Gabon : Pourquoi aucune communication officielle ? Actualité Afrique 2050 18 novembre 2019
18 novembre 2019 - 16:22 - 5604vues
Par Jophiel Mbeng
Le champ lexical des journaux gabonais ces derniers jours : malversations, détournements, arrestations, cavale, interrogatoire, DGR, B2, menottés, ouais !
Et pourtant 5 jours plus tard, on n’a toujours aucune communication officielle et personne ne sait ce qui se passe réellement.
Il ne fait plus bon d’avoir appartenu au premier cercle de pouvoir de l’ancien tout puissant directeur de cabinet présidentiel, Brice Laccruche Alihanga Fargeon, Président de l’association des Jeunes Esclaves Volontaires (AJEV). Après la chute de Sodome et Gomorrhe le 7 novembre 2019 pour une fonction au gouvernement du grand Sanhédrin.
Les membres de son association Des Jeunes Esclaves Volontaires, le grand soutien politique à Ali Bongo Kaleba, tous nommés à des postes succulents depuis août 2017, sont aujourd’hui plus que jamais dans la tourmente judiciaire désamperada. Plusieurs interpellations ont déjà eu lieu cette semaine autour de la gestion de ces cadres scabreux de l’Association Des Jeunes Esclaves Volontaires (AJEV), eux aussi démis de leurs fonctions lors du conseil des ministres du 7 novembre 2019.
Les Jeunes Esclaves Volontaires sont dans la tourmente. La bande de pilleurs a été propulsé dans la haute administration publique gabonaise, administration bongoïste controversé par le peuple souverain.
Depuis mercredi dernier, plusieurs cadres de l’Association des Jeunes Esclaves Volontaires (AJEV) sont déchus, ils font les frais d’interpellations pour malversations financières de leur gestion à la tête des sociétés para- publiques. Le Président d’AJEV, même s’il a été nommé ministre par les membres du grand sanhédrin est frappé par le sceau d’interdiction de sortir du territoire national gabonais, itou que ses sbires le temps que la maréchaussée fasse les enquêtes de fouine.
La justice gabonaise a diligentée la Direction générale des recherches (DGR, gendarmerie) et le Direction générale de la contre-ingérence et de la sécurité militaire (B2, militaire) sont sur les traces de ces hauts cadres, démis de leurs fonctions lors du tsunami du dernier conseil des ministres.
Voici la liste des noms des membres du gang à col blanc :
- Ismaël Ondias Souna (ancien DG de la Caistab et de la SEM),
- Patrichi Christian Tanasa Mbadinga (ancien DG GOC),
- Renaud Allogho Akoue (ancien DG de la CNAMGS),
- Jeremy Ayong (ancien DG GOM)
Cette liste pourrait encore s’agrandir.
Les fins limiers proches du palais de marbre continuent leurs investigations.
Ces Jeunes Esclaves Volontaires sont plus que jamais intimés et mis en demeure de s’expliquer sur les nombreuses malversations financières à l’origine de leur exclusion.
Le tremblement de terre qui frappe le marseillais Brice Fargeon depuis le 7 novembre 2019, et ses Jeunes Esclaves Volontaires est un cas d’école de la « république monarchique Bananisée en état de déliquescence. »
Le Chef de la racaille, qui chantait le vouvoula à poumon rompu qu’il était au service du bien-être du peuple gabonais, au service du bien-commun, de l’intérêt général du peuple souverain.
Akiéé, que c’est beau la chanson !
La maréchaussée reste muette et refuse pour le moment d’éclairer le peuple souverain suite aux interpellations en cours de la bande de pilleurs sur la gestion des fonds publics.
Pas vraiment étonnant que le Gabon soit en crise !
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