Introduction à la ©Revue de Presse Afrique du 12 septembre 2024 avec Félicité Amaneyâ Râ VINCENT REVUE DE PRESSE 12 septembre 2024
12 septembre 2024 - 15:09 - 2296vues
Bonjour et bienvenue à tous dans cette nouvelle édition de la ©Revue de Presse Afrique. En ce 12 septembre 2024, nous entamons une nouvelle saison avec un format renouvelé et dynamique, toujours au plus près des enjeux qui façonnent notre continent. Chaque jour, nous décortiquons les grands titres de l’actualité africaine, qu’ils soient économiques, politiques ou culturels, et analysons les défis et les opportunités pour l'Afrique d'aujourd'hui et de demain.
Restez avec nous pour un tour d’horizon complet des sujets les plus importants, analysés par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT. Ce soir, à 19h00, suivez un résumé en direct de l'actualité en streaming vidéo. Votre soutien est précieux, et pour cela, nous vous invitons à scanner le QR code pour contribuer à pérenniser ce projet. Likez et partagez !
Nous allons aborder un sujet crucial concernant le Gabon : la situation politique et sociale actuelle. À travers une analyse approfondie, nous explorerons les derniers développements et les enjeux à venir pour le pays. Ne manquez pas ce décryptage essentiel des événements en cours !
Gabon : convocation de l'assemblée constituante pour l'examen de la nouvelle Constitution
Le président de la Transition gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguema, a promulgué le décret convoquant l'Assemblée constituante. Cette dernière est mandatée pour étudier la prochaine Constitution qui sera proposée par référendum avant la fin de l'année. La session, limitée à dix jours, se tiendra du 12 au 22 septembre 2024.
Les 98 députés et les 70 sénateurs de la période de transition sont membres de l'Assemblée constituante, présidée par le président de l'Assemblée nationale. Immédiatement après la cérémonie d'ouverture, un bureau sera établi pour coordonner les travaux.
Les parlementaires disposent de dix jours pour fournir un « avis motivé » sur le projet de Constitution élaboré par un comité. Ils ont la possibilité de convoquer les auteurs du texte pour des clarifications et de suggérer des modifications. Selon le décret, les décisions doivent être prises par consensus, mais un vote à la majorité simple peut résoudre les impasses.
Jean-François Ndongou, président de l'assemblée transitoire, présidera les débats qui pourraient s'avérer plus houleux que prévu. Les parlementaires de la société civile expriment des inquiétudes concernant plusieurs dispositions qui, à leur avis, instaurent un hyperprésidentialisme déséquilibré et une constitution sur mesure pour Brice Clotaire Oligui Nguema, le président de la Transition. Toutefois, le chef de l'État maintient son pouvoir de dissolution.
Ce projet instaure un régime présidentiel et propose la suppression du poste de Premier ministre, remplacé par un vice-président du gouvernement. Les conditions d'éligibilité à la présidence de la République ont été renforcées. Par exemple, il est requis d'avoir des parents gabonais de naissance, d'être âgé de 35 à 70 ans et d'avoir résidé au Gabon pendant les trois années précédant l'élection. Le projet prévoit également un mandat présidentiel de sept ans, renouvelable une seule fois.
Il ne faut pas oublier les conditions d'éligibilité à la magistrature suprême, jugées « ouvertement xénophobes » par certains, qui espèrent que la société civile aura une réelle capacité de révision.
De même, plusieurs députés sont surpris d'avoir reçu le texte officiel seulement à la dernière minute, entre mardi soir et mercredi matin. Le texte et les modifications suggérées seront par la suite examinés par le CTRI (Comité pour la transition et la restauration des institutions) avant d'être promulgués. La question se pose alors : les militaires auront-ils le dernier mot sur la version finale qui sera proposée au référendum ?
AFRIQUE DE L’OUEST MALI SELON LE MONDE : Au Mali, la diffusion de TV5 Monde suspendue pour trois mois par la junte. La junte au pouvoir au Mali a suspendu pour trois mois la diffusion de la chaîne francophone TV5 Monde, qui a, selon elle, manqué « d’équilibre » dans le traitement d’une information, selon une décision dont l’Agence France-Presse (AFP) a pris connaissance, mercredi 11 septembre. La Haute Autorité de la communication (HAC) lui reproche d’avoir fait état, dans son journal Afrique, très suivi au Mali, de la mort de quinze civils au moins dans des raids de drone à Tinzaouatène, dans le Nord, sans rendre compte de la version de l’armée malienne. La chaîne « regrette cette situation et notamment de ne pas avoir été saisie par la HAC et de n’avoir pu apporter des explications au regard des faits qui lui sont reprochés », réagit-elle dans un communiqué. Elle précise, par ailleurs, qu’au moment où l’information a été diffusée sur son antenne, l’armée malienne n’avait pas encore donné sa version des faits et ce, malgré ses sollicitations. La version de l’armée a été communiquée par la chaîne dans une brève datée du 26 août…France 24 et Radio France Internationale (RFI), très suivies au Mali, ont été privées d’antenne. France 2 avait, elle aussi, été suspendue début 2024, avant que LCI ne connaisse le même sort fin août. Les correspondants d’un certain nombre de médias étrangers ont été contraints au départ ou au silence.
