Bienvenue à la ©Revue de Presse Afrique du 27 septembre 2024, présentée par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT. REVUE DE PRESSE 27 septembre 2024
27 septembre 2024 - 16:11 - 1993vues
Bienvenue à la ©Revue de Presse Afrique du 27 septembre 2024, présentée par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT. Aujourd'hui, nous entamons une nouvelle saison avec un format toujours plus dynamique et innovant, dédié à la couverture des sujets clés qui façonnent le continent africain. Chaque jour, nous analysons les principales actualités économiques, politiques et culturelles qui influencent l'Afrique d'aujourd'hui et de demain. Préparez-vous pour un décryptage approfondi des défis et opportunités qui s'offrent à notre continent.
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Gabon : « Le projet de Constitution anéantit nos acquis démocratiques », dénonce l'ancien Premier ministre Bilie-By-Nze.
Les députés et sénateurs de la période de transition, rassemblés au sein de l'Assemblée constituante, ont terminé le 22 septembre 2024 l'examen d'un projet de Constitution. Cette étape est cruciale pour le retour à un régime civil, promis par les dirigeants après le coup d'État de 2023 qui a mis fin à la dynastie Bongo. L'ex-Premier et dernier ministre d'Ali Bongo Ondimba, Alain Claude Bilie-By-Nze, a critiqué ce projet lors du lancement de sa nouvelle plateforme politique, « Ensemble pour le Gabon », en déclarant : « L'objectif visé est de positionner le général président (Brice Clotaire Oligui Nguema) comme le futur président de la République. »
Au Gabon, la plateforme politique nouvellement formée, « Ensemble pour le Gabon », rassemble des leaders politiques non impliqués dans les institutions de transition. Sa mission est de protéger le pays pendant la période de transition qui a suivi le coup d'État du 30 août 2023 et de tenir les dirigeants de la transition responsables de leurs engagements, en particulier celui de restituer le pouvoir aux civils.
L'ex-Premier ministre, Alain Claude Bilie-By-Nze, figure de proue de cette plateforme, a vivement critiqué dans un discours le projet de Constitution actuellement en élaboration, l'accusant d'être conçu spécifiquement pour perpétuer la domination du général Brice Clotaire Oligui Nguema, au pouvoir au Gabon depuis la destitution d'Ali Bongo Ondimba.
« Encourager l'avènement d'un président-roi, omniprésent et tout-puissant »
« Pourquoi ce projet de Constitution si personnalisé ? L'objectif est de positionner le général président du CTRI [Le Comité pour la transition et la restauration des institutions ayant pris le pouvoir en août 2023, NDLR] comme futur président de la République, déclare Alain Claude Bilie-By-Nze. Ce projet se poursuit malgré le non-respect de la parole donnée et l'utilisation d'un cadre juridique inadéquat et discriminatoire, où la séparation des pouvoirs n'est pas garantie, permettant ainsi l'émergence d'un président-roi, omniprésent et tout-puissant. En somme, une personne que même la loi ne saurait contrôler, capable d'agir librement, sans devoir de comptes à quiconque ».
Il insiste : « Ce n'est pas acceptable, cela n'a jamais été le cas. Ils cherchent à maintenir l'hyper-présidentialisme qui, depuis 1967, année où Omar Bongo est devenu président du Gabon, a écarté notre pays des standards démocratiques. Le projet actuel détruit les progrès démocratiques que notre pays a réalisés depuis 1990. Aujourd'hui, Mesdames et Messieurs, la situation est critique. Notre nation est véritablement en péril. »
AFRIQUE DE L’EST SOUDAN SELON LE MONDE : Soudan : assiégée à El-Fasher dans le Darfour du Nord, l’armée relance la guerre à Khartoum. Au Soudan, la fin de la saison des pluies a sonné la reprise de la guerre. Ces derniers mois, profitant d’une relative accalmie au moment où le terrain était difficilement praticable, les forces armées soudanaises (FAS), dirigées par le général Al-Bourhane, et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohammed Hamdan Daglo, dit « Hemetti », qui se déchirent depuis le 15 avril 2023, s’étaient réarmés et réorganisés, en vue de préparer une nouvelle phase du conflit. Désormais, la pluie s’est arrêtée, et les combats redoublent d’intensité. Aux alentours de 2 heures, jeudi 26 septembre, les FAS ont entrepris une offensive d’ampleur à Khartoum, point névralgique des affrontements depuis le début de la guerre. L’opération, couplant frappes aériennes et assauts terrestres, a été lancée de la ville voisine d’Omdourman, reprise en février aux FSR. L’objectif est de déloger les troupes paramilitaires qui tiennent encore le centre-ville de Khartoum et, au nord, la ville de Bahri. Alors que des soldats de l’armée régulière sont parvenus à franchir deux des ponts qui enjambent le Nil Blanc et le Nil Bleu, donnant lieu à de violents combats, toutes les télécommunications ont été coupées dans la capitale.
