’économie nigérienne pour 2024 estimant qu’une « reprise robuste » était attendue. Le pétrole nigérien en accélérateur de croissance, ce sont les prévisions du Fonds monétaire internationale. La croissance du PIB nigérien est estimée à 8,8% pour 2024 grâce à la production pétrolière. C’est en deçà de certaines prévisions réalisées en début d’année. Pour rappel, la banque africaine de développement tablait alors sur plus de 11%…Cependant, les risques de crise de la dette « sont élevés » assure l’institution financière. L’économie nigérienne est en effet toujours fragile, prise au piège entre les conflits armés, les chocs climatiques et l’instabilité politique.
AFRIQUE DE L’EST SOUDAN SELON RFI : Soudan du Sud: vague d’indignation après la suspension des réseaux sociaux. Au Soudan du Sud, la suspension des réseaux sociaux provoque une vague d’indignation. L’Autorité nationale des communications l’a annoncé mercredi 22 janvier : à partir de minuit, tous les opérateurs télécoms ont dû suspendre les réseaux sociaux pour 30 jours. Cette décision intervient après que des violences à l’encontre de la communauté soudanaise ont éclaté à Djouba. Des vidéos sur Internet, montrant des Sud-Soudanais assassinés de l’autre côté de la frontière, seraient la cause de cette suspension, selon les autorités…La Coalition du peuple pour l’Action civique, quant à elle, voit dans cette mesure « une tentative de museler la dissidence et d’étouffer les voix des citoyens ». Dans un communiqué, elle dénonce, les méthodes « d’un gouvernement autocratique ». Début décembre, alors que le SPLM, le parti au pouvoir, était vivement critiqué sur les réseaux sociaux, son secrétaire général, Peter Lam Both, avait alors menacé de fermer toutes les plateformes.
AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL SELON LE MONDE : Au Sénégal, le départ des cinq « emprises » militaires françaises devrait être achevé fin septembre. Depuis la visite, durant la semaine du 13 janvier, du général français Pascal Ianni, à la tête du commandement pour l’Afrique à Dakar, c’est maintenant clair pour les militaires français. A la fin du mois de septembre, ils auront quitté le Sénégal. Le calendrier n’est pas encore officiel mais les discussions techniques entre les deux parties pour un départ en bonne et due forme des éléments français au Sénégal (EFS) devraient commencer dans les deux semaines à venir. Ce retrait était attendu…Au cœur des échanges entre Paris et Dakar, se trouve le sort des « emprises » françaises au Sénégal. Des « bases » dans le vocabulaire commun, prêtées par le Sénégal à la France en vertu du partenariat militaire conclu en 2012. Ce sont elles qui, de l’aveu général, symbolisent une présence caduque. Prêtées par le Sénégal à la France, sont au nombre de cinq, sans compter divers logements et bureaux.
AFRIQUE FRANCAFRIQUE SELON SAHEL INTELLIGENCE : Paris : La France privilégiera moins de bases, plus d’écoles en Afrique. A la suite du retrait des forces françaises de plusieurs pays africains, la France a annoncé une réorientation de sa présence sur le continent, en mettant l’accent sur l’éducation plutôt que sur les bases militaires. « Ce que nous proposons aujourd’hui à nos partenaires africains, c’est de nous tourner résolument vers l’avenir. Moins de bases, plus d’écoles », a déclaré jeudi Christophe Lemoine, porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, lors d’un point presse. Selon lui, cette nouvelle stratégie se concentrera sur « plus d’initiatives pour répondre aux aspirations de la jeunesse », tout en abordant des enjeux communs et urgents comme le climat, l’éducation, la santé et la technologie.
AFRIQUE DE L’OUEST NIGERIA SELON RFI : Nigeria: forte hausse du prix des communications téléphoniques mobiles. Au Nigeria, une hausse des tarifs de téléphonie mobile est programmée. Ils vont augmenter de 50%. Une augmentation souhaitée par les opérateurs. Ils avaient même demandé une hausse parfois allant jusqu’à 100%. Finalement, cette semaine, la Commission nigériane des communications a accepté cette hausse de moitié des prix. Cet ajustement vise notamment « à combler l’écart important entre les coûts opérationnels et les tarifs actuels tout en garantissant la fourniture des services », précise le communiqué de la Commission nigériane des communications. Il doit également permettre aux opérateurs d’améliorer le réseau et la couverture…Cependant, cette augmentation intervient dans un contexte économique compliqué pour les Nigérians. Ces derniers sont confrontés à l’une des pires crises du coût de la vie avec une inflation qui dépasses les 30%. Cette hausse va peser sur les budgets des ménages. L’Agence nigériane de protection des consommateurs a prévenu : cette hausse doit « se traduire par une amélioration significative du service ».
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