AFRIQUE DE L’OUEST ENCORE LE MALI SELON RFI : Mali: la justice ordonne la libération des onze cadres politiques détenus. La justice malienne a ordonné la mise en liberté, sous contrôle judiciaire, des onze cadres politiques arrêtés le 20 juin dernier.
AFRIQUE DE L’OUEST TOUJOURS LE MALI SELON JEUNE AFRIQUE : Mali, Burkina Faso, Niger : la guerre des drones dans le Sahel, une stratégie risquée. Au lendemain de la lourde défaite subie par les Forces armées maliennes et leurs supplétifs russes du groupe Wagner, fin juillet à Tinzawaten, face aux rebelles du Cadre stratégique permanent pour la défense du peuple de l’Azawad (CSP-DPA), Bamako a riposté par une série de frappes de drones, ciblant les abords de cette ville située à la frontière avec l’Algérie. Les autorités maliennes ont affirmé avoir ciblé des « terroristes » et abattu « une vingtaine d’individus armés », tandis que le CSP évoque de « nombreuses victimes civiles ». Une thèse également défendue par l’Algérie, devant le Conseil de sécurité de l’ONU, qui a provoqué de vives tensions entre Alger et Bamako. Ces frappes de drones récentes, menées par l’armée malienne, sont loin d’être les premières. Depuis plusieurs années, les armées sahéliennes ont fait de ces « UAV » (pour Unmanned Aerial Vehicles), un élément incontournable de leur stratégie face aux jihadistes et aux groupes armés. Le Burkina Faso, comme le Mali et, dans une moindre mesure, le Niger, ont récemment fait l’acquisition de drones armés et ont généralisé leur déploiement lors de leurs opérations sur le terrain. Une « guerre des drones » qui n’est pas sans risques. Le premier est que ces frappes, en faisant de nombreuses victimes civiles, creusent encore le fossé entre l’État central et les populations des régions où se déroulent les combats. Autre problématique posée par le recours à ces équipements, celui de passer d’une dépendance à une autre. Les juntes au pouvoir au Sahel se tournent désormais, pour l’acquisition de leurs armements, vers de nouveaux alliés, dont la Turquie, particulièrement pour les drones.
AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL SELON JEUNE AFRIQUE : Bassirou Diomaye Faye promet de « traquer » les trafiquants de migrants. Le président sénégalais s’est rendu sur le lieu du dernier naufrage de migrants qui auraient fait une quarantaine de morts et de nombreux disparus. Il a appelé les jeunes à rester au pays et à ne pas céder à « l’illusion » d’un avenir meilleur ailleurs…
Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a promis mercredi une « traque sans répit » des passeurs qui acheminent les migrants vers l’Europe, sur les lieux d’un nouveau drame de la migration clandestine qu’il a qualifiée de « situation insoutenable ». Élu en mars, il a appelé les jeunes à rester au pays et à ne pas céder à « l’illusion » d’un avenir meilleur ailleurs. Il a assuré que le gouvernement travaillait « d’arrache-pied » à des politiques contre le chômage des jeunes. Au moins 35 personnes, selon la presse sénégalaise, ont péri dans le naufrage d’une pirogue surchargée le 8 septembre peu après son départ du port de pêche de Mbour. De nombreuses autres sont portées disparues. Le Sénégal est l’un des principaux points de départ pour les milliers de personnes qui prennent depuis des années la périlleuse route de l’Atlantique et tentent de gagner l’Europe, principalement via l’archipel espagnol des Canaries, à bord d’embarcations bondées et souvent vétustes.