AFRIQUE DE L’OUEST GUINEE SELON AFRICANEWS : Guinée : des « prétendus tirs d’armes à la Présidence » sèment la panique. Jeudi, près du palais présidentiel à Conakry en Guinée, des coups de feu ont été tirés. Suite à ce drame, l’armée a brièvement bouclé le centre-ville et a évacué la population. Un responsable diplomatique proche du dirigeant guinéen a déclaré à l’agence de presse AP que 11 soldats avaient ouvert le feu sur les forces spéciales autour du palais, mais les militaires ont été vite maîtrisés. Toutes les rues menant vers le palais présidentiel ont été fermées à la circulation automobile et piétonne. Par la suite, des embouteillages se sont créés. Trois des assaillants ont été tués et huit autres arrêtés, a-t-il déclaré, ajoutant que la situation était sous contrôle. Le bouclage du centre de Conakry a été levé par la suite. Le fonctionnaire a déclaré que les soldats étaient fidèles au colonel Célestin Bilivogui, disparu il y a près d’un an dans des conditions mystérieuses à la suite de son arrestation par les forces spéciales. Le colonel a été retrouvé mort mercredi, selon sa famille et ses avocats.
AFRIQUE DU NORD TUNISIE SELON RFI : Tunisie: le seul candidat en liberté face à Kaïs Saïed en campagne «malgré le climat mauvais» durant la présidentielle. En Tunisie, c’est ce 27 septembre 2024 que l’Assemblée va examiner le projet d’amendement de la loi électorale. Objectif : dessaisir le tribunal administratif de sa possibilité d’invalider le scrutin présidentiel du 6 octobre. Il y avait un risque que ce soit le cas, l’élection étant d’ores et déjà entachée d’irrégularités, plusieurs candidats n’ayant pas pu concourir alors que la justice les autorisait à le faire. C’est dans ce contexte tendu que Zouhaïr Maghzaoui poursuit sa campagne. Il s’agit du seul candidat en liberté qui fait face à Kaïs Saïed, le président sortant. L’autre prétendant à Carthage, Ayachi Zammel a été emprisonné pour de supposés faux parrainages.
AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL SELON DW : Sonko dénonce une «corruption généralisée » sous Macky Sall. Au Sénégal, le Premier ministre a détaillé l’état des finances publiques et accusé son prédécesseur de mensonges et d’endettement effréné. La santé financière et budgétaire du Sénégal est moribonde. Que ce soit au niveau des finances publiques, du foncier, du patrimoine bâti, des agences et sociétés d’Etat, les résultats des audits menés sur instruction du président Bassirou Diomaye Faye, concernant la gestion des deniers publics sous l’ancien président Macky Sall sont même catastrophiques, à en croire l’actuel Premier ministre, Ousmane Sonko.
