GABON : AFRICA N°1 : Deux Ans Après, Une Dette de 33,4 Milliards FCFA Plonge la Radio Panafricaine dans l’Impasse Actualité Afrique 2050 10 janvier 2025
10 janvier 2025 - 20:50 - 1912vues
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Félicité Amaneyâ Râ VINCENT est rédactrice en chef à RADIOTAMTAM AFRICA. Elle s'engage à façonner la radio de demain pour une Afrique prospère et inspirante, prête à illuminer le monde.
Lors d’un point de presse tenu le vendredi 20 décembre 2024, les anciens employés de la légendaire radio panafricaine AFRICA N°1 ont exprimé leur mécontentement face à une situation qui demeure en statu quo. Interdits d’accès au siège par les forces de sécurité, ces agents lancent un appel au Président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, pour une résolution rapide de leurs revendications.
Un géant médiatique en déclin
Autrefois fleuron médiatique du Gabon et symbole radiophonique pour tout le continent africain, AFRICA N°1 vit des jours sombres. Malgré les annonces optimistes du gouvernement, la situation reste bloquée. Deux ans après le coup d’État du 30 août 2023, l’espoir de voir ce « baobab » des médias renaître semble s’amenuiser.
« AFRICA N°1 en 2024 comme sous Ali Bongo ? »
C’est la question que soulèvent les anciens agents de la radio. Selon eux, rien n’a changé malgré les garanties offertes lors du Dialogue National Inclusif d’Angondjé. « Rien n’a changé dans notre quotidien », ont-ils déploré. Le poids de la dette, estimée à 33,4 milliards FCFA, reste un obstacle majeur.
Un bilan préoccupant
Cette somme inclut :
Des droits impayés des employés, le règlement d’un contentieux judiciaire avec l’actionnaire majoritaire. La mise en place d’une administration provisoire, essentielle à la relance de la radio. Ces dossiers, cruciaux pour l’avenir de la station, seraient actuellement sur le bureau de la ministre de la Communication, Laurence Ndong.
Un appel à l’action
Face à cette impasse, les ex-employés demandent une audience avec le Président de la Transition. Leur objectif : trouver une solution rapide et durable à cette situation. Loin d’une posture conflictuelle, ces professionnels se disent prêts à collaborer pour relancer AFRICA N°1 et redynamiser le secteur médiatique gabonais.
AFRICA N°1 : Une Relance Annoncée, mais Rien Ne Bouge
Depuis la visite du 16 janvier 2024 sur le site de la radio panafricaine AFRICA N°1, menée par le Ministre des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication, Laurence Ndong, le projet de relance tant attendu semble au point mort. Les promesses sont restées lettres mortes, laissant d’anciens employés dans une situation de précarité insupportable, notamment avec des salaires impayés qui continuent de peser lourdement sur leur quotidien.
Un immobilisme inquiétant
Malgré les discours et les annonces, aucune action concrète n’a été entreprise. Le gouvernement gabonais, qui s’était engagé à réhabiliter ce patrimoine médiatique, peine à démontrer une réelle volonté de redonner vie à AFRICA N°1. L’incompétence des acteurs impliqués dans ce projet de relance devient de plus en plus flagrante.
Les anciens employés, qui avaient salué l’initiative du président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, se retrouvent aujourd’hui face à une situation bloquée, avec des promesses vaines et aucune perspective claire pour l’avenir de cette radio emblématique.
Des responsabilités à clarifier
Comment expliquer cet immobilisme ? Les parties prenantes, y compris le ministère de tutelle, semblent incapables de dépasser les blocages administratifs et financiers. La mise en place d’un groupe de travail, annoncée en grande pompe, n’a produit aucun résultat tangible.
Pendant ce temps, les employés continuent de souffrir : Les salaires des journalistes de la Radio AFRICA N°1 sont impayés.
Une absence totale de communication sur l’avancement du projet. Un sentiment d’abandon face à une situation qui ne fait qu’empirer. Un appel à l’action immédiate. Le gouvernement gabonais doit prendre ses responsabilités et agir avec sérieux pour sortir AFRICA N°1 de cette impasse. Les anciens employés, porteurs de l’histoire et de l’héritage de cette radio, méritent mieux qu’un silence assourdissant et une inaction totale.
La renaissance AFRICA N°1 ne peut être réduite à un simple effet d’annonce. Si les autorités veulent réellement redonner à cette radio sa gloire passée, elles doivent mettre en œuvre des actions concrètes, rapides et transparentes.



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