AFRIQUE DIPLÔMATIE SELON LE MONDE : Les Etats-Unis favorables à ce que l’Afrique ait deux sièges permanents au Conseil de sécurité des Nations unies. Les Etats-Unis soutiennent la création de deux sièges permanents pour les pays africains au Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) et d’un siège tournant pour de petits pays insulaires en développement, doit annoncer jeudi 12 septembre l’ambassadrice américaine auprès de l’ONU, Linda Thomas-Greenfield…Linda Thomas-Greenfield a déclaré à l’agence de presse Reuters qu’elle espérait que ces efforts permettraient d’avancer vers une réforme du Conseil de sécurité de l’ONU, ajoutant qu’il s’agissait d’une partie de l’héritage que laisserait le président américain, Joe Biden. Washington soutien de longue date, par ailleurs, l’entrée de l’Inde, du Japon et de l’Allemagne comme membres permanents du Conseil de sécurité…Avant l’annonce qu’elle doit faire devant le bureau des affaires étrangères, à New York, Linda Thomas-Greenfield a déclaré à Reuters que les Etats-Unis ne souhaitaient pas qu’un droit de veto soit accordé à un pays au-delà des cinq membres qui en disposent actuellement : Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Etats-Unis.
AFRIQUE DE L’EST SOUDAN SELON LE MONDE : Soudan : l’embargo sur les armes au Darfour contourné mais renouvelé par les Nations unies. Jeudi 11 septembre, le Conseil de sécurité des Nations unies a renouvelé pour un an l’embargo sur les armes au Darfour, dans l’ouest du Soudan. Le régime de sanctions, imposé mais contourné depuis 2004, apparaît toutefois plus que jamais dépassé. Le conflit qui oppose, depuis le 15 avril 2023, l’armée soudanaise, dirigée par le général Abdel Fattah Al-Bourhane, aux Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohammed Hamdan Daglo, dit « Hemetti », dévaste aussi d’autres parties du territoire, dont la capitale. Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci.
AFRIQUE CENTRALE TCHAD SELON RFI : Torture au Tchad: une ONG demande «des actions concrètes» pour accompagner les promesses des autorités. L’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), ONG suisse accréditée auprès de l’ONU qui a effectué une récente mission d’évaluation à Ndjamena, estime qu’il y a « une fébrilité quant à la volonté de prendre des actions concrètes, immédiates » de la part des autorités tchadiennes. Isidore Collins Ngeuleu, responsable Afrique de l’OMCT, souligne notamment une multiplication des arrestations et des détentions hors procédures par les services de renseignement tchadiens qu’il appelle à « réformer ». Les actes doivent suivre les promesses dans la lutte contre la torture au Tchad…Cette organisation suisse accréditée auprès des Nations unies à Genève a passé plusieurs jours dans la capitale tchadienne, pour notamment visiter la prison de Klessoum, et remettre aux autorités les recommandations formulées par le Comité de l’ONU contre la torture après le « jeudi noir » du 20 octobre 2022, lorsque des manifestations hostiles au déroulement de la transition au Tchad avaient été violemment réprimées. Problème : comme a pu le constater le responsable pour l’Afrique de l’OMCT, il y a un décalage entre les discours des officiels et les faits. Isidore Collins Ngeuleu constate en particulier la multiplication des arrestations et des détentions hors procédures par l’Agence nationale de sécurité d’État (ANSE), les services de renseignement, et déplore…une sorte de pouvoir parallèle dans le pays :…« Le problème, en fait, c’est le règne de l’arbitraire, comme un système parallèle qui existe au Tchad, une forme de boîte noire qui agit en-dehors du cadre législatif. Vous parlez au ministre de la Justice, vous parlez aux techniciens du ministère de la Justice, vous avez l’impression d’avoir en face des vis-à-vis qui parlent le même discours que vous, mais qui eux-mêmes n’arrivent pas à vous répondre lorsque vous évoquez des questions plus complexes qui appartiennent à un pouvoir beaucoup plus élevé. »
AFRIQUE DE L’OUEST GUINEE-BISSAU SELON LE MONDE : En Guinée-Bissau, le président sortant annonce qu’il ne se représentera pas. Le président de la Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embalo, dont l’élection avait été contestée par les opposants, a annoncé mercredi 11 septembre qu’il ne briguerait pas de second mandat après celui en cours jusqu’en 2025. « Je ne serai pas candidat en 2025. Mon épouse m’a conseillé de ne pas me présenter. Je respecte donc ses conseils », a-t-il déclaré à des journalistes après le conseil des ministres. Cette déclaration est inattendue car des mouvements s’étaient formés en faveur de sa candidature. Le terme du mandat actuel et la date de la prochaine présidentielle sont sujets à controverse. Après l’élection de décembre 2019, M. Embalo, général de réserve de 51 ans revendiquant la victoire, s’était fait investir en février 2020, pour cinq ans, à la tête de ce petit pays lusophone d’Afrique de l’Ouest à l’instabilité chronique. La communauté internationale a fini par entériner son élection. Mais le résultat du scrutin a donné lieu à des mois de contestation, même après l’investiture, devant les organes de validation…Depuis son indépendance du Portugal, en 1974, le pays a connu une multitude de putschs et de tentatives de coup de force.