AFRIQUE CENTRALE RDCONGO SELON RADIO OKAPI : Ituri : la société civile de Mahagi dénonce l’activisme de la milice CODECO et la présence de l’armée ougandaise. La société civile du territoire de Mahagi a dénoncé mardi 24 septembre l’occupation depuis plusieurs semaines de la localité d’Uriwo, dans la chefferie des War-Palara, par des militaires ougandais (UPDF). Cette dénonciation a été faite lors d’une rencontre avec le vice-ministre de la défense en visite à Mahagi, à 100 kilomètres de Bunia (Ituri). La société civile signale que toute personne opposée à la présence de ces troupes étrangères est arrêtée par les forces ougandaises. Par ailleurs, trois groupements du territoire de Mahagi sont sous le contrôle des miliciens de la CODECO, rendant la vie quotidienne très difficile pour la population locale.
AFRIQUE CENTRALE GABON SELON RFI : Gabon: «Le projet de Constitution ruine nos acquis démocratiques», fustige l’ex-Premier ministre Bilie-By-Nze. Les députés et sénateurs de la transition, réunis en Assemblée constituante, ont achevé le 22 septembre 2024 l’examen d’un projet de Constitution, étape-clé vers le retour à un régime civil promis par les autorités issues du coup d’État de 2023. Putsch qui a marqué la fin de la dynastie Bongo. Un projet que l’ex-Premier ministre d’Ali Bongo, Alain Claude Bilie-By-Nze, a fustigé durant le lancement d’une nouvelle plateforme politique baptisée « Ensemble pour le Gabon » : « Le but recherché est de faire du général président (Brice Clotaire Oligui Nguema) le futur président de la République. »
AFRIQUE DU NORD ALGERIE SELON LE MONDE : En Algérie, le risque d’une militarisation graduelle du régime. Nul ne saurait contester, de bonne foi, que le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a été mal réélu lors du scrutin du 7 septembre. La participation minimale– à l’évidence gonflée à 46 % après une première estimation officielle à 23 % (le taux réel approcherait plutôt 10 %) – tout autant que le cafouillage suspect ayant entouré l’annonce des résultats relativisent grandement le score recueilli de 84,3 % par M. Tebboune.… La précarité de l’assise de M. Tebboune ne sera pas sans effet sur la configuration du pouvoir en Algérie. Car elle va se traduire mécaniquement, dans un mouvement de compensation interne au système, par la montée en puissance de l’Armée nationale populaire (ANP). Certaines images ne trompent pas. La présence en force – et inhabituelle dans cette proportion – des généraux parmi les invités officiels à la prestation de serment du président réélu, le 17 septembre à Alger, est un signal plus qu’éloquent. M. Tebboune est clairement sous tutelle.
AFRIQUE CENTRALE CAMEROUN SELON RFI : Crise anglophone au Cameroun: stopper la violence chez les jeunes, objectif d’un rassemblement à Bamenda. Dans la région anglophone du Nord-Ouest du Cameroun, en proie à un conflit armé depuis 2017, opposant des groupes séparatistes à l’armée camerounaise, les jeunes de Bamenda, la capitale régionale, appellent à la création d’un espace sûr pour les deux parties dans la crise séparatiste. Cet appel a été lancé lors d’un événement organisé le 26 septembre 2024, au cours duquel des responsables politiques et des décideurs se sont réunis pour discuter des moyens de briser le cycle de la violence chez les jeunes. Voulu par 17 organisations partenaires du service civil pour la paix, après l’explosion d’une bombe au marché de Bamenda le 19 septembre, le rassemblement avait pour objectif de comprendre les sources profondes du conflit. Macarious Fandio, coordinateur du Plaidoyer pour l’éducation à la paix, assure : « Les causes majeures de la violence en milieu jeune sont la précarité, le chômage. Deuxième cause : les programmes éducatifs. Donc, il y a beaucoup de choses qui doivent être faites aussi en milieu scolaire. » … En 7 ans de conflit, les Nations unies estiment que plus de 6 000 civils ont été tués, soit par l’armée, soit par les séparatistes, durant cette crise.