Avec l’élection présidentielle de 2014, la Guinée-Bissau s’est engagée dans la voie d’un retour à l’ordre constitutionnel ; ce qui ne l’a pas préservée des turbulences qui se sont poursuivies sous la présidence de M. Embalo.
AFRIQUE DU NORD LIBYE SELON RFI : Libye: Amnesty dénonce «la répression» des opposants dans l’Est, dont des morts en détention. Dans un rapport, Amnesty International accuse l’Agence de sûreté intérieure, qui dépend de l’Armée Nationale Libyenne dirigée par le maréchal Khalifa Haftar, d’être responsable de mort de personnes en détention, de disparitions forcées et de détentions arbitraires. Dirigée par Oussama al-Derssi, l’agence de sûreté intérieure, qualifiée de « groupe armé » par Amnesty, terrorise les détracteurs et les opposants, notamment des responsables de partis politiques, des militants, des journalistes ou blogueurs. Selon l’ONG, des dizaines de personnes ont été arrêtées dans l’est de la Libye sans mandat et par des hommes lourdement armés. Ces personnes sont privées de contacts avec leurs familles ou leurs avocats, elles sont maltraitées et ne sont jamais jugées ou traduites devant une autorité judiciaire civile. Deux personnes sont ainsi mortes en détention dans des circonstances suspectes à Benghazi et Ajdabia. Aucune enquête indépendante n’a été menée. Amnesty réclame la suspension des responsables de ses exactions et également l’ouverture d’une enquête indépendante. Parmi les personnes arrêtées arbitrairement, une blogueuse de Sebha, Maryam Mansour el Werfalli. Elle a critiqué en janvier la gestion de la pénurie de gaz dans sa ville…Dans son rapport, Amnesty s’inquiète notamment car cette agence intensifie sa répression depuis le début de l’année. L’ONG dénonce « l’impunité persistante » pour ces exactions et les violations graves des droits humains qui sont commises par des groupes armés opérant sous la direction de l’armée nationale libyenne.
AFRIQUE DE L’OUEST GHANA SELON LE MONDE : Le Ghana, deuxième producteur mondial de cacao, augmente de 45 % le prix des fèves. Les autorités du Ghana, deuxième producteur mondial de cacao, ont annoncé mercredi 11 septembre une augmentation de 45 % du prix des fèves pour la saison 2024-2025, afin notamment de lutter contre la contrebande dans un contexte de cours élevés. Avec ce nouveau tarif, le prix payé au Ghana au producteur pour un sac de 64 kg de fèves de cacao passe de 132 à 192 dollars, soit une hausse de 45 %. Sur un an, le prix de cacao payé à la production a connu « une hausse sans précédent, de 129,36 % », a souligné le ministre de l’agriculture, Bryan Acheampong. En avril, le Ghana avait déjà augmenté de 58 % le prix d’achat du cacao aux producteurs. Ce prix est désormais d’environ 3 000 dollars la tonne, contre 1 335 dollars au début de la saison 2023-2024…Au Ghana, le secteur du cacao est très réglementé, et les planteurs sont obligés de vendre leur production au Ghana Cocoa Board (Cocobod), un organisme public qui fixe les prix. Certains producteurs préfèrent toutefois exporter leurs fèves en contrebande pour bénéficier de tarifs plus attractifs…Le secteur du cacao, qui représente quelque 10 % du PIB du Ghana, dépend fortement des petits exploitants. Il fait vivre un million d’habitants, sur les 33 millions que compte ce pays d’Afrique de l’Ouest.
La récolte de cacao au Ghana a aussi diminué au cours des dernières années en raison de problèmes météorologiques.
AFRIQUE DE L’EST ETHIOPIE SELON FRANCE24 : Éthiopie : 50 ans après la fin de l’empire, la terreur du Derg reste gravée dans les mémoires. [VIDÉO] Il y a 50 ans, le 12 septembre 1974, le dernier empereur d’Ethiopie, Hailé Sélassié Ier, était renversé, après 44 ans de règne. Un élan populaire contre le système féodal et une série de grèves à travers le pays mettaient un terme au régime monarchique d’alors et permettaient à l’armée de prendre le pouvoir. La dictature militaire du Derg a succédé à l’empire, jusqu’en 1991. Mais ce régime était à l’opposé des revendications du mouvement des étudiants de l’Université d’Addis Abeba, acteurs majeurs de la révolution. Notre reporter, Clothilde Hazard, a rencontré les mémoires vives de cette époque : les derniers survivants et acteurs de la révolution, encore en mesure de témoigner.
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