AFRIQUE CENTRALE ENCORE LE CAMEROUN SELON VOAAFRIQUE : Au Cameroun, la corruption persiste selon un récent rapport de la CONAC. La corruption a fait perdre plus de 114 milliards de francs CFA à l’État camerounais en 2023. Selon le rapport sur l’état de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2023, on assiste à une montée en puissance des institutions impliquées dans le recouvrement des avoirs issus de la corruption. La corruption fait encore des ravages au Cameroun d’après le rapport sur l’état de la lutte contre la corruption en 2023 présentée par la commission nationale anti-corruption (CONAC). D’après la CONAC, le Cameroun a subi un important préjudice financier en raison d’actes de corruption et d’infractions assimilés de plus de 114 milliards de francs CFA en 2023. Le montant a été établi sur la base « des enquêtes menées par la CONAC, les décisions du conseil de discipline budgétaire et financière et celles rendues par le tribunal criminel spécial », compétent en matière de détournement des fonds publics a expliqué Dieudonné Massi Gams président de la commission nationale anti-corruption.
AFRIQUE OCEAN INDIEN MADAGASCAR SELON RFI : Madagascar: à Antananarivo, les forces politiques révèlent in extremis leur candidat aux municipales. Le dépôt des candidatures pour les futurs maires et conseillers municipaux est désormais fini à Madagascar. Le cas d’Antananarivo, ville disputée par le régime et l’opposition, a été particulièrement scruté. Une candidature surprise a d’ailleurs créé l’évènement : celle du fils de l’ex-président Marc Ravalomanana, empêché de se présenter pour d’anciennes dettes contestées par ce dernier.
AFRIQUE DE L’OUEST NIGER SELON VOAAFRIQUE: La cité d’Agadez, inscrite au patrimoine de l’Unesco et menacée par des inondations. Ses ruelles tortueuses, sa mosquée du XVIe siècle et ses maisons ocres ont fait la réputation d’Agadez. Inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, la cité historique aux portes du désert est aujourd’hui plus que jamais menacée par les inondations au Niger. Ces dernières années, les débordements de cours d’eau ne sont plus rare dans ce pays désertique. Mais cette saison des pluies est particulièrement dévastatrice, avec au moins 270 morts et plus de 700.000 sinistrés. Selon les services météo nigériens, il pleut « régulièrement » sur Agadez, y compris dans les zones où habituellement « la pluie ne tombe jamais ». L’ancien maire de cette ville située à plus de 900 km au nord-est de la capitale Niamey, Abdourahamane Tourawa, relève « le caractère particulièrement agressif des pluies » qui s’abattent sur sa ville cette année. « La vieille ville d’Agadez subit beaucoup de dégâts, des mares débordent, beaucoup de maisons se sont effondrées, même la grande mosquée n’est pas épargnée », raconte à l’AFP celui qui est également conseiller du sultan d’Agadez.
AFRIQUE DU SUD SELON RFI : Afrique du Sud : à la Comic Con Africa 2024, le succès grandissant du e-sport ne se dément pas. En Afrique du Sud, le Comic Con est de retour. Ce grand événement dédié à la pop culture, attire chaque année des milliers de visiteurs sur quatre jours. Ils viennent participer à des compétitions de cosplay, découvrir des artistes, et jouer à des jeux vidéo. Ces derniers ont de plus en plus de succès dans le pays et sur le continent. En Afrique du Sud, l’e-sport est par ailleurs en train de prendre son essor. À l’entrée du Comic Con, une salle entière est ainsi dédiée aux jeux vidéo. À deux pas d’une Formule 1 grandeur nature, Wabhudi, 21 ans, s’initie au simulateur. « Je n’avais jamais essayé, c’est ma première fois. Je n’ai pas été bonne, mais c’est très chouette », lance-t-elle. Ce qui attire le plus l’attention, ce sont ces arènes de e-gaming. Sur des estrades, des équipes de joueurs s’affrontent à des jeux tels que Counter Strike et Rocket League.
Nous arrivons à la fin de notre émission du jour. Nous espérons que ce tour d'horizon vous a permis de mieux comprendre les enjeux actuels en Afrique. Restez connectés pour nos prochaines éditions, où nous continuerons à vous offrir des analyses précises et des informations récentes des médias africains.
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